Alors voici, avec un peu de retard car il nous a fallu le temps d’atterrir, notre feed-back (séjour du 10 au 26 mars à l’espace Tiara). A noter qu’il s’agissait de notre troisième séjour en un an (même chambre, même transat !)
Vol aller au départ de Bruxelles. Le vol Jetair était remplacé par un vol Arkefly qui est parti avec presque deux heures de retard. Heureusement, le statut Gold nous donne accès aux lounges de l’aéroport pour une attente moins difficile. Le programme de fidélité du Club n’est, dans l’ensemble, pas terrible, mais cet accès est un plus appréciable. Vol agréable (avec, outre le digiplayer, un écran tactile contenant des jeux tels que le Sudoku). Personnel de bord hollandais, moins drôle, car j’avoue avoir un problème avec l’accent hollandais…
Le trajet pour rejoindre le Club est très court : le Club est situé tout près de l’aéroport sans, toutefois, en subir le moindre désagrément. Il est rare qu’on entende même le bruit d’un avion. Pour cette fois, nous n’avons pas pu battre notre record de décembre : 50 minutes entre l’atterrissage et l’arrivée sur la terrasse de notre chambre… On réessayera en décembre prochain.
Le Club : magnifique et super bien entretenu. Les GEs font un boulot sensationnel. A regretter le comportement de certains GMs qui n’ont aucun respect pour ce travail et de certains enfants qui s’amusent, sans réaction des parents, à disperser joyeusement les graviers disposés le long de certains chemins, obligeant ainsi chaque matin le GEs à recommencer le ratissage.
Un petit effort à faire pour rénover les terrains de tennis. Si, à la suite de la venue de Nadal (et oui, on l’a loupé de 10 jours), le central et les terrains 5 et 6 ont été refaits, une telle réfection s’imposerait aussi pour les autres terrains et particulièrement pour le numéro 2.
L’ajout d’un petit banc auprès des toboggans (dans le mini club) serait un vrai plus.
En ce qui concerne la clientèle, on a été assez étonnés d’apprendre que les européens étaient majoritaires. Différence de culture probablement, mais on ne remarque et on n’entend que les nord américains. Parfois trop exubérants. Cela risque de devenir un problème.
Dommage également le comportement de certains GMs qui, le nombre de serviettes n’étant pas lié au nombre de GMs, réservent, sans aucune honte, des fauteuils tant à la piscine qu’à la plage. Impossible d’avoir un fauteuil avec parasol à la piscine après 8h30.
Chambre. Suite à l’espace Tiara.
Elle n’était pas prête à notre arrivée, ce qui peut bien évidemment arriver. Dommage que le Club ne dispose, toutefois, pas d’une sorte de vestiaire de courtoisie où les GMs du Tiara (cela existe peut-être à la réception commune ?) pourraient se changer. Au bout d’un tel voyage et par cette température, il est pourtant agréable de se rafraichir et de se mettre en tenue de plage. Pour notre part, nous avons profité des toilettes, mais ce n’est pas pratique. Maintenant, je ne vois pas bien non plus où ils pourraient mettre cet espace de courtoisie. A noter que lors de notre départ, une chambre de courtoisie a été mise à notre disposition pour l’après-midi. Nous concevons, toutefois, que cette solution n’est pas possible pour les arrivées, ne serait-ce qu’au regard des exigences du housekeeping.
La suite Tiara se compose d’une entrée dans un hall donnant accès, sur l’arrière, à la chambre enfants (2 lits), sur le côté à la salle de douche avec WC et sur l’avant à la chambre parents avec salon, salle de bain, WC et superbe terrasse juste sur la mer. A noter que depuis décembre, le Club a installé deux transats devant chaque suite pour les adeptes de la bronzette (situés en plein soleil sans parasol).
L’espace Tiara comprend une piscine et un bar Perle très agréables. Un accès à la mer par une petite échelle est également possible, même s’il est plus agréable d’aller dans la mer soit par la plage du Club, soit par la petite descente située devant la 932 à côté de Playa Blanca. L’espace Tiara est, en principe, assez calme le soir (sauf certains samedis où le propriétaire de Playa Blanca organise des petites fêtes, mais cela reste acceptable, l’insonorisation des suites étant assez bonne).
Pour notre départ, nous avons eu accès à une chambre de courtoisie située dans le bâtiment Flora. Ce bâtiment est situé loin de tout. Probablement très calme, mais loin de la plage, de la piscine, du bar ou des activités. La Chambre club famille mise à notre disposition nous a paru vieillote et sentait l’humidité. La douche était, par contre, meilleure que celle du Tiara avec une possibilité de moduler tant la température que la puissance du jet.
L’équipe du Tiara est tout simplement parfaite. D’énormes bisous à Vincent, Anne (bientôt à Palmiye), Laura, Sonia, Deyaniris, Manuel et Castillo.
Excursion : c’était notre huitième fois à Punta Cana en dix ans. Alors, on a déjà un peu tout fait. On a donc préféré demander à l’espace découverte de nous trouver un taxi pour un peu nous balader. Superbe promenade avec la cathédrale d’Higuey (allez voir le tableau de la vierge et la couronne offerte par Jean-Paul II. Quel beau travail), la basilique d’Higuey (qui fête ses 500 ans – admirez l’acajou et les céramiques importées de Barcelone à l’époque), le marché d’Higuey (avoir le cœur bien accroché devant les boucheries), la plage de Macao (de toute beauté avec son école de surf) et plazza Bavaro pour le shopping. Départ du Club vers 9h15 et retour vers 15h pour le prix préalablement négocié de 150 dollars. Demandez la voiture 92.
Sports : pour nous : le tennis. Une très bonne ambiance avec Dan, Nelson, Ramon, Germain et Rub. Mention très spéciale à Dan dont les cours particuliers et collectifs sont géniaux. Vous le retrouverez à Kamarina cet été et n’hésitez pas à lui offrir une tequila sunrise… Pour l’état des terrains, voir plus haut. Nous avons aussi fait un peu de kayak (en nombre suffisant) et, en décembre, un essai de laser. Après avoir chaviré et envoyé à la mer le gentil Kevin (GO™ voile), nous avons sagement renoncé à cette activité… Il y allait du moral des GOs voile.
Spa : le prix est un peu élevé, mais sinon que du bonheur. N’hésitez pas à prendre un massage dans un palapas sur la plage avec juste le bruit des vagues et la caresse du vent….
Les restaurants : le gros problème actuel. Il existe un manque évident de vaisselle : assiettes ébréchées et en nombre insuffisant, nombre insuffisant de verres et surtout un seul jeu de couvert le soir même pour le repas de gala. Cela ne va vraiment pas. Comment peut-on savourer sa langouste puis devoir garder les mêmes couverts pour manger le plat suivant… Apparemment le matériel a été commandé mais n’arrive pas. De la vaisselle locale a été achetée, mais ne résiste pas au lave-vaisselle. Pour le reste et malgré L’action d’Arnaud et de Nacer, on sent un gros problème chez les GEs du restaurant, principalement à l’Hispaniolia : en nombre insuffisant, dépassé et parfois même désagréable (une grande surprise pour nous). Le problème des restaurants passe peut-être inaperçu pour ceux qui découvrent ce club, mais pour les « habitués », il est assez flagrant. Après en avoir discuté avec Barcq, nous avons compris le problème et sans nous étendre davantage sur celui-ci, il semble que l’amélioration ne sera pas immédiate (espoir pour la fin de la saison d’hiver).
Le Petit Club : toujours super génial. Le chouchou s’est éclaté et cela se sent. Un tout grand merci à Tania, Nadège et à leur équipe (Emmanuel, Chocolat, Roseline, Francine, Martine, Lourdies…). A noter, la veillée de 19h30 à 21h : les enfants vont assister au spectacle du mini club. Possibilité, en le demandant à Tania, que l’enfant reste au petit club lors de certaines soirées (nous avons ainsi trouvé que l’assistance à la boum du mini club n’était pas adaptée à un enfant de 3 ans en raison du bruit et de la fumée de cigarette des GMs).
L’équipe : Il y a énormément de GOs. Tous ceux avec lesquels nous nous sommes liés étaient éminemment sympathiques (clin d’œil à Vincent de la maintenance). Pour ceux avec lesquels nous n’avons pas plus échangés, on peut remarquer une évolution par rapport à mars 2011 : ils répondent lorsqu’on les salue. C’était un des points qui nous avait surpris en 2011. A souligner, l’arrivée de Cid en remplacement de Juju comme responsable mini club. Il a directement trouvé sa place et visiblement les gamins l’adorent. On lui confiera volontiers notre chenapan la prochaine fois.
Le CDV : Barcq, on t’aime. Toujours aussi disponible. N’oublie de parfois dormir !
Voyage retour : à nouveau un vol Arkefly, à la place du Jetair. 2h30 de retard. Dommage qu’à la différence des clients de Jetair et de Thomas Cook, on n’ait pas pu rester plus longtemps au Club plutôt que de traîner dans l’aéroport. Personnel de bord hollandais comme à l’aller.
Voilà voilà. Maintenant, il faut revenir à la réalité quotidienne…