oui tu as tout compris miss jakass!Moi ça s'est passé un peu comme ça!C'est genial de voyager et de faire la fete!Sur le momment tu ne penses a rien mais quand tu rentres chez toi et que tu fais le bilan et ben....En effet qd tu rentres tu voies que tout le monde a evluer autour de toi et toi apart avoir fait la fete,sortir avec plein de nana..........ben ta rien
Ben ça dépend... si tu es quelqu'un de très entouré avant de partir bosser au club, avec un groupe avec lequel tu sors tout le temps, où finalement quand tu comptes, vous êtes plus de 20... ouais, c'est sûr, quand tu reviens, y a plus grand monde...
Moi le tri dans mes amis est déjà fait depuis quelques années. Lorsque je suis rentrée en fac de médecine, vu la difficulté de la 1° année, tu n'as pas le temps de continuer à voir tes potes de lycée...
Je sais qu'il y a mes amis très très proches, qui seront toujours là à mon retour, et d'autres, moins proches, que je reverrais peut-être et avec qui je repasserai toujours des bons moments. Y en a même quelques uns qui attendent avec impatience de connaitre mon village: soit des GM déjà clubmed addict, soit des novices qui attendent de moi de leur faire découvrir, partager "mon engouement pour le club"!
Le club, qu'on soit GM ou GO, c'est vivre de relations humaines. Intenses, éphémères pour la plupart, mais qui nous sont quelque part nécessaires. "Discover new world, discover new people"... c'est bien une des raisons de cette déprime post-club.
C'est amusant comme parfois on peut s'attacher à des personnes en une ou 2 semaines. Il y a un GM de Paradise Island que je revois une ou 2 fois par an et cela depuis 6 ans maintenant. On se voit peu, parce qu'on habite loin, on s'appelle peu parce que c'est comme ça... mais je me sens plus proche de lui que de bien d'autres personnes qui m'entourent...
Que dire aussi des GM qui suivent les GO de village en village, parce qu'il y a un truc: "machin du mini-club est dans tel village, les enfants veulent la revoir" "je vais dans ce village parce que le resp.ski est terrible, je fais trop de progrès avec lui".
Alors c'est sûr, s'attacher aux autres, ça fait mal lorsque l'on doit les quitter... Mais cette petite douleur, moi c'est ce qui me fait vivre, et me sentir humaine.
Et je dis "Longue vie à macase", qui nous permet de surmonter cette déprime post-club, puisque finalement dans notre quotidien, on a notre petite touche de Club.