Nous connaissons Macase, mais n'avons jamais fréquenté LA CASE. Cela enlève-t-il quelque chose à notre culture ? C'est certain pour les uns, pas essentiels pour les autres, et enfin inutile pour les derniers.
La case étant maintenant une formule bétonnée façon bungalow, chambre d'hôtel avec ou sans suite, pour terminer par la case XXL qui se nomme maintenant Villa, il me semble bien que le retour en arrière ne soit pas devant nous ; mais l'avenir nous le dira.
Nous avions la possibilité de fréquenter cette année une nouvelle exploitation du Club Belgique : Le Trident (voir la photo dans mon précédent post en page 1). Nous avons raté le coche, toutes les places ayant déjà été réservées. Les premiers servis ont été les Golds; Pourtant certains ont été obligés de céder leur place à des primo-arrivants, l'accès à la pelouse privative entourée de ses gradins leur ayant été refusée par le staff médical.
Après le Trident manqué, nous devons bien vous avouer que nous aurions pu, en son temps, fréquenter les deux tridents. Pompadour a été fermé avant que nous n'ayons été. Les retours étaient pourtant très bons et multiples, puisqu'un groupe d'une bonne dizaine de joueurs de notre club de tennis y allait passer une semaine, une ou deux fois l'an. L'envie n'a pas manqué d'y aller, mais à cette période notre préférence allait vers d'autres destinations.
Notre expérience avec le Club, et donc les tridents, a débuté au Da Balaia, avec Vincenzo comme CdV.
Nous y étions avec notre fils âgé de quelques mois. Le Club était la seule structure de vacances hôtelières avec accueil des très jeunes enfants, médecin parlant français, infirmière en permanence. C'est CELA qui nous a orienté vers le Club.
Le CdV est venu à notre rencontre, ce qui nous a étonné (vous connaissez beaucoup d'hôtels où le directeur vient spontanément discuter avec vous ?) Il nous a expliqué le fonctionnement de l'endroit, s'est inquiété de notre confort et de celui du bébé etc...
Nous y avions tout ce que nous désirions, et nous étions encore ignorants de la bataille des Tridents. Ceux qui nous étaient donnés sur place ont suffit à nous rendre le séjour excellent.
Lors de ce séjour, a force de débuter comme des débutants, les seules connaissances liées ont été les GO's et le CdV. Que voulez-vous, lorsque vous avez fréquenté les étoiles espagnoles, les ibero stars, vous ne vous attendez pas à voir le personnel de l'hôtel venir discuter le coup avec vous.
Après ce séjour enchanteur, nous avons enchaîné avec Opio. Un 4T.
Ce séjour ne nous a pas laisser un souvenir impérissable: le Chef de Village nous a envoyé manger en terrasse avec notre enfant d'un an, sous un parasol, alors qu'il pleuvait à torrents, car il réservait l'intérieur au CMB. (Il va sans dire que ce CdV, nous l'avons dans le nez, et qu'il ne sera jamais en odeur de sainteté avec nous). Nous avions demandé un Rez-de-chaussée parce que nous avions la poussette du gamin, et que nous n'avions pas envie de faire les escaliers avec (ce qui a du justifier le fait d'être au 2e étage). Nous avons finalement écourté ce séjour, mais de manière tout à fait involontaire : la varicelle a fait une sortie très remarquée au Baby-club, nous avons donc été confinés en chambre, pour être rapatriés en véhicule sanitaire (une Mercedes break affrétée par Europ Assistance).
En pesant le pour et le contre, nous avons décidé de retenter notre chance avec le Club. Notre choix aurait pu être beaucoup plus mauvais, puisque nous avons enchaîné avec PALMYIE, et JB comme CdV. Le paradis, du pur bonheur, la réconciliation était faite. Les 4T étaient plus que mérités ! Nous retournerons plusieurs fois successivement.
Notre fiston grandissant, nous décidons que nous pouvons nous écarter quelque peu de l'Europe et de nos contrées. Nous décidons donc de partir pour SinaÏ Bay, et le logement plus luxueux que la chambre d'hôtel à la surface un peu rikiki (avec un enfant en bas âge) nous tente.
Malgré tous nos efforts, nous ne l'atteindrons jamais (jusqu'à maintenant...). Les circonstances ont fait que ce club a fermé ses portes peu avant notre arrivée. Ce n'était pas le carnaval, mais un char ornait son entrée, dans le but avoué de protéger l'évacuation des ressortissants Français et de leur armée, en cas de besoin urgent.
Nous avons donc du "tourner casaque" comme on dit en Belgique (= retourner sa veste), et après une dure réflexion nous nous sommes dirigés vers Punta Cana.
Nous avons comparé les chambres proposées en 4T et lorgné l'espace 5T...
Les lorgnons utilisés nous ont vachement fait loucher
Aidés par un "geste" du Club, nous sommes partis vers cet espace "réservé". A l'époque, il n'était pas clôturé et ressemblait à tout, sauf à une réserve.
Les occupants de la partie 4T circulaient (et de manière très discrète) à travers la zone 5T. Tout se passait très bien et en bonne entente. Aucune jalousie apparente, de l'envie pouvait se voir sur certains visages, un peu comme le visiteur du salon de l'auto devant les Jaguar, qu'il pourrait s'offrir, mais ne trouve pas cela raisonnable.
Nous avons fait - durant ce séjour - la connaissance des services supplémentaires offerts via ce trident supplémentaire. Nous avons trouvé la différence de prix "relativement" compatible, mais il faut dire que nous y allions en période "creuse", au moment où les tarifs sont bas.
Le fait de loger dans cet endroit, que vous imaginez voué au calme et au repos, ne vous dispensera pas de côtoyer les autres, qu'ils possèdent on non les mêmes valeurs éducatives que vous...
Voici du vécu:
- vous aurez toujours les Américains occupés à se lancer une balle d'un côté à l'autre de la piscine, voire au-dessus de vous et vos fauteuils,
- il y en aura toujours qui trouveront représentatif du "je peux tout faire ici je paye pour" en prenant boissons et nourriture dans la piscine,
- d'autre auront pour habitude de s'interpeller d'une suite à l'autre à haute (et très haute) voix,
- certains parents (toutes nationalités confondues) enverront toujours la baby-sitter et le mini-rejeton de l'autre côté de la piscine, juste à côté de vous, parce que leur enfant qui hurle sans arrêt, cela les dérange...
Nous avons logé, à Punta cana, dans des chambres du 4T également (chaque fois le dernier jour lorsque la suite 5T devait absolument être libérée pour les suivants).
Nous la trouvons très bien, pour celles et ceux qui n'y restent pas trop longtemps.
Mais pourquoi voulir rester dans sa chambre le soir lorsque l'on est au Club ??? Jusque maintenant nous avons passé 80% de nos soirées dans nos chambres : notre fils va au lit à 21h30 en vacances, la musique dans les spectacle était assourdissante (il semble que cela aie été corrigé maintenant), et nous préférons le voir dormir dans son lit plutôt que sous les faisceaux des lights et dans le bruit d'un spectacle. C'est notre opinion et nous la partageons.
Notre mode de vie en vacances nous pousse donc plus à choisir les chambres spacieuses d'un 5T que celles - moins confortables - d'un 4T.
Nous avons également été dans du 3T: Kamarina. Tout semblait bien parti, nous étions tout content de retrouver Juju (le général Couscous), mais il a changé d'affectation peu avant notre arrivée. Il a été remplacé par un autre CdV, chargé de faire la fermeture saisonnière. Nous avons donc mangé les restes des frigos et congélateurs). Plus jamais nous ne prendrons la dernière semaine d'exploitation saisonnière d'un Club !
Nous n'avons pas encore testé de village 5T,
Nous n'avons pas encore été dans les Villas,
Mais une des devises du Club a aussi été "goûter à tout".
Nous postulons pour un prochain séjour dans un 0 tridents, à Saint-Jean-Baptiste sur Mer. Les réservations ne sont toujours pas ouvertes.
PS: quelque soit le nombre de tridents à l'entrée du Club, nous avons toujours réussi à trouver notre bonheur, que ce soit en partageant avec d'autres lorsque l'occasion ET l'envie était présente, ou alors en se ménageant des moments, périodes, de repos, de calme, lorsque nous en avions envie.
Laissons chacun aller où il a envie, faire ce qu'il a envie, quand il a envie, que ce soit seul ou en groupe.
Tout cela pour dire... VIVEZ LE CLUB COMME VOUS EN AVEZ ENVIE... ET LAISSEZ LES AUTRES COMME EUX ON ENVIE DE LE VIVRE