Aller au contenu

Meurtre aux Seychelles ?


DIDIER

Messages recommandés

  • Gentil Contributeur

Article de Ouest-France du 5 juin 2021 :

La jeune femme de 32 ans, gérante à Nice d’un lieu événementiel, a été retrouvée le 27 avril pendue à l’accroche-serviettes de la salle de bains de leur chambre d’hôtel par son compagnon âgé de 35 ans, un street-artist établi également à Nice. Le couple séjournait depuis quelques jours au Club Med local.

Le suspect incarcéré depuis le 5 mai

Selon Nice-Matin , qui revient samedi sur cette information révélée par la presse locale, le rapport d’autopsie réalisé sur place établirait que le décès ne serait pas dû à une pendaison mais à un étranglement, laissant penser à un meurtre maquillé en suicide.

Le quotidien indique que le compagnon, qui nie toute implication, doit passer en jugement le 8 juin devant la cour suprême des Seychelles. Il est incarcéré depuis le 5 mai.

Le couple était en déplacement aux Seychelles à l’invitation, toujours selon Nice-Matin, de la direction locale du Club Med, l’artiste niçois devant peindre des fresques sur des murs de l’établissement.

Cet hôtel, première implantation du Club Med aux Seychelles, est situé sur l’île Sainte-Anne et a été inauguré le 25 mai.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Un Français soupçonné d'avoir tué sa compagne aux Seychelles, une enquête ouverte à Nice

Par La Provence (avec AFP)

 
image:media/afp/2020-08/2020-08-18/97b1de148df88bd2b7ada2b30f8a39fb2f5ade34.jpg
Le rapport d’autopsie réalisé sur place établirait que le décès ne serait pas dû à une pendaison mais à un étranglement, laissant penser à un meurtre maquillé en suicide.PHOTO - AFP - CLEMENT MAHOUDEAU

Une enquête pour homicide volontaire par conjoint a été ouverte à Nice après le décès suspect d'une Niçoise aux Seychelles, où son compagnon, niçois lui aussi, est soupçonné de l'avoir tuée, a-t-on appris ce samedi auprès du procureur de Nice.

"Nous avons été saisis le 7 mai de ces faits par le parquet de Paris, lui-même informé par le ministère des Affaires étrangères, et nous avons saisi le 12 mai la police judiciaire de Nice", a précisé le procureur Xavier Bonhomme. Le magistrat indique que les autorités judiciaires locales considèrent ce décès comme "fortement suspect".

La jeune femme de 32 ans, gérante à Nice d’un lieu événementiel, a été retrouvée le 27 avril pendue à l’accroche-serviettes de la salle de bains de leur chambre d'hôtel par son compagnon âgé de 35 ans, un street-artist établi également à Nice. Le couple séjournait depuis quelques jours au Club Med local.

Selon Nice-Matin, qui revient ce samedi sur cette information révélée par la presse locale, le rapport d’autopsie réalisé sur place établirait que le décès ne serait pas dû à une pendaison mais à un étranglement, laissant penser à un meurtre maquillé en suicide.

Le quotidien indique que le compagnon, qui nie toute implication, doit passer en jugement le 8 juin devant la cour suprême des Seychelles. Il est incarcéré depuis le 5 mai.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

  • 10 months later...

Suite et fin :

Seychelles : le street artiste français jugé pour meurtre a été acquitté

Thomas Debatisse était jugé pour le meurtre de sa compagne Emmanuelle Badibanga, retrouvée en avril 2021 pendue à l’accroche-serviettes de leur salle de bain. Il risquait la prison à vie.
« C’est la fin de l’humiliation », a lâché Thomas Debatisse après plus de deux mois de procès aux Seychelles. Le street artiste français a été acquitté, ce vendredi à l’aube, du meurtre de sa compagne.
Incarcéré depuis le 5 mai 2021, il a quitté le palais de justice avec sa mère et son beau-père. Il risquait la prison à vie. Le jury de cinq hommes et deux femmes a rendu son verdict par six voix contre deux, jugeant que le Français n’était finalement pas coupable du meurtre d’Emmanuelle Badibanga, 32 ans.

Hypothèse d’un suicide

Cette gérante d’un lieu dédié à de l’événementiel à Nice (sud-est de la France) a été retrouvée le 27 avril 2021 pendue à l’accroche-serviettes de leur salle de bains au Club Med de l’île de Sainte-Anne, où ils séjournaient. Thomas Debatisse, un street-artiste de 35 ans originaire de Nice où il est connu sous le surnom de Otom, clamait son innocence et sa défense s’est appuyée sur une enquête française privilégiant l’hypothèse d’une pendaison et donc d’un suicide.

« Je n’avais pas de doute que c’était un homme innocent que l’on était en train de juger. Pour moi, la police seychelloise doit revoir son protocole », a déclaré Bazil Hoareau, avocat de Thomas Debatisse, tout en remettant en cause les compétences du médecin légiste ayant procédé à l’autopsie de la victime. « C’est grâce à l’aide d’experts français, qui ont démontré que le pathologiste des Seychelles avait menti à la cour et qu’il était incompétent, c’est ce qui nous a permis d’obtenir l’acquittement », a-t-il poursuivi.

https://www.leparisien.fr/faits-divers/seychelles-le-street-artiste-francais-juge-pour-meurtre-a-ete-acquitte-15-04-2022-I6MS5JNRTZDAPDMMDNPLYNALHI.php

 

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Join the conversation

Vous pouvez écrire votre message et vous enregistrer après Si vous avez un compte, Connectez-vous pour poster avec votre compte

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

  Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.

Chargement
×
×
  • Créer...

Information importante