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Tout ce qui a été posté par melusine
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Bonsoir, les Replay des "Live" sont sur la chaine YouTube de Spirit 45... https://www.youtube.com/c/Spirit45-clubmed/videos Tes Feedbacks sont peut-être encore dans les avis sur les villages, s'ils ne sont pas trop anciens... Tiens, j'en ai trouvé un : Welcome back !
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From the album: Tee-Shirt 45 Club Med Power
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La situation financière de FOSUN inquiète
sujet a répondu à un onyx de melusine dans Le Club dans les médias
En voilà un autre : Fosun désinvestit $5 milliards à cause de la pression de la dette octobre 20, 2022 Le président Guo Guangchang négocie un prêt de 2 milliards de dollars auprès des banques chinoises. Le conglomérat Fosun du milliardaire chinois Guo Guangchang prévoit de procéder à son plus gros désinvestissement cette année, alors que le propriétaire du groupe de villégiature français Club Med et du club de football anglais Wolverhampton Wanderers tente de s’attaquer à une dette de 260 milliards de RMB (36 milliards de dollars). Après la vente de sa participation majoritaire dans la société Nanjing Nangang Iron & Steel United, cotée à Shanghai, les ventes d’actifs de Fosun atteindront 4,8 milliards de dollars cette année, selon les données de Dealogic examinées par le Financial Times. Le groupe coté à Hong Kong a cédé 100 millions de dollars d’actifs en 2021. Le groupe de Guo est devenu un enfant-vedette des problèmes auxquels sont confrontées les entreprises surendettées alors que l’économie chinoise se refroidit à la suite d’une contraction du secteur immobilier et des politiques perturbatrices de la pandémie de Covid-19. « Fosun a vendu tout ce qu’il pouvait cette année afin de ‘casser les bras pour survivre' », a déclaré un directeur de banque basé à Shanghai qui travaillait avec Fosun. « Mais de nombreux actifs en baisse sont difficiles à vendre, comme l’immobilier et les actifs biopharmaceutiques. » Dans une déclaration à la bourse de Hong Kong mercredi, le groupe de Guo a déclaré que le sidérurgiste privé Shagang Group paierait la moitié de l’accord de 16 milliards de Rmb comme dépôt de garantie une fois que Fosun International aurait complété un gage d’actions dans Nangang. Nangang a prévenu que l’opération devait encore être approuvée par les actionnaires et recevoir l’aval des autorités antitrust chinoises. En cas d’échec de l’opération, Fosun a accepté de payer un certain montant de frais de défaillance, a précisé Nangang. Moody’s estime que la dette totale consolidée de Fosun s’élève à 260 milliards de RMB. L’agence de notation a souligné les craintes d’une contagion à travers les vastes intérêts commerciaux de Fosun, qui s’étendent en Chine, en Europe et aux États-Unis. Les actions de Fosun International, la principale entité cotée du conglomérat, ont chuté de 1,5 % à Hong Kong jeudi. Les actions du groupe sont en baisse de 43 % depuis le début de l’année et se négocient près des plus bas niveaux de la décennie. L’unité cotée de Nangang a perdu jusqu’à 5,8 % à Shanghai jeudi. L’indice de référence CSI 300 a baissé d’environ 1 %. Fosun a déclaré le mois dernier que sa situation financière restait « saine et solide ». Le groupe doit faire face à 8 milliards de dollars d’obligations d’ici la fin 2023, selon les données compilées par Bloomberg. Mais dans une évolution préoccupante pour les investisseurs, Fosun a annoncé en septembre son intention de réduire sa participation dans Shanghai Fosun Pharmaceutical, une unité de soins de santé cotée en bourse. Guo est en pourparlers pour obtenir un prêt syndiqué de 2,1 milliards de dollars dirigé par la banque publique Industrial and Commercial Bank of China, la plus grande banque du pays en termes d’actifs, et la China Minsheng Bank, l’un des plus grands prêteurs privés de Chine. Le plan de sauvetage, qui a été rapporté pour la première fois par la publication économique chinoise Caixin, pourrait inclure des promesses d’actions des principaux actifs pharmaceutiques, selon une personne au fait des négociations. En mars, Fosun a conclu un accord pour vendre des actions de sa division mode, Lanvin Group, par l’intermédiaire d’une société d’acquisition spécialisée. Gong Ping, directeur financier de Fosun International, a déclaré lors d’une réunion en septembre que le groupe envisageait également de nouveaux investisseurs stratégiques pour Fosun Tourism afin de consolider les finances du groupe mère. Moody’s a averti le mois dernier que la collecte de fonds par le biais de cessions accélérées d’actifs et de promesses de vente risquait de porter atteinte à la valeur des actifs restants de Fosun. « Une baisse de la valeur de marché du portefeuille réduira la marge de manœuvre de Fosun en matière de financement, ce qui limitera la capacité de l’entreprise à lever des liquidités par la vente ou la mise en gage d’actifs », a indiqué l’agence dans une note. https://bizchine.info/2022/10/fosun-desinvestit-5-milliards-a-cause-de-la-pression-de-la-dette/ Notons que le Club Med ne figure pas pour le moment, dans la liste des "désinvestissements"... -
La situation financière de FOSUN inquiète
sujet a répondu à un onyx de melusine dans Le Club dans les médias
Certes, mais, il a déjà été cité plus haut... -
Rénovation du Club Med des Boucaniers, offre hôtelière renforcée, tourisme vert... comment La Martinique prépare la haute saison La reprise du tourisme s’annonce plutôt favorable et de nombreux visiteurs sont attendus dès novembre. L’hôtellerie se refait une beauté, quand la Région souhaite développer l’éco-tourisme. Enfin un peu d’espoir pour le secteur. Après deux années difficiles, plombées par la crise sanitaire et les conflits sociaux, le tourisme semble redémarrer en Martinique. En témoignent les chiffres de fréquentation de juillet 2022, en hausse de 22 points par rapport à 2021. « Pour la haute saison, de novembre à avril, les compagnies aériennes ont augmenté leur nombre de sièges, et les compagnies de croisière prévoient d’ores et déjà plus de deux cents escales sur l’île », rapporte Gaetan Paderna, directeur marketing du Comité martiniquais du tourisme. Les transports touristiques retrouvent ainsi leurs capacités d’avant crise. Une conjoncture encourageante, qui remobilise l’offre hôtelière : le premier hôtel 4 étoiles de la commune du Marin, le Sable Bleu, s’apprête à sortir de terre. Dans la station balnéaire des Trois-Îlets, l’hôtel Bakoua, 4 étoiles, entame de grands travaux de rénovation. Idem pour le Club Méditerranée, véritable institution martiniquaise depuis 1971, qui prévoit une remise à neuf ainsi qu’un agrandissement, pour un investissement total de 37 millions d’euros. Une rénovation qui comprend la création d’une nouvelle zone ‘’Zen Oasis’' au sein du village avec 56 nouvelles chambres ainsi qu’une piscine calme. Les espaces existants subiront également un vrai lifting. Des touristes fidèles à la Martinique Du côté du Comité martiniquais du tourisme, la part belle sera faite au développement d’« un tourisme durable et de qualité », explique Gaetan Paderna. De fait, la Région souhaite capitaliser sur la richesse de sa nature. En septembre 2021 l’ensemble du territoire terrestre et marin de l’île a été classé « réserve mondiale de biosphère » par l’Unesco, quand une candidature des forêts et volcans de la Montagne Pelée au patrimoine mondial est toujours en cours d’examen. De quoi faire (re)venir des touristes, dont la plupart témoignent déjà d’une certaine fidélité à l’égard de la destination. D’après le Comité du tourisme, en moyenne 47,2% des visiteurs déjà venus en Martinique réitèrent l’expérience. (et j'en fais partie NDLR !) https://www.leparisien.fr/economie/consommation/renovation-du-club-med-des-boucaniers-offre-hoteliere-renforcee-tourisme-vert-comment-la-martinique-prepare-la-haute-saison-17-10-2022-IH65Q4GRB5BW5DTAFPJGPJAFWM.php
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From the album: Columbus Island
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Du padel bientôt à la carte d’un Club Med en Martinique ! L’extension et la rénovation prochaine du Club Med “des Boucaniers” en Martinique verra le complexe s’agrandir et proposer des terrains de padel. Un investissement colossal Le club étant particulièrement vaste et proposant un panel d’activités assez important (kitesurf, plongée sous-marine, tennis, kayak et bien d’autres animations), il est donc assez logique que les travaux de rénovation soient particulièrement coûteux. 37 millions, comme le prix en euros de l’investissement qui sera fait au sein du club, afin de procéder à son extension et à sa rénovation. Ce projet porte sur l’extension du Resort, avec la création d’une « Zen Oasis », un espace comprenant 56 nouvelles chambres dont 20 suites, ainsi qu’une nouvelle piscine. Dans le lot : les chambres, la réception, le bar, le théâtre, le spa et les espaces sportifs avec la création de pistes de padel. Le nombre de terrains qui seront disponibles n’est pas encore stipulé mais il est clair qu’il y en aura au minimum deux, ce qui est déjà une belle preuve de l’attractivité de la discipline. Ces travaux se dérouleront par phases successives et auront pour objectif une livraison finale en novembre 2024, Pas un coup d’essai pour le Club Med.. L’arrivée de ces courts de padel n’est pas une première pour le Club Med. En effet, le groupe avait déjà procédé à l’installation de pistes dans son club des Seychelles et également au sein du Club Med Magna Marbella. Interviewé l’année dernière, Rémi Edmond (chef de produit Nouvelles expériences au Club Med) nous avait dit tout le bien qu’il pensait du padel, allant même jusqu’à dire que : “Le padel correspond à l’ADN du Club Med “. Des mots forts, qui confirment bien la vision que possède le groupe vis-à-vis du padel qu’il considère non pas comme un effet de mode, mais bien comme un pilier du futur sur lequel il faudra de plus en plus s’appuyer au moment de développer ses nouvelles panoplies d’activités. https://padelmagazine.fr/du-padel-bientot-a-la-carte-dun-club-med-en-martinique/
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Soleil, margaritas et profits : la renaissance du Club Med
un sujet a posté melusine dans Le Club dans les médias
Mis à terre par la pandémie, le leader mondial de vacances tout compris s'est refait une santé en pariant sur le luxe et une clientèle fortunée. En ce mi-septembre, la chaleur est écrasante dans le sud de l'Andalousie. La mer est loin, à trente minutes de marche, mais au pied de la Sierra Blanca, la vue, magnifique. Dans la piscine « lagon », bordée de parasols carmin, deux quinquas se remettent d'une matinée bien chargée : « Cette partie de padel tennis m'a achevée, j'ai pris deux Ricard [NDLR : servis ici à volonté] pour moi remonter ! » s'écrit l'un d'eux. « Après le golf, rien de mieux que les margaritas ! » rétorque son acolyte. Sur les toboggans de la family fun zone , les enfants, eux, ont oublié leurs parents qui, après le spa, s'adonnent sur les transats de la piscine « zen » à un sport local : la sieste – l'endroit est interdit aux moins de 16 ans, on s'y prélasse bercé par le seul chant des grillons… Voici un aperçu de l'ambiance post Covid – qualifié de « luxe convivial » – au Club Med Magna Marbella, le dernier-né du groupe, avec ses 485 chambres et ses 14 hectares de jardins, qui affichait cet été un taux d'occupation de 90 %, dont 40 % de nouveaux clients, « qu'on fidélise ! » se targue-t-on. Après deux ans de pandémie, le leader mondial des vacances tout compris revient en force dans une trentaine de pays où, en dehors de la Chine, la plupart de ses 70 resorts ont rouvert – y compris à Phuket et à Bali –, avec des chiffres record. « Notre volume d'affaires – à 811 millions d'euros au premier semestre 2022 – un triple par rapport à l'an dernier. En Europe et en Afrique, sur un niveau d'avant crise retrouvé ; en Amérique, sur l'a dépassé », se félicite son président, Henri Giscard d'Estaing. Sur une banquette du Gourmet Lounge, « Henri », comme l'appellent ses équipes, savoure ce succès, décontracté, dans son polo au logo 45 du Club Med. « C'est émouvant de revenir ici », dit-il. C'est là, en Espagne, que tout a commencé, lorsqu'en 1950 le créateur du Club, Gérard Blitz, plantait ses premières tentes à Alcudia, aux Baléares. Et parce que ce lieu, le groupe l'a longtemps occupé. « A l'a quitté en 2002, car il ne correspondait plus aux normes de qualité », précise-t-il. S'il a choisi Marbella, c'est pour son microclimat qui permet de jouer les prolongements pendant dix mois. « Et d'être louable ! Ce qui est important, vu le montant des investissements réalisés. » A savoir : 200 millions d'euros, portés par le groupe Magna Hotels & Resorts, propriétaire du lieu, dont le Club loue les murs. Ici, il pourra attirer une clientèle allemande, néerlandaise, belge qui manque à l'appel, pour s'imposer en leader du tourisme balnéaire. Sous les cocotiers, la crise du Covid semble presque un lointain souvenir… Pourtant, la pandémie a été « douloureuse » pour le Club, qui n'avait jamais connu de tel fléau : une perte d'un chiffre d'affaires. Soit près de 1,8 milliard d'euros. « Mais on a vite réagi !, se félicite Gino Andreetta, DG des resortsEurope-Afrique-Moyen-Orient. Sur un mis au point 130 protocoles, des dispositifs qui ont coûté 2,5 millions d'euros et même anticipé l'adoption du passe sanitaire. » Tandis que le patron, lui, renégociait ses loyers avec les propriétaires, coupait les dépenses, généralisant le chômage partiel. Si le Club a tenu, c'est grâce aux 280 millions d'euros obtenus via le prêt garanti par l'Etat et aux 130 millions d'euros accordés par son actionnaire, le conglomérat chinois Fosun, propriétaire du Club Med depuis 2015. Il ya douze ans, lors de son entrée au capital, on s'inquiétait de sa mainmise sur ce fleuron français. Sans lui, le Club n'aurait pas survécu. « Il a pu compter sur son soutien indéfectible quand d'autres mettaient la clef sous la porte, lâchés par leurs investisseurs », souligne Jean-Pierre Mas, président des Entreprises du voyage. « Mais ils ont leurs exigences, comme tout actionnaire », confie Giscard d'Estaing. Lorsque la crise a frappé, le Club affichait un bénéfice en hausse de 10 % et « quand ils ont vu qu'on rouvrait, ils ont été rassurés », dit-il. Reste qu'en Asie, l'activité a chuté de 73 %. Et en Chine, où les frontières demeurent fermées, les clubs ont rouvert, puis baissé le rideau au fil des reconfinements… Fosun le sait, si le Club a pu rebondir si vite, c'est grâce à une stratégie mise en place bien avant le Covid – en 2004, par Giscard d'Estaing : la montée en gamme. « 95 % de nos stations sont des 4 et 5 tridents, contre 25 % en 2004, indique-t-il. Cela nous a permis d'amortir le choc et de sortir renforcés de la crise. » Même si la fermeture des 2 et 3 tridents avait fait grincer des dents… « Le Club était laminé par ses concurrents, qui s'inspiraient du concept avec des tarifs plus attractifs. Et nos clients recherchaient plus de confort. » C'était la seule solution, dit-il, pour sauver l'entreprise qui, à son arrivée en 1997 comme directeur financier, affichait des pertes colossales. L'équation était simple : privilégier des surfaces plus étendues, avec moins de chambres, pour des clients au pouvoir d'achat élevé. Sa recette ? Ces contrats de gestion qu'il a noué pour alléger les investissements. « Le Club ne possède plus les murs de ses villages, Les Batailles du trident (Taillandier, 2018). Reste à savoir si ce modèle de vacances pour privilégiés résistera au choc de pouvoir d'achat qui frappe tous les pays. Car il se traduit par une progression des tarifs en moyenne de 214 euros par jour ! « La crise a créé des doutes. Mais aussi de nouvelles envies, comme celle de voyager l'esprit libre », veut croire Henri Giscard d'Estaing. Redonner de l'insouciance après des années de guerre et de privation, n'était-ce pas aussi la vocation du Club ? Pour ce faire, il s'appuie sur le numérique qu'Anne Browaeys, directrice générale des marchés Europe-Afrique, développe depuis sept ans en interne. « On s'est longtemps moqué de son Office 365 !, sourit Gino Andreetta. Mais, avec la crise, on a réalisé qu'on avait plus de flexibilité. » Non seulement pour optimiser l'organisation du travail des équipes, qui ont ainsi pu traiter massivement les annulations de séjours, mais aussi pour faciliter la vie des clients. On opte pour l' arrivée facile et, sur place, tout est prêt. Plus de clef ni de carte bleue, mais un bracelet électronique. Et s'ils ont davantage besoin de se sentir en sécurité et d'être pris en charge, au Club, on s'occupe de tout. Un pépin de santé ? Il y a une équipe médicale. Un vol annulé ? Ils sont relogés. Et pour « les reconnecter à leurs proches », on leur propose de partager des plats mitonnés par des chefs, des servis à l'assiette (afin d'éviter le gaspillage), du yoga en famille, des randonnées. Il faut bien surfer sur l'air du temps… Henri Giscard d'Estaing l'assure : il regarde l'avenir avec « confiance ». « Entre 2023 et 2024, 10 nouveaux villages verront le jour et 13 rénovations seront réalisées », annonce-t-il. Avec l'ambition de devenir le leader mondial des resorts de vacances « premium, tout compris et expérientielles ». De fait, le Club n'a pas attendu la fin de la crise pour poursuivre ses investissements. « On les a même accélérés », confie Grégory Lanter, directeur général développement et construction, dont le portefeuille est passé de 300 millions d'euros investis avec les partenaires en 2019 à 400 millions d'euros en 2022. Pas question de laisser tomber la Chine. « C'est la deuxième puissance économique, le pays le plus peuplé, il deviendra le premier marché pour le tourisme mondial. On y ouvre quatre nouvelles stations d'ici à 2024 », poursuit Grégory Lanter. Le soleil vient de se coucher sur Gibraltar, glissant au creux des crêtes déchiquetées. Dans un ciel rose orangé, place à la garden-party où, sous les tonnelles de roses, les clients s'amassent par centaines autour des buffets garnis de langoustes. Dans son costume en lin crème, « Henri » discute ici avec des partenaires malaisiens qui rénoveront le Cherating Beach, là avec des représentants du sultanat d'Oman qui rêveraient d'en implanter un… A minuit, il se déhanche sur le dance floor au son du groupe qui entonne sur scène : « Je ne peux pas gagner, je ne peux pas régner.. Je ne gagnerai jamais ce jeu sans toi… » Un hommage à ses actionnaires après l'épreuve du Covid ? Juste un tube de David Guetta. https://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/club-med-la-renaissance-post-covid-soleil-margaritas-et-profits_2181372.html -
BONJOUR MADAME, JE NE RECOIS PAS MES SMS CERTICODE SUR MON TELEPHONE, JE VOUDRAIS ACHETER UN SMARTPHONE, S'IL VOUS PLAIT ! (Histoire vécue)
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Moi, c'est l'accueil aéroport, l'ambiance GO, l'animation, les spectacles, les habitués du Club qui facilitent la communication qui me manqueraient si je partais en dehors... Pendant mes circuits hors Club, j'ai adoré les visites, mais, les soirées étaient souvent tristounes ! Maintenant, chacun ses choix, je comprends très bien que certains aient des difficultés à suivre l'évolution des tarifs et qu'on hésite à prendre l'avion, quand on n'est plus au pic de sa forme... Justement, je me dis, qu'il faut en profiter tant qu'on résiste encore aux heures de vol et au décalage horaire. D'autant que des événements perturbateurs ont montré récemment que la possibilité de voyager n'est plus garantie...
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En juin dernier, lorsque je suis partie d'Orly, les salons des compagnies sur les Antilles notamment, étaient tous regroupés en un salon "Prime Class", il était réservé aux seul passagers des classes business/first. J'ai acheté un pass de 40 euros sur le site Corsair pour en profiter.
