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Tout ce qui a été posté par melusine
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QUEL TEMPS DE CHIEN !
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Se faire court-circuiter par ChatGPT au moment de la réservation : voilà le risque que Siddhartha Chatterjee veut à tout prix éviter. Dans cette interview menée sur le TravelTech Hub à VivaTech, le directeur du digital et de l’IA au Club Med détaille les ambitions et les défis de la stratégie « IA First » du groupe. Siddhartha Chatterjee : Nous pivotons vers une stratégie IA first, dans trois objectifs : améliorer l’expérience utilisateur, accroître l’excellence opérationnelle et optimiser les coûts. Pour atteindre cet objectif, nous allons repenser tous nos modes opératoires, y compris dans les villages. Nous développons en interne une communauté de process designers, qui s’immergent dans les métiers afin d’identifier là où les personnes perdent du temps. À terme, nos processus seront réinventés avec des agents IA. L’intelligence artificielle est un outil formidable : elle permet de faire croître l’entreprise sans faire croître les coûts de façon linéaire. Cette stratégie très offensive n’est-elle pas, aussi, un levier majeur pour attirer des investisseurs ? Siddhartha Chatterjee : Ce qui est important pour les investisseurs, c’est que le Club Med soit en croissance. Nous allons passer de 61 resorts aujourd’hui à 100 resorts en 2035. Nous avons aussi l’enjeu d’augmenter notre marge opérationnelle. Or l’intelligence artificielle, que nous déployons depuis cinq ans, permet cette montée en puissance. Les investisseurs apprécient aussi à notre vision sur l’évolution du parcours client. Nous parlons beaucoup d’intelligence artificielle. Mais en trafic pur des sites B2C, c’est l’épaisseur du trait. Pour SNCF Connect par exemple, l’IA représente moins de 2% du trafic. Siddhartha Chatterjee : C’est exactement la tendance que nous observons. Mais la croissance est exponentielle. D’ici 2030, 30% des réservations seront réalisées par des agents IA. Nous devons par conséquent faire du marketing non plus seulement pour des humains, mais aussi pour des machines. Ce n’est pas simplement du GEO, soit apparaître dans les réponses des IA génératives. Demain, en 2030, des millions d’agents rechercheront activement, pour le compte de leurs utilisateurs, les meilleures offres, les meilleurs prix, les meilleurs séjours. Il faudra donc faire du marketing directement pour ces agents. Puisque vous êtes « IA first », allez-vous prochainement positionner l’application du Club Med dans ChatGPT, comme le font d’autres marques (Accor, Evaneos, Trainline, Blablacar…) ? Siddhartha Chatterjee : La réponse est clairement non. Notre application est techniquement prête, mais nous n’avons pas appuyé sur le bouton. Pourquoi ? Parce que nous avons benchmarké les applications existantes. Et honnêtement, sans citer de noms, les réponses ne sont pas à la hauteur. Le contrôle du LLM est primordial pour nous : nous ne laisserons jamais une IA opérer sans notre maîtrise. Or dans une application ChatGPT, nous ne contrôlons pas la réponse finale. On lui fournit nos données, et c’est lui qui construit la réponse. Nous perdons la main sur la tonalité, les mots, l’identité de marque. Donc, les réponses et l’identité de marque vous échappent. Et c’est pour ça que vous n’y allez pas. Siddhartha Chatterjee : Nous n’y allons pas aujourd’hui. En revanche, le jour où ChatGPT nous donnera le contrôle sur la réponse, ce sera une autre histoire. Ce qui nous définit, c’est d’être des Smart Adopters – pas des Early Adopters ni des Stupid Adopters. J’ai d’ailleurs beaucoup bataillé en interne pour imposer ce positionnement. Nous avançons quand c’est mûr. Pas avant Il y a le MCP, lancé par Anthropic et soutenu par Microsoft, Google et OpenAI, qui permet aux agents IA de se connecter à des outils et des données via un langage commun. Google a également développé son propre protocole, l’UCP. Quelle est votre position entre les deux ? Avez-vous une préférence ? Siddhartha Chatterjee : Je vais vous donner une réponse simple : tous ces protocoles – MCP ou autres – ont le même objectif. Il s’agit de structurer notre information produit de manière à ce que les agents IA puissent la comprendre et l’exploiter. C’est le prérequis essentiel pour nos enjeux de GEO. Aujourd’hui, le MCP est le standard du marché. Anthropic l’a créé, ses concurrents l’ont adopté. Chez Club Med, nous l’utilisons déjà pour interconnecter des systèmes autrefois très cloisonnés, qui communiquaient via des contrats d’interface rigides. Nous travaillons également avec l’ensemble des outils Microsoft pour le quotidien. Quant au protocole de Google, nous ne l’avons pas encore exploré en profondeur. Et honnêtement, tester tous les protocoles simultanément n’a pas de sens, d’autant que ces normes vont évoluer. Comme pour Internet en son temps, ce qui est vrai aujourd’hui ne le sera peut-être plus demain. Donc, nous avons choisi MCP pour l’instant, avec une posture d’observation sur le reste. Quelle est l’acceptation de l’IA en interne ? Observez-vous des résistances parmi vos 23 000 GO ? Siddhartha Chatterjee : Très peu. Globalement, tout le monde a compris que l’IA est un outil incontournable. Certaines populations l’utiliseront peu directement, notamment les équipes d’hospitalité. Mais notre enjeu est de les rassurer sur les risques et les opportunités. Dans un sondage interne sur les sujets de formation prioritaires, l’intelligence artificielle est arrivée en numéro un. C’est éloquent. Aujourd’hui, 2 000 collaborateurs du Club Med sont formés aux bases de l’intelligence artificielle, parmi les 3 000 personnes dans les bureaux. Dans deux ans, tous le seront. L’enjeu de formation sera alors déplacé vers les villages. Quels sont les principaux risques ? Siddhartha Chatterjee : Le risque numéro un, c’est le clivage : voir émerger deux populations, ceux qui maîtrisent l’IA, et ceux qui ne la maîtrisent pas. C’est pourquoi une formation pour tous est absolument essentielle. En complément, nous avons 150 ambassadeurs volontaires IA, tournés vers l’adoption et l’acculturation, afin d’accompagner leurs collègues. Le deuxième risque, c’est la qualité des données. Il faut être proactif, anticiper les problèmes et les corriger. Sans données fiables, aucune IA ne peut être performante. Le troisième risque, c’est la désintermédiation. Protéger notre distribution directe représente un enjeu majeur. Demain, les consommateurs pourraient exécuter leurs réservations directement dans une interface IA, sans passer par nos canaux habituels. C’est une réalité que nous devons anticiper. Vous défendez la distribution directe, et en même temps vous ouvrez la distribution aux agences en ligne (OTA). N’est-ce pas contradictoire ? Siddhartha Chatterjee : Non, les deux logiques sont complémentaires. Les OTA sont un levier de remplissage — notamment en basse saison, où notre taux d’occupation moyen atteint 75%. Mais notre modèle principal, c’est le direct : 72% de nos ventes mondiales sont réalisées en distribution directe, via nos canaux numériques et nos centres d’appels. C’est notre force. Notre enjeu, c’est de la protéger. Pourquoi ce risque est-il si important à protéger ? Siddhartha Chatterjee : Parce que si les consommateurs préfèrent demain passer par ChatGPT pour trouver et réserver leurs séjours, ils pourraient rester dans cette interface plutôt que de venir sur la nôtre. Et si ChatGPT exécute des réservations, il demandera des commissions et proposera nos concurrents. La réponse, c’est de rendre notre propre expérience aussi fluide, aussi conversationnelle et personnalisée que celle d’un LLM. Si le client peut exprimer son envie, son inspiration et obtenir une réponse immédiate chez nous, pourquoi irait-il ailleurs ? Et nous avons un avantage décisif : nous connaissons nos clients bien mieux que ChatGPT. Nous avons des clients fidèles qui reviennent depuis des années. N’y a-t-il pas aussi un risque financier ? L’IA, c’est aussi un coût. Le prix des tokens baisse, mais leur consommation explose. Siddhartha Chatterjee : Oui. Mais le multiple de gains est bien plus élevé que le coût. En interne, nos calculs sur les trois dernières années sont clairs : chaque euro investi en IA génère 2,1 euros de retour. Le retour sur investissement double. Nous avons par ailleurs une gouvernance des tokens. Nous suivons chaque dépense en tokens en temps réel. Dès qu’on identifie un usage qui consomme beaucoup sans créer de valeur, on arrête. Un exemple concret : nous avons déployé Claude Opus, le modèle le plus puissant d’Anthropic – et le plus cher. Nos développeurs l’ont adopté avec enthousiasme. Les coûts ont explosé en quelques semaines. Nous l’avons coupé. En général, dans l’IA, vous n’avez pas besoin d’une Ferrari pour faire Paris-Vincennes. Une Clio fait très bien l’affaire — voire un vélo. La tendance de fond, c’est de privilégier des petits modèles spécialisés, peu énergivores, moins chers, et parfaitement adaptés à des tâches opérationnelles précises. https://www.lechotouristique.com/article/club-med-si-chatgpt-execute-des-reservations-de-voyages-il-demandera-des-commissions
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DREAM MAKERS - Prime Vidéo
sujet a répondu à un Jean-Baptiste de melusine dans Le Club dans les médias
Notre série-documentaire Dream Makers qui dévoile les coulisses du Club Med a été couronnée de deux awards lors des Grands Prix du Brand Content 2026 x Influencia : - Prix Or – Catégorie Video, Series & Brand Editorial Platform - Prix Argent – Catégorie Transport, Travel & Tourism La reconnaissance d’un véritable travail collectif qui a impliqué de nombreux GO et GM, ainsi que les équipes de Mediawan Brand Studio Paul Guedj, Head of Brand, Content & Social Media EMEA - Club Med -
Au Club, la montagne, l'été est un pris d'appel !
sujet a répondu à un melusine de melusine dans Le Club dans les médias
J'ai remarqué depuis lurette que juin est moins cher que mars, pas besoin d'être Einstein ! L'un compense (un tout petit peu) l'autre... Et j'ai adopté la méthode zéro supplément toute l'année : Alcools, Spa, Boutique, Excursions... -
Au Club, la montagne, l'été est un pris d'appel !
sujet a répondu à un melusine de melusine dans Le Club dans les médias
Au Club, pendant de très longues années, il y a eu des petites chambres réservées aux singles, sans supplément. Je peux te dire qu'il y en avait des mansardées, où on ne tenait pas à deux... Il doit encore y avoir des villages avec ce type de chambres... A certaines périodes moins fréquentées, le supplément single n'existait pas, les dates étaient annoncées dans le Trident. Maintenant, ces fameuses petites chambres sont imposées aux singles AVEC LE SUPPLEMENT, en paquet cadeau ! Je comprends qu'on limite la présence des solos en période de congés scolaires, mais hors saison, les villages sont rarement complets, le résultat, c'est la fuite des personnes seules vers d'autres organismes plus tolérants, j'ai plusieurs ami(e)s qui ont déserté le Club ! -
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Le Club Med s'ouvre aux agences de voyages en ligne !
sujet a répondu à un carwiel de melusine dans Le Club dans les médias
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Au Club, la montagne, l'été est un pris d'appel !
un sujet a posté melusine dans Le Club dans les médias
Des prix 40 % moins cher qu'en hiver : au Club Med l'été, la montagne est un produit d’appel Fini les villages de cases et les colliers pour payer ses consos. Depuis qu’elle est sous pavillon chinois, la marque au trident est devenue un indicateur de montée en gamme. Et la montagne fait partie de son écosystème avec treize resorts dans les Alpes, 21 dans le monde, tous 4 ou 5 tridents. La destination pèse 35 % de son chiffre d’affaires. Et l’été en altitude fait partie de l’offre avec neuf villages qui seront ouverts en juillet août dans nos massifs soit 12 % de capacité de plus que l’an dernier. Selon Clotilde Lamorlette, cheffe de produit montagne au Club Med, le numéro 1 du séjour tout compris de standing suit une demande en croissance régulière à deux chiffres. « Ouvrir nos villages l’été est une tendance qui va de pair avec leur rénovation ». 40 % moins cher qu’en hiver Ainsi les deux offres de prestige Exclusive collection à Valmorel (village de chalets privatifs) et à la Rosière (43 suites) ont été commercialisées cet été. Et des resorts ont été transformés : Serre Chevalier (4 tridents), l’an dernier et Pragelato (Italie) cette année. « Et nous avons la volonté de penser tous ces projets dans les Alpes de façon bi-saisonnière ». Certains resorts ouvrent dès juin tel Serre Chevalier. « N’oubliez pas que le Club Med est présent en montagne l’été depuis 1959 » souffle un historique, rappelant qu’en altitude dans les stations de la troisième génération, la plupart des hôtels de luxe sont fermés l’été. « Un produit qui appelle et fidélise » selon Clotilde Lamorlette. Ces séjours attirent 20 % de nouveaux clients pour un taux de retour de 40 %. Une clientèle plus française que l’hiver, souvent de proximité. L’occasion de goûter à l’expérience chic et all inclusive à des prix 40 % moins cher qu’en hiver, saison où les clubs réalisent 90 % de leur activité en altitude. Pour un couple, compter 3500 à 4000€ et pour une famille 6000 (10 000 en hiver) la semaine en chambre classique. « Pour autant les clients ne sont pas des CSP-. La montagne l’été est une porte d’entrée pour découvrir le Club et ils partiront aux Seychelles après ». Tignes : La montagne est au cœur de la politique du Club Med, puisqu’un nouveau village est attendu sur le versant italien de la Voie lactée, à San Sicario dans le Piémont, sur le site de la piste de bob des Jeux d’hiver 2006. Un autre projet est à l’étude à Isola 2000 (Alpes-Maritimes). Côté activités, le Club surfe sur les tendances du trail, du vélo ou du yoga. https://www.ledauphine.com/economie/2026/07/03/au-club-med-la-montagne-l-ete-est-un-produit-d-appel -
Le Club Med s'ouvre aux agences de voyages en ligne !
sujet a répondu à un carwiel de melusine dans Le Club dans les médias
Aucune source disponible ne mentionne la première fois où Henri Giscard d’Estaing serait allé au Club Med comme vacancier. Les recherches montrent uniquement sa carrière au Club Med, à partir de 1997 comme dirigeant, puis PDG en 2002 . Aucun article, biographie ou archive accessible ne parle d’une visite personnelle antérieure. Il a appris à le connaitre, tout comme son successeur l'a fait, avec beaucoup d'enthousiasme ! -
Le Club Med s'ouvre aux agences de voyages en ligne !
sujet a répondu à un carwiel de melusine dans Le Club dans les médias
Mon petit doigt m'a dit qu'un précédent dirigeant arrivait de chez Danone... Ca ne semblait pas incompatible avec le mythe ! -
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COURAGE !
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Club Med2 : " Un Jour, un Doc " sur M6
sujet a répondu à un Marie-Jo94 de melusine dans Le Club dans les médias
En Replay jusqu'à mercredi prochain : https://www.m6.fr/un-jour-un-doc-p_22196/croisiere-de-luxe-les-secrets-dun-voyage-dexception-c_13183576 -
Le secret des chefs de Village
sujet a répondu à un Jean-Baptiste de melusine dans Le Club dans les médias
Très intéressant et un grand big up à Philippe Caverivière que j'adore ! -
L'exotisme lointain vs le retour aux sources en Méditerranée ?
sujet a répondu à un Jean-Baptiste de melusine dans Le Bar 45
Parmi les villages proches qui ont fermé, je garde un super souvenir de Corfou Ipsos, sur la mer Ionienne (désolée) j'ai adoré l'ambiance, le bar avec les tables en pierre, anciennes meules de moulin à huile, la Bergerie, les relations faciles, GM et GO, très "Esprit Club"... Par contre, les cases c'était bien quand on avait 20 ans et quelques... Le climat se détériorait sévèrement en septembre, j'y ai connu les plus violents orages de ma vie ! Une année, un arbre arraché a coupé une case en deux, heureusement vide de ses habitants... A côté, les cyclones tropicaux, c'est rien du tout, surtout quand on loge dans des bâtiments en béton anticyclonique... Donc, perso, maintenant, je préfère le climat tropical, avec ses averses "chaudes", sa mer tiède et des bungalows costauds... - Mais, je comprends que beaucoup ne souhaitent pas faire des milliers de kilomètres en avion, pour aller à la plage, il en faut pour tous les goûts... - La découverte de lieux nouveaux : Bornéo, l'Afrique du Sud, c'est bon pour l'image du Club et sa réputation de pionnier ! Il me parait raisonnable de maintenir la balance entre les deux... -
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AMOUR, COQUILLAGES ET PAREOS : Petites histoires vintage de GO et de GM...
sujet a répondu à un melusine de melusine dans Le Club dans les médias
En réalité, j'ai connu le club assez tôt avec mes parents, puis, j'ai fait un break quand ils ont cessé d'y aller... En consultant mes fiches cartonnées vintage, j'ai commencé à y retourner régulièrement toute seule, quand j'ai eu un poste que me le permettait, à partir de 74... Je connais une seule personne figurant dans ces archives : Michel Berger, un animateur bondissant, croisé en 1984 à Agadir... Donc, je n'ai pas non plus autant d'ancienneté que les personnes qui ont témoigné, mais leur enthousiasme est intéressant... -
Circuits Hiver 2026/2027 : préparez-vous https://www.clubmed.fr/l/circuits-hiver?utm_source=ClubMed&utm_medium=Email&utm_campaign=EM_PROSPECT_COLD_FEAM_133_FR_ODRW27_E_ODR_FB_B_34&imoUtmId=link_3&imoReporting=link_3&UIDCM=113759482&Del_id=113759482_FEAM_133_FR_ODRW27_E_ODR_FB_B_34
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AMOUR, COQUILLAGES ET PAREOS : Petites histoires vintage de GO et de GM...
sujet a répondu à un melusine de melusine dans Le Club dans les médias
Effectivement, de belles séquences d'archives, des témoignages sur le vif, c'est un reportage nostalgique, vraiment très passionnant... On découvre que c'est Lydie Trigano qui est allée chercher l'équipe du Splendid, pour les inviter au Club, alors que Gilbert n'était pas fan ! Le grand frisé habillé tout en rouge, c'est Michel Berger, je l'ai croisé à Agadir... Dans le sujet d'Anne Roumanoff, l'un des deux petits garçons blonds, sur le chameau, c'est Julien Lettraz, mais chut, je vous ai rien dit ! Et j'ai eu un pincement en redécouvrant la lagune d'Assinie, les bouées de l'ancien slalom, les bungalows terracotta et la piscine... -
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