Disons qu'il ne faut pas non plus se voiler la face : à l'annonce de la fermeture (temporaire) de Djerba la Douce, la première réaction qui nous vient, c'est "ah mince, nous allons être privés de Djerba pendant 8 mois", et non pas "quel dommage pour l'économie tunisienne". C'est certes égoïste, mais c'est humain.
Avec un peu de recul, on se rend alors compte des ravages que peuvent faire des menaces terroristes et des passages à l'acte sur l'économie d'un pays...
Si je me penche sur l'actu de ce week-end, le crash de l'Airbus russe dans le désert du Sinaï, s'il s'avère que c'est bien un attentat de Daesh, ça ne va pas aider à la réouverture de Sinaï Bay ni à la reprise de l'économie touristique dans la région.























