je garde aussi les miennes car soit le Club sort de la bourse et je garde ma mise avec environ 60% de plus value soit je rest actionnaire minoritaire ![]()
Bernard
Lancé par melusine, 26 mai 2013 · 1 119 réponses · 205 178 vues
je garde aussi les miennes car soit le Club sort de la bourse et je garde ma mise avec environ 60% de plus value soit je rest actionnaire minoritaire ![]()
Bernard
On est le Club des micro-actionnaires, mais, il n'y a même plus de micro cadeau !

Nous aussi nous avons gardé les nôtres! ![]()
J'ai gardé 20 actions symboliquement..histoire de me sentir encore un peu comme chez moi au Club Med ! !
les derniers jours de suspense. Je n'ai plus bcp d'espoir mais sait-on jamais...
Les jours du Club Med en bourse sont comptés. L’OPA du chinois Fosun sur le groupe de loisirs est un tel succès (92,8% du capital a été apporté) qu’elle va être rouverte afin de permettre au groupe d’atteindre le seuil de 95% au-delà duquel il peut retirer l’entreprise de la cote, en forçant les derniers actionnaires à lui vendre leurs titres.
L'offre de rachat de la société Gaillon II (détenue par Fosun) sera rouverte du 20 février au 5 mars inclus au même prix de 24,60 euros par action, a annoncé lundil'Autorité des marchés financiers (AMF). Elle concerne également les Océanes encore en circulation, dont le prix de rachat a été fixé à 25,98 euros. Si au terme de cette nouvelle période Gaillon atteint 95% des droits de vote, il pourra lancer une offre publique de retrait (OPR) avec un rachat des minoritaires au même prix que celui fixé pour l’OPA.
Ce serait un sérieux coup de canif à l'"ancrage français" du Club que Fosun avait pourtant promis de conserver. Il faut dire que le chinois n’avait pas prévu de se retrouver seul maître à bord, après que la Caisse des dépôts et la plupart des actionnaires minoritaires ont décidé de lui apporter leurs titres. L’ancrage français n’a pas pesé lourd face au prix très alléchant de l’offre.
Un retrait de la cote donnerait au groupe dirigé par Henri Giscard d'Estaing toute latitude pour accélérer son déploiement international, notamment vers la Chine et le Brésil. En fonction de la réussite de cette stratégie un retour en bourse n'est pas exclu, mais il se fera certainement sur une autre place que celle de Paris.
tout est dans la dernière phrase! car comme on dit: "Selon que vous serez puissant ou misérable..."
Malheureusement je pense que c'est irrémédiable , OPR ne tardera plus
Le propriétaire chinois du Club Med a pris 5 % du voyagiste anglais.
Il étudierait le rachat du grand hôtel londonien Grosvenor House.
Alors qu'il vient de parachever sa prise de contrôle du Club Méditerranée - le résultat de son OPA prolongée serait connu ce lundi ou mardi -, Fosun fait aussi son shopping à Londres. Le conglomérat chinois vient de conclure un « partenariat stratégique » avec le voyagiste anglais Thomas Cook, le numéro deux européen du tourisme - après l'allemand TUI -, moyennant un investissement initial de 91,8 millions de livres (127,2 millions d'euros) pour 5 % du capital. Ce partenariat, annoncé vendredi, n'est pas sans rappeler celui conclu en 2010 avec le Club Med puisqu'il prévoit le développement en Chine de concepts hôteliers adaptés au marché local. Fosun serait le principal apporteur de capitaux, Thomas Cook faisant valoir son expertise opérationnelle. Cette alliance anglo-chinoise vise aussi à profiter de l'essor du tourisme chinois à l'international avec le développement d'une activité de tour-opérateur sous la marque Thomas Cook en Chine, mais aussi de services, en Europe et en Russie, pour la clientèle chinoise. Les deux partenaires ont également fait part d' « opportunités de coopération » avec les autres activités de Fosun relevant des loisirs et du voyage, et de citer le Club Méditerranée… De fait, le Club et Thomas Cook se connaissent bien, d'autant que le second est le principal distributeur du premier en France. Signe de l'importance de ce partenariat anglo-chinois, Fosun, qui doit acquérir via sa filiale portugaise d'assurance Fidelidade - cette dernière a participé à l'acquisition du Club Med - quelque 73 millions d'actions nouvelles émises par Thomas Cook, a la possibilité de porter sa participation à 10 % en achetant des titres sur le marché.
Redressement en cours
Son arrivée comme « actionnaire de long terme » a d'emblée fait « flamber » Thomas Cook à la Bourse de Londres, la valeur bondissant de 24,54 %, à 150,20 pence. Leur partenariat est, il est vrai, de nature à conforter le redressement en cours de Thomas Cook.Pour sa part, Fosun n'a peut-être pas terminé ses emplettes à Londres. Le groupe lorgnerait, selon l'agence Bloomberg, le Grosvenor House, l'un de ses fleurons hôteliers. L'établissement a été mis en vente du fait des grandes difficultés de son propriétaire indien, Sahara (« Les Echos » du 5 mars)
Thomas Cook et le Club Med n'avaient réussit à trouver un terrain d'entente et c'est le nouveau patron chinois qui va réussir à le faire...
Fosun s’installe chez Thomas Cook
Le propriétaire chinois du Club Med a pris 5 % du voyagiste anglais
Alors qu’il vient de parachever sa prise de contrôle du Club Méditerranée – le résultat de son OPA prolongée serait connu ce lundi ou mardi –, Fosun fait aussi son shopping à Londres. Le conglomérat chinois vient de conclure un « partenariat stratégique » avec le voyagiste anglais Thomas Cook, le numéro deux européen du tourisme – après l’allemand TUI –, moyennant un investissement initial de 91,8 millions de livres (127,2millions d’euros) pour 5 % du capital. Ce partenariat, annoncé vendredi, n’est pas sans rappeler celui conclu en 2010 avec le Club Med puisqu’il prévoit le développement en Chine de concepts hôteliers adaptés au marché local. Fosun serait le principal apporteur de capitaux, Thomas Cook faisant valoir son expertise opérationnelle.
Cette alliance anglo-chinoise vise aussi à profiter de l’essor du tourisme chinois à l’international avec le développement d’une activité de tour-opérateur sous la marque
Thomas Cook en Chine, mais aussi de services, en Europe et en Russie, pour la clientèle chinoise. Les deux partenaires ont également fait part d’« opportunités de coopération » avec les autres activités de Fosun relevant des loisirs et du voyage, et de citer le Club Méditerranée…
De fait, le Club et Thomas Cook se connaissent bien, d’autant que le second est le principal distributeur du premier en France. Signe de l’importance de ce partenariat anglo-chinois, Fosun, qui doit acquérir via sa filiale portugaise d’assurance Fidelidade – cette dernière
a participé à l’acquisition du Club Med – quelque 73 millions d’actions nouvelles émises par
Thomas Cook, a la possibilité de porter sa participation à 10 % en achetant des titres sur le marché.
Redressement en cours
Son arrivée comme « actionnaire de long terme » a d’emblée fait « flamber » Thomas Cook à la Bourse de Londres, la valeur bondissant de 24,54 %,à 150,20 pence. Leur partenariat est, il est vrai, de nature à conforter le redressement encours de Thomas Cook.
Pour sa part, Fosun n’a peut-être pas terminé ses emplettes à Londres. Le groupe lorgnerait, selon l’agence Bloomberg, le Grosvenor House, l’un de ses fleurons hôteliers. L’établissement a été mis en vente du fait des grandes difficultés de son propriétaire indien, Sahara.
Source : Les Echos du lundi 9 mars 2015
Le groupe chinois Fosun a recueilli 98,29% du capital du Club Méditerranée et au moins 96,40% des droits de vote à l'issue de la période de réouverte de son offre d'achat sur le groupe de loisirs, selon le résultat définitif publié mardi par l'Autorité des marchés financiers (AMF).
quels sont les villages qui vont disparaitre dans l'année qui vient ou l'année prochaine ?
Que va faire fosun avec le reste des actions , sont-ils obligés de les rachetés
Que va faire fosun avec le reste des actions , sont-ils obligés de les rachetés
c'est surout qu'on est obligé de lui vendre! ![]()
Lors du lancement de son OPA sur le Club Med, Fosun avait pourtant promis de maintenir une cotation à Paris afin de « garantir l’ancrage français » de la société. Cet ancrage avait aussi pour avantage implicite de capitaliser sur le fait que les vacanciers du monde entier et de Chine allaient bien dans un club de vacances « à la française » avec tout ce que cela implique en termes d’image. Mais les promesses n’engagent que ceux qui y croient.
Vers une sortie de la cote
Aujourd’hui, non seulement le Club Med devient chinois, mais il va quitter la bourse de Paris. L’explication est simple. Du fait de la bataille boursière avec Andrea Bonomi, le conglomérat chinois a dû offrir un prix très (voire trop ?) généreux aux actionnaires du Club Med. Rappelons que le groupe chinois a misé 939 millions d’euros sur une société dont le chiffre d’affaires a fondu de 20% depuis 2007 et dont la valeur boursière était d’environ 500 millions d’euros avant le lancement de l’OPA.
Les actionnaires qui n’attendaient qu’une telle offre et fleurant la bonne affaire ont apporté en masse leurs titres. Et in fine, Fosun et ses alliés se retrouvent avec 92,8% du capital de la société. Avec un tel pourcentage du capital, inutile de se gêner. Le mieux est d’engager une procédure de retrait de la cote afin de sortir du marché et de ses multiples contraintes.
Pour cela, l’offre d’achat va être ouverte à nouveau pour ramasser plus de 95% du capital. Fosun pourra alors réorganiser le Club Med sans avoir à rendre compte aux investisseurs tous les trimestres et sortira de la lumière du marché. Bonjour la transparence et la gestion sans la « dictature des marchés » ! Fosun va pouvoir réorganiser à sa guise l’entreprise et remodeler le conseil d’administration de sorte que ses représentants aient la majorité des sièges. Certes, M. Giscard d’Estaing va rester (pour combien de temps ?) le patron du Club, mais il sera sous étroite surveillance des dirigeants de Fosun et de ses alliés.
Dans un article publié dans la Harvard Business Review (septembre-octobre 1989), Michael Jensenannonçait l’éclipse des sociétés cotées (« Eclipse of the Public Corporation ») malgré leurs avantages considérables. Parmi ces avantages se trouve le fait qu’il est possible pour des millions d’investisseurs individuels et institutionnels de répartir les risques liés à chaque société grâce à la diversification et de rendre liquides leurs investissements financiers. Ce faisant, le coût du capital de telles entreprises est minimisé contrairement aux sociétés privées (non cotées).
De plus, être coté permet à la société de lever des capitaux auprès de milliers, voire des millions d’investisseurs, et de repousser la contrainte d’un éventuel rationnement du capital. C’est donc avec de solides arguments que la plupart des spécialistes estiment que l’introduction des entreprises sur les marchés et leur cotation ont été le principal moteur du progrès économique aux États-Unis et en Europe.
Avoir les mains libres
Et pourquoi le Club Med sortirait de la cote ? Une certaine vulgate anti-marché consiste à dire qu’en se retirant de la cote, l’entreprise se met à l’abri du court-termisme du marché et de ses dictats. Ce faisant, le management ainsi protégé des caprices du marché serait plus à même de développer une stratégie de long terme dans l’intérêt même des actionnaires et des salariés de l’entreprise. Cette rhétorique n’est, à notre avis, pas fondée.
En effet, on connaît beaucoup de nouvelles sociétés (comme Amazon, Facebook ou Twitter) qui ont choisi le chemin du marché et se sont fait coter. Elles ne manquaient pourtant pas d’argent ! D’autres sociétés plus anciennes (on pense notamment à Air Liquide, Schneider et bien d’autres) n’ont jamais été entravées dans leur développement, bien au contraire, par leur cotation sur le marché. Alors, pourquoi sortir le Club Med du marché ? Pourquoi going private ?
La principale raison se trouve vraisemblablement dans la volonté du nouveau propriétaire, le conglomérat chinois Fosun, de pouvoir gérer à sa guise et en toute liberté le Club Med sans avoir à rendre compte à des investisseurs extérieurs à son tour de table. Fosun pourra ainsi essayer de rentabiliser son acquisition – très chèrement payée – en ayant les mains libres.
En éliminant les actionnaires minoritaires, y compris d’éventuels actionnaires activistes, Fosun évite les éventuels conflits d’intérêts entre actionnaires majoritaires et minoritaires si bien étudiés dans lathéorie de l’agence. Enfin, en sortant le Club Med du marché parisien on éloigne encore un peu plus la société de sa patrie d’origine. Adieu le patriotisme économique cher à nos dirigeants politiques de droite comme de gauche !
Dans le cas du groupe Fosun et de ses alliés, la sortie du marché peut également se comprendre par une moindre nécessité de diversification. En effet, en devenant une société entièrement contrôlée par un conglomérat, le besoin de diversification se fait moins sentir. Rappelons qu’en Asie (Chine, Corée, Japon) ces formes de grands conglomérats largement diversifiés sont la règle contrairement à ce que l’on observe en occident. Dans ce cas, l’exigence de diversification des actionnaires par le marché est moins pressante.
En devenant privée et au passage chinoise, la société fondée par Gilbert Trigano, il y a 65 ans, change définitivement de modèle. Espérons que cette renaissance sera de bon augure pour le Club Med et souhaitons bonne chance aux gentils GO qui nous ont fait tant rire dans Les bronzés !
Si OPR on vend à Fosun au prix OPA ( 24.6 E , on a un délai une fois opr décidée )
Mais on est pas obligé, on reste actionnaire d'une société non cotée en attendant une réintroduction ?
Si OPR on vend à Fosun au prix OPA ( 24.6 E , on a un délai une fois opr décidée )
Mais on est pas obligé, on reste actionnaire d'une société non cotée en attendant une réintroduction ?
non.
OPR VOLONTAIRE ET RETRAIT OBLIGATOIRE
Une OPR est volontaire si un actionnaire détenant plus de 95 % du capital et des droits de vote d’une société cotée souhaite retirer cette société de la cote. L’OPR est alors suivie d’un retrait obligatoire visant à obtenir 100 % des titres, et cela consiste à contraindre les actionnaires minoritaires à céder leurs titres au prix proposé.
C’est en quelque sorte une « expropriation privée », même si le prix est examiné par un expert indépendant et visé également par l’AMF. Le retrait obligatoire peut théoriquement être payé en actions par un actionnaire majoritaire initiateur de l’offre, à condition qu’une option en espèces soit proposée aux minoritaires obligés de céder leurs titres.
Les actions retirées du marché rejoignent in fine un compartiment spécial de la cote (« valeurs radiées ») avant de disparaître ensuite complètement.
on touche au moins 24.6 / action .
Le chinois Fosun va pouvoir retirer Club Med de la cote (Les Echos du 11/03/2015)
Aux termes de l’offre qui a clôturé le 5 mars 2015, Gaillon Invest II, véhicule d’investissement du chinois Fosun, détient de concert 36.478.795 actions représentant 98,29 % du capital et au moins 96,40 % des droits de vote de Club Méditerranée, et 4.782 Océanes représentant 25 % des Océanes encore en circulation.
Les actions Club Méditerranée non encore détenues par Gaillon Invest II ainsi que les actions susceptibles d’être émises à raison de la conversion des Océanes non apportées à l’offre, ne représentant pas plus de 5 % de la somme des actions existantes et des actions nouvelles susceptibles d’être créées. Gaillon Invest II, comme annoncé précédemment, sollicitera auprès de l’Autorité des marchés financiers la mise en œuvre d’un retrait obligatoire des actions et des Océanes résiduelles, pour un prix correspondant au prix de l’offre publique d’achat en surenchère, soit 24,60 euros par action et 25,98 euros par Océanes .
Le cirque du Soleil est à vendre !!
L'un des futurs acquéreurs pourrait être notre cher Guo, propriétaire de Fosun... Affaire à suivre
non.
OPR VOLONTAIRE ET RETRAIT OBLIGATOIRE
Une OPR est volontaire si un actionnaire détenant plus de 95 % du capital et des droits de vote d’une société cotée souhaite retirer cette société de la cote. L’OPR est alors suivie d’un retrait obligatoire visant à obtenir 100 % des titres, et cela consiste à contraindre les actionnaires minoritaires à céder leurs titres au prix proposé.
C’est en quelque sorte une « expropriation privée », même si le prix est examiné par un expert indépendant et visé également par l’AMF. Le retrait obligatoire peut théoriquement être payé en actions par un actionnaire majoritaire initiateur de l’offre, à condition qu’une option en espèces soit proposée aux minoritaires obligés de céder leurs titres.
Les actions retirées du marché rejoignent in fine un compartiment spécial de la cote (« valeurs radiées ») avant de disparaître ensuite complètement.
Je n ai pas eu de choix, j ai ête mise devant un fait accompli. En rentrant de Bali j avais un courrier de ma banque...bla-bla-bla 24,60 euros
Et j ai reçu un virement sans avoir eu le temps de faire ouf ni rien d autre d ailleurs....