melusine Posté(e) 22 juillet 2020 Signaler Share Posté(e) 22 juillet 2020 En cette année particulière, la marque au trident développe son offre de proximité et mise sur la montagne. Une destination déjà tendance mais idéale pour respirer l'air pur. Des crises ponctuelles, le Club Med en a pourtant connu plusieurs. Le tsunami de 2004 dans l'océan Indien, le « printemps arabe » et l'éruption du volcan islandais Eyjafjöll perturbant le trafic aérien en 2010… Mais fort de son internationalisation, la marque au trident avait su répartir « les risques », pouvant suspendre momentanément ses activités dans une région pendant que les autres fonctionnaient normalement. Avec la pandémie due au Covid-19, ce fut tout autre chose. Et comme le résume son P-DG Henri Giscard d'Estaing : « Le monde entier s'est arrêté et tous les pays ont été touchés en même temps. En soixante-dix ans, cela n'était jamais arrivé de devoir fermer tous nos clubs. Pendant un mois ! » Mais tout comme la Chine avait sonné le signal du début de la crise fin 2019, c'est là aussi que le Club Med a pu rouvrir, mi-avril, ses premiers villages. Autour de Shanghai et de Pékin d'abord. Puis, à la faveur de la reprise du trafic aérien intérieur, ceux de Sanya, de Guilin et de l'île de Hainan. « La crise a donné le ton des vacances 2020 avec deux maîtres mots : sécurité et proximité », comme le souligne Thierry Orsoni, le porte-parole de la marque. « Les destinations lointaines au-delà des océans ne seront probablement pas accessibles avant quelques mois. Mais on le sent, il y a un appel d'air après toutes ces semaines de confinement, parfois difficiles. Et comme nous sommes bien implantés en Europe, nous allons proposer une offre formidable avec la réouverture d'une quinzaine de resorts ! » En Grèce, en France, en Italie et au Portugal, les destinations balnéaires seront bien présentes, pour des séjours « presque » comme à l'ordinaire. Hormis les procédures de sécurité sanitaire avec lesquelles le Club Med n'entend pas transiger. « Chaque site aura un manager dédié en charge des protocoles qui s'assurera que les mesures sont bien en place et appliquées. Outre les masques pour le personnel, les vitres en Plexiglas aux réceptions et les indications de parcours au sein de l'établissement pour circuler en évitant de créer des flux congestionnés, nous avons allongé la tranche horaire d'ouverture des restaurants (11 h 30-15 heures) afin d'éviter le rush de 13 heures. Nous proposerons aussi un service à l'assiette : on choisira (Suite page 104) son plat et il sera préparé devant vous, détaille Thierry Orsoni. Nous avons pris la décision de limiter la capacité de nos villages d'environ 30 % à l'ouverture, en tenant compte de la configuration des lieux, ce qui nous permettra de respecter la distanciation physique nécessaire tout en assurant de l'espace pour chacun. » En particulier au sein des établissements de montagne. Et c'est le point fort sur lequel le Club Med veut mettre l'accent. Une volonté, affichée déjà depuis quelques années, de « créer un nouvel exotisme à la montagne », selon les mots d'Henri Giscard d'Estaing. Cette année est donc l'occasion de montrer que les vacances en altitude ne sont en rien un pis-aller. Particulièrement pour les villages design et spacieux, récemment ouverts, comme Grand Massif Samoëns Morillon et Les Arcs Panorama qui s'adaptent parfaitement à la saison d'été. « Quand nous avons conçu ces resorts, nous avons souhaité dès le départ une ouverture bisai-sonnière. Des lieux ouverts sur l'extérieur, des volumes généreux et de vastes terrasses avec vue sur d'immenses espaces de plein air. C'est un argument qui séduit des personnes qui ont “subi” le confinement dans des lieux étroits », justifie Thierry Orsoni. Et si la destination montagne en été peinait à soulever l'enthousiasme il y a encore quelques années, les mentalités ont évolué ; 2020 pourrait bien lui offrir le coup d'accélérateur que les stations attendaient. En proposant des vacances garanties sans « agglutinement » et recelant des trésors d'activités (balades aux panoramas inouïs, parapente, VTT électrique, yoga, tennis, spa, baignade en piscine intérieure et extérieure, etc.) qui n'ont finalement rien à envier au bord de mer, si ce n'est la plage, certes. D'aucuns pourraient se demander à quoi ressemblera cette année la « grande soirée » traditionnelle, lieu de rassemblement de tous les clients après le dîner ? « Vous savez, c'est un peu comme la grand-messe du journal de 20 heures, sourit Thierry Orsoni. Il y a déjà quelque temps que ce n'est plus le cérémonial incontournable. On va donc accentuer la tendance que nous avons constatée et proposer plutôt des happenings où interviendront magiciens, amuseurs, conteurs ou chanteurs face à un nombre plus limité de clients, et ainsi éviter les rassemblements trop importants. » Déjà, les premiers effets « libérateurs » du déconfinement se font sentir sur les réservations qui progressent de sept points par semaine. La réouverture de l'espace Schengen, permettant d'envisager de voyager à nouveau en Europe, a redonné des ailes aux vacanciers. « Je peux d'ailleurs vous dire qu'Opio en Provence, Sant'Ambroggio en Corse et La Palmyre Atlantique en Charente-Maritime seront bien remplis cet été », souligne Thierry Orsoni. Preuve que pour les Français, le bonheur c'est maintenant. Covid ou pas. Paris Match n° 3013 "des happenings où interviendront magiciens, amuseurs, conteurs ou chanteurs" Exemple : Gus le Magicien à Gregolimano, cette semaine : et Olivier de Benoist à la Palmyre : Lui, je suis pas très fan, donc pas de vidéo... nath67 et carwiel ont réagi à ceci 2 Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Messages recommandés
Join the conversation
Vous pouvez écrire votre message et vous enregistrer après Si vous avez un compte, Connectez-vous pour poster avec votre compte