L’objectif officiel reste 100 villages en 2035. C’est le seul chiffre annoncé publiquement par Stéphane Maquaire lui-même, en conférence de presse, et repris dans le communiqué des résultats 2025. Les 85 de Challenges ne sont attribués à personne : ce n’est pas une citation de Maquaire, c’est une phrase de la journaliste, sans source.
Les chiffres ne collent pas. En partant de 61 villages :
100 en 2035 suppose environ 39 ouvertures, soit 4 par an.
14 d’ici 2030 (Challenges) donne 75 villages. Pour arriver à 100, il faudrait encore 25 ouvertures en 2031-2035, soit 5 par an.
85 en 2035 (Challenges) suppose seulement 10 ouvertures entre 2030 et 2035, soit 2 par an. Le rythme ralentirait au lieu d’accélérer, alors que tout l’article parle d’« accélérer ».
Le rythme réel aujourd’hui est d’environ 2 ouvertures en 2026 (Afrique du Sud, Bornéo). Il est plus proche du scénario à 85 que de celui à 100.
Deux lectures sont possibles :
Une erreur ou approximation de Challenges. C’est possible, mais la précision « 14 d’ici 2030, puis 85 » ressemble à un chiffre lu dans un document.
Un plan interne plus prudent. Ce serait par exemple la version présentée aux investisseurs dans le cadre de la cotation à Hong Kong, où on évite de promettre ce qu’on n’est pas sûr de tenir. Les 100 villages resteraient alors l’ambition affichée au grand public, et les 85 le chiffre réaliste.
A noter que sont déjà inclus dans ces calculs :
- South Africa
- Bornéo
- Saint Croix
- Oman
- Port Barcarès
- Bénin
- Gramado
(...)