Le Club Med emploie actuellement 640 G.O. («Gentils Organisateurs») nord-américains, dont 350 Canadiens, sur un effectif mondial de 8000 animateurs et gestionnaires qui travaillent dans les 85 villages de l'organisation.
Il veut toutefois doubler le nombre de Canadiens, parce qu'ils manifestent à l'égard du public une empathie qui correspondrait parfaitement à l'esprit du Club. «Nous avons ciblé quatre pays prioritaires pour le recrutement des G.O.: le Brésil, parce que les Brésiliens possèdent une joie de vivre particulière, la Belgique, l'île Maurice et le Canada», explique Xavier Mufraggi, directeur général du Club Med pour le Canada. Pourquoi des Canadiens? «Parce qu'ils ont la gentillesse gravée dans leurs gènes, répond Xavier Mufraggi. Un Européen qui découvre ce pays a l'impression de rencontrer des G.O. partout!»
Beaucoup de jeunes gens qui arrivent au seuil de la vie adulte considèrent un passage par le Club comme «des grandes vacances» avant l'immersion définitive dans les turbulences du marché du travail.
Pourtant, il s'agit d'emplois exigeants qui requièrent de longues heures de présence quotidienne, six jours par semaine. Et pour certains, c'est le début d'une carrière fructueuse au sein d'un des plus grands groupes mondiaux de «fabricants de vacances» (au Club, on préfère se définir comme «fabricant de bonheur»).
Perspectives de carrière
«On peut dire qu'il y a deux catégories de G.O.: ceux qui viennent faire l'expérience du Club et qui repartent après un an et ceux qui décident d'y faire carrière», constate Chris «Hammer» Keeley, un Canadien originaire de Vancouver, qui assume les fonctions de directeur du recrutement pour l'Amérique du Nord. «Après six mois, nous avons identifié ceux qui veulent faire carrière chez nous et ceux qui ont la volonté et les capacités de progresser au sein de l'organisation.» Une progression qui peut s'avérer rapide si le candidat démontre autant de capacités dans les tâches de gestion que dans celles reliées à l'animation. «Nous tenons à ce que les gens qui font carrière chez nous passent à un échelon de responsabilités supérieur tous les 18 mois, observe Chris Keeley. Un employé qui fait carrière dans l'hôtellerie au sein du groupe Accor, qui est notre principal actionnaire, devient directeur général d'hôtel après 14 ou 15 ans. Au Club, on devient chef de village, un poste qui implique des fonctions et des responsabilités équivalentes à celles de directeur d'un grand hôtel, après une période de cinq à sept ans.»
Le Club vient de nommer une responsable pour le recrutement au Canada: Najatte Kanan, qui portera le titre de directrice des ressources humaines pour le Canada. Il annonce également une autre nomination: celle de Carolyne Doyon, qui devient directrice des ventes pour l'est du pays. Pour Carolyne Doyon, il s'agit d'un retour aux sources, puisqu'elle a exercé les fonctions de représentante de district pour l'Est canadien de 2002 à 2005. Elle revient au Club après un passage chez le voyagiste Tours Maison et chez le consolidateur (grossiste en billets d'avion) Skylink, où elle agissait comme directrice du développement des affaires.
Source :
http://www.cyberpresse.ca/article/20080612.../1016/CPVOYAGES
Je confirme : tous les GO canadiens (surtout québecois) que j'ai rencontrés à Columbus et ailleurs sont faits pour ça !
Grande gentillesse, convivialité, humour, des perfections de GO...





