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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 29/07/2019 dans Messages
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"Après douze ans de travaux"... Euh non, "Après 10 ans d'abandon et 2 ans de travaux" !7 points
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Cela n'enlève rien au fait qu'on ne manque pas d'y aller dans l'exagération... 12 ans de travaux (hmm hmm) pour un label "Exclusive Collection" pompeux et des prestation qui ne sont pas à la hauteur pour le prix demandé.4 points
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Le Club Med Cefalù, en mode 5 tridents C’est quoi au juste un « resort labellisé » ? Cap sur un Club Med mythique de Sicile, qui nous promet luxe et volupté. Il faut que tout change pour que rien ne change. » En Sicile, le Club Med a appliqué cette phrase du Guépard, de Giuseppe Tomasi di Lampedusa. Cefalù, l’un des premiers villages de cases ouvert en 1957, est devenu le premier resort labellisé « Exclusive Collection » en Méditerranée. Et cinq Tridents, s’il vous plaît, pour des vacances à part. Un site d’exception Après douze ans de travaux, le résultat est là : une situation de rêve sur l’ancien domaine d’un palais sicilien dont la silhouette baroque domine un promontoire rocheux surplombant la mer. La côte sauvage, bordée par des eaux d’un bleu profond, offre une vue dont on ne se lasse pas sur la petite cité de Cefalù. Un panorama à admirer au soleil couchant, une coupe de champagne à la main (incluse dans la formule)… Des villettas ultra-design De pierre sèche et de bois, l’architecture architecture s’intègre parfaitement au paysage : 304 chambres et suites, dont 128 villettas presque invisibles depuis la mer. Spacieuses, avec télévision à écran plat,minibar et machine à café, les chambres ont des tonalités pastel rehaussées de notes de notes turquoise et argentées. Les baies vitrées donnent toutes sur une terrasse privée. Une gastronomie de haut vol Le chef étoilé milanais Andrea Berton propose ses créations dans Il Palazzo, l’ancien palais du xviiie siècle. La Rocca, le restaurant principal, sert une cuisine d’inspiration italienne (pâtes, glaces artisanales d’Ilaria Forlani…) et certains plats sont élaborés sous nos yeux, « à la minute ». Mention spéciale au buffet traditionnel du Riva Beach & Il Covo Bar, où l’on déjeune et dîne les pieds dans l’eau. Piscines, mer et spa Tous les chemins mènent… à la piscine. En fait, elles sont deux, l’une chauffée et l’autre biologique et à débordement dans un espace zen. Il n’y a qu’un pas pour profiter des massages du spa Carita et qu’un saut dans la mer depuis les jetées et les pontons flottants. Des balades et du sport à gogo Voile, kayak, snorkelling, tir à l’arc, Pilates, tennis, voire paddle électrique pour voler au-dessus de l’eau… vous avez l’embarras du choix ! Côté excursions, les groupes sont accompagnés par un guide italien, ancien diplomate… Mais on peut aussi partir à la découverte de Palerme, à 70 km, en Fiat 500 décapotable, traverser la baie en bateau vers la vieille ville de Cefalù, voguer vers les îles Eoliennes sur un yacht de luxe ou encore grimper vers l’Etna en 4 x 4… Bilan Seuls bémols : pas de grande plage de sable et pas de club enfants – ces derniers sont toutefois acceptés à partir de 8 ans –, mais une expérience inoubliable ! Ouvert de mars à début janvier, le Club propose des promos hors saison à partir de 1 296 € par pers. (7 nuits en chambre double, tout inclus) au départ de Paris et 1 318 € au départ de la province. Rens. sur clubmed.fr/r/Cefalù/y. https://www.msn.com/fr-fr/voyage/other/le-club-med-cefalù-en-mode-5-tridents/ar-AAEQjmZ?li=BBoJLcv3 points
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Club Med fait évoluer son organisation afin de soutenir le développement de sa gamme Club Med Exclusive Collection (5 Tridents), de son leadership à la Montagne et de son développement en Asie. Club Med annonce plusieurs nominations au sein de son comité de direction générale. Actuel directeur général Europe-Afrique Resorts et membre du comité de direction générale, Patrick Calvet devient directeur général Club Med Exclusive Collection et Mountain Leadership, une position nouvellement créée au sein du comité de direction générale. Patrick Calvet aura pour mission de coordonner le développement des resorts et espaces « Club Med Exclusive Collection » et d’assurer la mise en œuvre de la stratégie mondiale à la Montagne. Entré au Club Med en 1976 en tant que G.O Village, Patrick Calvet a pris au fil des années des responsabilités croissantes : chef de Village, directeur Meetings & Events, DRH G.O Villages Monde. Gino Andreetta, actuel directeur général Business Unit Grande Chine, succède à Patrick Calvet en tant que directeur général Europe-Afrique Resorts. Également membre du comité de direction générale, il aura notamment pour mission d’accompagner les ouvertures de nouveaux resorts, de consolider le leadership produit au niveau monde, de développer les ventes locales ainsi que de favoriser le bénéfice des outils digitaux dans les resorts. Gino Andreetta est entré au Club Med en 1988 en tant que G.O Village, avant d’évoluer sur différents postes à responsabilités : chef de Village, DRH G.O Villages, directeur général Italie et Opérations Suisse, directeur Commercial & Marketing Europe du Sud. L’organisation en Asie évolue également avec la création de deux Business Unit spécialisées par domaines. Xavier Desaulles, directeur général BU Asie du Sud et de l’Est et Pacifique, lui aussi membre du comité de direction générale, devient directeur général de la Business Unit Marchés Asie Pacifique Chine (APAC). Il aura notamment pour mission le développement de la marque Club Med auprès des Millennials et l’assurance de l’expérience omni-canal. Il continuera à renforcer les partenariats avec les équipes de Fosun Tourism Group. Il sera rattaché à Henri Giscard d’Estaing et basé à Shanghai. Xavier Desaulles a commencé sa carrière au sein du groupe L’Oréal, avant d’intégrer ensuite la marque Rémy Cointreau. Il a rejoint le Club Med en 2016, à Singapour. Jean-Charles Fortoul, actuel vice-président Opérations Asie du Sud-Est Pacifique & vice-président Ventes SEA Pays émergents, succède à Xavier Desaulles en tant que directeur général de la Business Unit Asie Pacifique Chine (APAC) Resorts. Il assurera le développement et l’animation de l’ensemble du portefeuille de resorts. Il rejoint le comité de direction générale et reporte à Henri Giscard d’Estaing. Il sera également basé à Shanghai. Entré au Club Med en 2002 en tant que directeur des Opérations Régionales France, Jean-Charles Fortoul a une connaissance aigüe du marché asiatique grâce à différents postes occupés sur cette zone. Pour rappel, le Comité de Direction Générale se compose de : Henri Giscard d’Estaing – Président Michel Wolfovski – Directeur général Sylvie Brisson – Directrice générale Ressources Humaines Anne Browaeys – Directrice générale Marketing, Digital & Technologies Gino Andreetta – Directeur général Europe-Afrique Resorts Patrick Calvet – Directeur général Club Med Exclusive Collection et Mountain Leadership Janyck Daudet – Directeur général BU Amérique Latine Xavier Desaulles – Directeur général de la BU Marchés Asie Pacifique Chine (APAC) Jean-Charles Fortoul – Directeur général de la BU Asie Pacifique Chine (APAC) Resorts Gregory Lanter – Directeur général Xavier Mufraggi – Directeur général BU Amérique du Nord Sylvain Rabuel – Directeur général des Marchés France Europe Afrique https://www.lechotouristique.com/article/changements-a-la-tete-du-club-med1 point
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Une vraie journaliste d'investigation !1 point
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C'est clair ! Je crois que la dame a fait des tonnes de recherches pour pondre son article sans avoir posé le pied dans le village... - La phrase de Giuseppe Tomasi di Lampedusa, citée par Riton : "il faut que tout change pour que rien ne change" - toutes les caractéristiques du village pompées sur le site Club Med ou sur d'autres articles, avec la petite touche écolo... - un peu de mythologie gréco-romaine pour faire culturel... et Baam, elle a confondu avec les 12 travaux d'Hercule !! C'est ballot !1 point
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Cefalu était certes à l'abandon, comme en témoigne l'article de Jean-Baptiste : http://www.macase.net/cefalu-club-med-retour-2018/ Mais, il était fermé avec une équipe de gardiennage pour éviter qu'il soit transformé en squat ! Compte-tenu de la beauté du lieu, dans un petit coin de la tête des différents dirigeants, il y avait sûrement l'idée de le faire renaître un jour...1 point
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Les grands ratés du marketing : l’Oyyo du Club Med, chronique de vacances maudites. Des vacances festives, musique et dancefloor à gogo. C’est ce que promettait l’Oyyo Club en 2001. Le concept, trop décalé par rapport à l’image du Club Med, ne vivra que deux étés. La fête, la vraie. Des « sports inédits ». « La crème des DJ's ». Des « petits-dejs jusqu'à 14h30 ». Et ce slogan à la fois accrocheur et potache, qui tournait en boucle sur les radios comme Fun et Skyrock : « Si tu dors, t'es mort ». Voilà ce qu'a promis entre 2001 et 2003 Oyyo Club, ce Club Med jeunes ouvert au milieu du désert tunisien et destiné aux célibataires fêtards de 18 à 34 ans. Sauf que l'expérience tourna vite au vinaigre. Au Club Med, on préfère aujourd'hui ne pas s'éterniser sur le sujet : « C'est de l'histoire ancienne. Le Club Med a bien changé et est monté en gamme », répond un porte-parole du groupe qui opère plus de 75 villages « dans les plus beaux sites au monde. » Mais en dehors du groupe, nombreux sont ceux qui s'en rappellent encore ! « Ça a été l'un des plus gros fiascos commerciaux du Club. Mes meilleurs comme mes pires souvenirs professionnels », se souvient Jonathan Bismuth, ancien « chef de village » et responsable de la saison 1 de l'Oyyo Club. L'entreprise essaie de se réinventer Nous sommes en 2001. Serge Trigano, le fils d'un des fondateurs, vient d'être évincé par les actionnaires. Il est remplacé à la tête du Club par Philippe Bourguignon, venu d'Euro Disney, qui a pour mission de réinventer l'entreprise en difficultés. Il s'y attelle en tentant de diversifier les offres, de manière quelque peu… hasardeuse. « Chaque marque a un territoire. Bourguignon a poussé la marque Club Med au-delà de ses frontières », peut-on lire dans l'ouvrage de Jean-Jacques Manceau « Le Club Med, réinventer la machine à rêve »*. Voilà donc Oyyo Club. Avec 1 700 lits, des bungalows sommaires et une piste de danse de 1 500 m², c'est le plus gros concept de village ouvert à ce jour par le Club, à Bekalta, au milieu de nulle part dans le Nord tunisien, à 30 km au sud de Monastir. L’Oyyo Club voit le jour en 2001 au milieu du désert tunisien. Gamma/Sébastien Dufour « C'était aussi un séjour très bon marché. Bourguignon voulait revenir aux sources un peu rustiques du Club. À 300 euros la semaine, les tarifs étaient imbattables et avaient pour objectif d'attirer une nouvelle clientèle, à une époque où les villages de cases construits dans les années 1950 étaient vieillissants », relate Philippe Legrand, ancien « GM » (pour « gentil membre ») et connaisseur averti du Club. «Du soleil, de la rocaille et nous !» Dans les faits, l'Oyyo ouvre alors que les travaux ne sont pas terminés et l'équipement, pas livré. « Il y avait encore des pelleteuses sur la plage quand les gars sont arrivés, et même pas de parasols sur la plage, se souvient Jonathan Bismuth. Pour manger, c'était pâtes et burgers tous les jours mais la qualité n'était pas au rendez-vous. En bref, Bekalta, c'était du soleil, de la rocaille et nous ! », lance l'ancien chef de village, alias « MC John », pour son nom de scène, qui confie « n'avoir jamais été autant dans l'improvisation » que cet été-là. La fête, elle, est là et bien là. À l'époque des rave partys, les substances diverses et variées, elles aussi, circulent et tous les soirs, le dancefloor s'embrase. « Je faisais danser 800 personnes jusqu'à 4 ou 5 heures du mat'et quand la nuit tombait, tout le monde se fichait bien de savoir s'il manquait des parasols », admet l'ex-chef de village Jonathan Bismuth. Mais les nouvelles vont vite. 2001, c'est aussi l'essor du web collaboratif et des blogs. « Des photos ont commencé à circuler. On y voyait les repas de piètre qualité, les tentes qui n'étaient pas au complet, cela a fait une très mauvaise publicité », raconte Didier Arino, du cabinet spécialisé Protourisme. Ces photos sont fatales. En termes de fréquentation, la deuxième saison, l'été 2002, est encore pire que la première, d'autant plus qu'après les attentats du World Trade Center, le 11 septembre 2001, le tourisme mondial s'effondre. La clientèle habituelle pas convaincue « La clientèle habituelle du Club Med ne s'est pas du tout retrouvée dans le concept Oyyo », assume un porte-parole du Club qui évoque alors une « situation explosive ». L'année 2003 marque la fin de l'aventure et le départ de Philippe Bourguignon du Club. Il sera remplacé par Henri Giscard d'Estaing, l'actuel PDG, qui ressuscita furtivement l'Oyyo sous la marque Byssatis. Même lieu, même concept… en plus modeste. « De 1 700 lits, on est passé à 800. Il a aussi voulu construire une piscine », rappelle Philippe Legrand. Une fois encore, l'expérience tourna court. En 2005, Byssatis mit la clé sous la porte et le Club Med se sépara définitivement du village maudit. Et Philippe Legrand de conclure : « Ils ont tenté de resservir un plat qui avait déçu, mais la sauce n'a jamais vraiment pris. » Le Club Med, un laboratoire d'idées « Des expériences ratées, le Club Med en a vu d'autres ! », sourit Philippe Legrand, ancien « GM » (NDLR : « gentil membre », donc client) et connaisseur averti de l'histoire du Club Med. « Le Club Med a toujours été un laboratoire. D'ailleurs, des gens sont toujours venus d'autres pays pour nous pomper nos idées », renchérit Stanley Gorsse, ancien « GO » (NDLR : « gentil organisateur ») devenu aujourd'hui restaurateur et consultant à Paris. Parmi les expériences à l'existence fugace, on peut citer le « Club Med croisière » qui ne dura que quelques années en Méditerranée entre 1965 et 1967. Autre concept qui ne fit pas date : le « Club Med nature » destiné aux naturistes sur l'île de Sveti Marko située en mer Adriatique au large du Monténégro qui exista de 1979 à 1982 avant de dépérir. Le Club a aussi tenté d'ouvrir un village à Sharjah aux Émirats Arabes Unis. Comme l'Oyyo, cette expérience ne dura que deux saisons, en 1979 et 1980. Enfin, lors de l'arrivée de Philippe Bourguignon, un autre concept éphémère, celui du « Club Med world » réunissant agence de voyages, boutiques avec produits dérivés et boîte de nuit de 500 m2, fleurit dans Paris à Bercy (XIIe), mais attira peu de monde. Et il eut, en prime, le don d'agacer le voisinage. http://www.leparisien.fr/economie/les-grands-rates-du-marketing-l-oyyo-du-club-med-chronique-de-vacances-maudites-22-07-2019-8121285.php1 point
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Le timing était parfait. Quoi de mieux qu’une canicule exceptionnelle pour vanter les mérites de la montagne, havre de nature, de calme et d’air frais. C’est donc fin juin aux Arcs, devant une assemblée, conquise d’avance, d’élus de la vallée de la Tarentaise, de journalistes et de partenaires qu’Henri Giscard D’Estaing, le P.-D.G. du Club Med, est venu « lancer » la saison d’été. Il explique, en exclusivité, pour Forbes, sa stratégie Montagne, désormais au cœur du développement du Club Med. Forbes : Le Club Med à la montagne, au départ cela semble un peu contre-intuitif ? Henri Giscard D’Estaing : Si le Club est né au bord de la Méditerranée, il s’est rapidement développé à la montagne. Nous avons ouvert notre premier village en Suisse à Leysin en 1957 avant de partir à la conquête des Alpes avec l’ouverture d’un premier village au Monêtier-les-Bains. À l’étranger, le Club s’est développé à la montagne aux Etats-Unis en 1980, puis au Japon en 1987 et enfin plus récemment en Chine. Et dans ce pays, nous avons de sérieuses ambitions sur la montagne car nous bénéficions de la puissance de notre partenaire et actionnaire, Fosun. Forbes : Pourtant les Chinois ne skient pas ? Henri Giscard D’Estaing : Nous sommes convaincus de longue date que la pratique du ski va exploser en Chine. Dans dix ans, la Chine, qui compte déjà 243 000 clients, un chiffre en hausse de 22 % entre 2017 et 2018, s’affirmera comme le plus gros marché du ski au monde. Le développement du Club Med en Chine doit passer par la montagne ! Nous sommes présents commercialement en Chine depuis 2003, date d’ouverture du pays au tourisme, nous avons ouvert notre premier village à la montagne dès 2010, dans la plus grande station du pays, à Yabuli. C’est sur le segment du tourisme de luxe en montagne, famille, tout compris, que la supériorité du Club Med est incontestable. Un créneau sur lequel nous n’avons pas, pour l’instant, de concurrent sérieux. La montagne est le meilleur point d’entrée pour séduire des clients qui ne connaissaient pas le Club. Nous leur offrons une gamme de prestations jusqu’alors inconnues dans le pays, l’encadrement enfant, les buffets all inclusive, les cours de ski. Dans ce pays qui compte plus de 20 agglomérations de plus de 5 millions d’habitants, les problématiques d’environnement et de santé publique deviennent prégnantes. Nous croyons donc également à l’explosion de la demande sur l’été. Le besoin de « fresh air » va se faire sentir de plus en plus pressant. Les cadres supérieurs voudront emmener leur famille prendre l’air à la montagne ou à la campagne le week-end ou pendant leurs vacances. Nous leur proposons des villages situés à la montagne comme Yabuli ou Bedaihu mais aussi à proximité des grandes villes, comme le tout nouveau village de Yanqing, près de Pékin que je vais inaugurer cette semaine. Forbes : En France, vous accélérez votre développement à marche forcée ? Henri Giscard D’Estaing : Après Samoëns en 2017, Les Arcs Panorama en 2018, nous allons ouvrir cet hiver notre nouveau ressort de l’Alpe D’Huez. Puis ce sera au tour de La Rosière en 2020. Nous tenons notre objectif d’ouvrir un village par an, ouvert hiver comme été, dans les Alpes. Nous investissons chaque année une centaine de millions d’euros dans la destination France. Ce qui fait de nous, je crois, le premier opérateur de tourisme en montagne. Au-delà, nous avons inauguré l’année dernière une nouveau village au Japon, posé la première pierre de notre futur ressort de Charlevoix au Québec. Et nous avons quelques projets en Corée du Sud et aux Etats-Unis, par exemple. Car notre stratégie « Montagne » est mondiale. Nous voulons devenir le leader mondial des vacances “all inclusive” à la Montagne. Forbes : En quoi l’offre montagne l’été du Club Med est-elle différente ? Henri Giscard D’Estaing : D’abord, nous offrons des resorts exceptionnels dans les plus belles stations. Et pour les faire vivre l’été, le Club Med enrichit l’expérience client avec la création des amazing weeks, des semaines thématiques autour de la pratique de la photo avec des pros ou du sport en compagnie d’athlètes de haut niveau, par exemple. Le Club Med à la montagne, ce sont aussi des nouvelles activités comme le VTT électrique, la randonnée yoga, le wakeboard pour les ados ou encore la marche “afghane”, comprises dans le forfait. Nous mettons également toute la puissance du digital au service du client. Nous venons de lancer une application de randonnée sur téléphone mobile qui permet à chacun d’organiser ses propres randonnées en famille ou entre amis. Pour le client, la montagne l’été permet de goûter au “all inclusive” du Club Med dans les meilleures conditions car les prix sont sensiblement inférieurs à ceux des offres balnéaires. C’est clairement aujourd’hui le meilleur rapport qualité/prix pour les vacances d’été. Forbes : Votre clientèle dans les Alpes est essentiellement française ? Henri Giscard D’Estaing : L’hiver, dans nos villages de ski près de 60 % de notre clientèle est étrangère. Nous avons accueilli près de 16 000 Brésiliens, par exemple. Pour mémoire, un Israélien sur deux qui vient skier dans les Alpes vient chez nous. Le Club Med est un accélérateur de croissance dans les Alpes. Pour cet hiver, Michel Giraudy, le maire de Bourg-Saint-Maurice, a indiqué que la station des Arcs avait connu une croissance de près de 10 %, notamment grâce à l’ouverture du ressort des Arcs Panorama. Pour l’été, le mouvement d’internationalisation s’amplifie. En 2018, nous avons affiché un taux de remplissage de 77 % de nos 5 villages ouverts, soit 34 000 clients, dont deux tiers de Français et 23 % de clients internationaux. Grâce à la mobilisation et au soutien de tous les acteurs de la montagne, le Club Med porte cette dynamique et ce projet de faire des Alpes et plus généralement de la montagne, un « nouvel exotisme » pour toutes les personnes qui vivent dans les pays « brûlants ». Cette saison nous avons l’ambition de faire encore mieux, mais il est encore un peu tôt pour en parler. https://www.forbes.fr/business/henri-giscard-destaing-a-la-montagne-le-club-med-veut-reinventer-un-nouvel-exotisme/1 point
