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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 19/01/2021 dans Messages
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Je n'aime pas du tout cette lettre! "ecosystème montagnard, exploits sportifs, marseillaise.... bla bla bla..." cela sonne très faux, c'est plutôt "sauvez ma boite parce qu'on a tout misé sur la montagne"! J'ai passé hier une heure au tèl avec un toubib sur Grenoble: Covid à Noël, toute sa famille y est passée, il en sort "à peine" 3 semaines après et se sent pas du tout au top, il me dit que tous ses collègues soignants se précipitent pour se faire vacciner! un Client l'a choppé en octobre, il repart à l'hosto pour des lésions sévères aux poumons, je connais personnellement 3 cinquantenaires sportifs qui sont partis aux urgences, 2 en Réa... Plein de gens ont visiblement bien relaché leurs efforts où se croient "intouchables" alors qu'on est bien bien loin d'être tirés d'affaire et vue les chiffres je dirais au contraire! Cela m'attriste aussi car la petite famille adore mais non pas de montagne, pas de ski, pas de rassemblements avec des gens aux nez coulant s'essuyant sur la barre du télésiège ou dans une télécabine, pas de queue dans les supérettes de 30m2 et en effet dans les bars ou terrasses remplis d'énergumènes virussés au vin chaud.6 points
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Entièrement de ton avis D'autant que mieux vaut être fermé et cumuler toutes les aides, qu'ouvert et faire -20% Vous verrez que le bilan moyen des restaurateurs pour 2020 sera supérieur à 2019 (je parle du résultat net, pas du CA), comme il l'est déjà pour les libraires et marchands de jouets (ils ont indiqué de très bons chiffres) . C'est une profession qui sait très bien gueuler (moi j'ai encore le coup de la TVA en travers de la gorge) Dans les Vosges c'est du délire, les stations sont blindées de monde, avec accidents de luge, touristes perdus en montagne... (faut le faire avec Smartphone !) Si on ouvre les remontées, ce sera une hécatombe programmée, d'une part en blessés sur les pistes (qui auront du mal à être pris en charge dans les services d'urgence déjà surbookés), d'autre part à cause des apéros/raclettes entre potes dans les cages à lapin de 15 m2.... Potes qui viendront des 4 coins de la France et y repartiront une fois tout le monde contaminé.5 points
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Comparatif Vacances Bleues vs Club Med
sonia et 3 autres a réagi à Puce 68120 pour un sujet
Le club a beaucoup changé...et encore plus avec cette crise sanitaire! Nous n’avons plus du tout les mêmes prestations mais le tarif ne baisse pas...le comparatif mérite d’être fait et nous allons tester il y a effectivement une vie après le club!4 points -
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Covid-19 : BFM 18 janvier 2021 à 22h03 « Le gouvernement s'apprête à prolonger la fermeture des remontées mécaniques dans les stations de sports d'hiver, a-t-on appris ce lundi de plusieurs sources gouvernementales. Selon nos informations, la question sera examinée lors du conseil de défense prévu mercredi. "Les choses ne sont pas encore actées et il faut garder une certaine prudence", mais "la précarité de la situation sanitaire compromet à l’évidence une réouverture à court terme", a déclaré ce lundi un membre du gouvernement, alors que plus de 400 personnes sont mortes du Covid-19 en France ces dernières 24 heures. Selon une autre source au sein de l'exécutif, il n'y a que "peu de suspense". Le Premier ministre Jean Castex, invité de C à vous sur France 5 lundi soir, a évoqué le sort des stations de ski, assurant qu'il n'était "pas question de privilégier les enjeux économiques aux enjeux sanitaires". »3 points
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Paru dans la presse belge: source : https://www.sudinfo.be/id312104/article/2021-01-19/sans-grand-espoir-les-stations-de-ski-francaises-demandent-au-gouvernement-de Sans grand espoir, les stations de ski françaises demandent au gouvernement de «sauver la montagne» Publié le mardi 19 Janvier 2021 à 11h41 Par Sudinfo avec AFP Sans trop se faire d’illusions, les professionnels du ski appellent le gouvernement à « sauver la montagne » et à rouvrir au plus tôt les remontées mécaniques alors que la saison est déjà très compromise. « On place tous nos espoirs dans les annonces de cette semaine », résume Laurent Reynaud, le directeur de Domaines skiables de France (DSF). Quelques jours après l’instauration d’un couvre-feu généralisé à 18H00 et alors que les chiffres de l’épidémie de Covid-19 ne s’améliorent pas, le gouvernement doit faire le point mercredi et annoncer dans la foulée s’il autorise ou non tire-fesses, télésièges et dameuses à rentrer en piste. « Si on loupe les vacances de février (étalées du 6 février au 1er mars), c’est une saison noire » qui s’annonce, prévient Jean-Luc Boch, président de l’Association nationale des maires de stations de montagne (ANMSM). « On aura de la casse. » « Le système économique de la montagne a mis 60 ans à se mettre en place et, en quelques mois, on va le détruire » si les remontées ne sont pas rouvertes, prévoit-il en mentionnant les 250.000 à 400.000 personnes qui travaillent, directement ou indirectement, pour le secteur. Devant l’ampleur des enjeux, les appels à la réouverture se sont multipliés. Dimanche, Henri Giscard d’Estaing, le PDG du Club Med, appelait dans l’hebdomadaire JDD à « sauver la montagne ». Lundi, le nouveau Collectif des entreprises de montagne, qui dit représenter 12 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 200.000 emplois directs, a demandé à rouvrir les remontées pour le 30 janvier et à augmenter les aides « pour assurer la survie de l’écosystème montagne » et « limiter l’impact social ». « On demande de la visibilité : les vacances de février, c’est 45 % du chiffre d’affaires », clame Guillaume Roger, directeur opérationnel de la société N’Py, qui regroupe huit stations du massif pyrénéen. « Les conditions sont idéales ; il y a de la neige partout ; tout est prêt. » « Tout l’écosystème ne pense qu’à ça », ajoute Jean-Luc Boch. Précaires À Risoul, les saisonniers devaient animer mardi une ouverture fictive avec prise de température lors de l’achat des forfaits, locations du matériel, files d’attentes distanciées et autres animations pour montrer « le sérieux des professionnels de la montagne ». Mais dans cette station des Hautes-Alpes comme ailleurs, les vacanciers n’y croient plus : « nous avons de plus en plus de mal à maintenir les clients dans une réservation » pour les vacances, note Christian André, de l’office de tourisme local. La non-réouverture aurait des conséquences de long terme, préviennent les professionnels : arrêt des investissements, départ de grands hébergeurs, chute du revenu des collectivités, casse des fournisseurs… et disparition de nombreux emplois. « Une partie des saisonniers sont très précaires », poursuit Christian André, car leurs contrats n’ont pas été signés. Ils ne bénéficient donc pas du chômage partiel. « Si d’un point de vue parisien, le ski n’est pas une activité essentielle, elle est essentielle pour tous ceux qui habitent dans les vallées de montagne », estime Eric Brèche, le président du Syndicat national des moniteurs du ski français (SNMSF). L’impatience et la grogne montent en montagne car les travailleurs des stations ne comprennent pas la fermeture, ajoute M. Brèche, soulignant qu’avec le couvre-feu, « il n’y a pas d’après-ski ». « Peut-on raisonnablement penser qu’il y a plus de risque d’aller dans une station de ski que de se promener sur une grande artère d’une ville ? », se demande Dominique Marcel, le PDG de la Compagnie des Alpes, qui exploite dix des plus grands domaines skiables de France. Mardi, neuf sénateurs de territoires de montagne devaient être reçus à l’Élysée. Ils discuteront notamment de « la mise en place d’un véritable +Plan Marshall+ pour la montagne », selon le sénateur LR de Savoie Cédric Vial.1 point
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C'est pareil pour tout, j'en discutais mardi avec un marchand de bagnole: quand le produit est bon, et le prix bien placé, on vend tout au tarif sans devoir faire de promos/remises. Voire on a de la liste d'attente... C'est la même chose dans tous les secteurs d'activité. Donc si un Club est à 800€/semaine et un autre à 2000 €/semaine, et que les deux fonctionnent bien et parviennent à remplir, il n'y a pas à se faire des nœuds dans la tête, ces que dans les deux cas les clients y trouvent leur compte (mais qu'on en a forcément plus dans le second cas puisque plus cher, sinon les gens fonceraient sur le premier... et les prix augmenteraient).1 point
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Une rumeur raconte que si les anglais toussent dans leur coude, la nouvelle souche de Covid risque de traverser la manche1 point
