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melusine

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Tout ce qui a été posté par melusine

  1. La carte magnétique de la chambre était déjà couplée avec la carte Pass, sauf qu'on pouvait pas se baigner avec ! Mais, il faut bien bluffer le russe ou le pékin qui sort de 1000 ans de restrictions ! Ce sont les pigeons rêvés....
  2. Ils prennent les sous là où ils sont ! Perso, j'ai des limites, 4 T maxi, périodes hors congés scolaires, et le fameux bracelet connecté ne me fera jamais claquer sans compter, c'est comme une carte bancaire, à la fin la banque débite tout ! Mais, le Club fait partie de ma vie depuis des décennies et, tant que j'aurai l'énergie, j'irai prendre ma dose bi-annuelle régénérante !
  3. CLUB MED : SA PÊCHE AUX RICHES LUI RÉUSSIT Résultats et réservations en hausse pour le voyagiste. Le champion du "all inclusive" touche enfin les dividendes du pari fou décidé il y a plus de dix ans : faire radicalement monter en gamme le Club Med pour échapper à la concurrence des villages vacances façon usine. Démonstration. À l'approche des grandes vacances, le pionnier des villages-clubs français a déjà le sourire : il vient de communiquer un volume d'affaires record. Cet hiver, le Club Med a ainsi accueilli 685.000 clients, soit une progression de 8,1%, "la plus forte depuis 2000". Parmi eux, 71% sont des clients étrangers. Les réservations pour cet été s'annoncent également en hausse. Des résultats qui sont le fruit de la stratégie adoptée par le voyagiste depuis une dizaine d'années : montée en gamme et internationalisation. Pour mieux comprendre ce succès, direction les villas de Finolhu, aux Maldives. "Bonjour, je suis Darell, votre majordome pour votre séjour à Finolhu." Majordome ? "Oui, oui", opine l’intéressé, qui nous conduit dans l’une des 22 "éco villas" sur pilotis que compte ce confetti des Maldives, au milieu de l’océan Indien. Le plus beau Club Med du catalogue. Ici, la semaine tout inclus démarre à 6 738 euros en basse saison, sans le billet d’avion. A ce prix, la villa fait 150 mètres carrés. Elle dispose d’une piscine privée. Et d’un accès direct à l’océan transparent, et ses poissons-clowns. "Bienvenue dans un univers de calme et de luxe", susurre le directeur, Barq Guessoum, un facétieux polyglotte qui dirige également le village nettement plus abordable de Kani, niché sur une autre île, à dix minutes de "speed boat". "C’est un petit paradis, mais avec l’esprit Club Med", résume de sa voix de stentor le P-DG, Henri Giscard d’Estaing. Pour le fils aîné de l’ancien président, ce village "exclusive collection" symbolise la réussite de sa stratégie de montée en gamme, initiée dès sa nomination comme président du directoire en 2003. "Je souhaite développer cette nouvelle offre en complément des clubs quatre et cinq tridents", nous explique-t-il. Il lui a fallu plus de dix ans pour réussir son pari de séduire les riches du monde entier. Le temps de monter en gamme tout son parc, malgré les aléas climatiques, les printemps arabes, une homérique bataille boursière et des imprévus de toute sorte. Mais cette fois, jure-t-il, c’est la bonne. Les comptes sont revenus durablement au vert avec 30 millions d’euros de résultat net en 2016, pour 1,4 milliard de chiffre d’affaires. Les tarifs élevés qui avaient fait fuir certains bronzés n’ont pas rebuté la nouvelle clientèle internationale (68% des "gentils membres"). Et le panier moyen augmente. De quoi donner le sourire à son nouveau propriétaire, Fosun, le plus grand conglomérat privé de Chine (santé, finance, tourisme), au conseil duquel Henri Giscard d’Estaing siège en tant que "global partner". Pour réussir ce pari, la première recette a été de repositionner le Club. "A ma nomination, nous étions les plus chers du moyen de gamme, ce qui était catastrophique", rappelle Giscard. Cap sur la clientèle aisée. "Le Club s’est focalisé sur les foyers qui gagnent autour de 100.000 euros par an", indique le directeur du cabinet Protourisme, Didier Arino. Au revoir Jean-Claude Dusse, le gentil loser des "Bronzés" ! Bonjour, les cadres supérieurs ! Et la formule a marché. Même les P-DG s’y rendent, tel que Frédéric Oudéa, de la Société générale, familier du village de Djerba. Restauration de qualité et activités pour tous Sa deuxième réussite est d’avoir su moderniser la fameuse formule "tout inclus" mise en place par Gérard Blitz et Gilbert Trigano dans les années 1950. Côté restauration d’abord, reconnaissons-le, c’est vraiment bon. Et varié : poissons locaux découpés sous vos yeux, grillades, sushis frais, fruits exotiques. "Rien à voir avec le buffet de l’hôtel club où nous allions avant, nous renseigne Marie-Catherine Ettori, une cadre parisienne, qui skie chaque hiver en famille au village de Serre-Chevalier depuis 2009. "Ici, on paie peut-être un peu plus cher, mais les enfants finissent leurs assiettes", poursuit-elle. Et les équipes, qui tentent de satisfaire tous les palais, font parfois d’heureuses surprises. "Les Chinois adorent les fromages puissants !", s’étonne ainsi Barq Guessoum, le directeur de Kani. Lors de notre reportage, nous avons vu un munster et un livarot disparaître en un quart d’heure par 30°C à l’ombre. La formule comprend également des activités variées : paddles et catamarans en libre-service à la plage ; chaussures et paires de ski en chambre dès l’arrivée à la montagne. Et, bien sûr, l’incontournable "kid’s corner" où les parents laissent leurs enfants la conscience tranquille : ils sont tartinés de crème dès que le soleil menace. Sur le plan des animations, enfin, les spectacles, toujours donnés chaque soir, ont été entièrement revus. "Quand j’ai beaucoup d’Asiatiques, je lance des karaokés, et, pendant les vacances scolaires, je privilégie les spectacles auxquels parents et enfants peuvent participer", indique le chef de village. Cap sur la clientèle internationale L’une des grandes difficultés d’un voyagiste familial comme le Club Med est justement de faire le plein toute l’année, même quand les vacances scolaires sont terminées. Voilà pourquoi Henri Giscard d’Estaing a fait de l’internationalisation l’une de ses priorités. "Dans les Alpes, les Allemands et les Anglais arrivent début décembre, se réjouit-il, suivis des Russes et des Brésiliens en janvier, puis des Français et des Belges en février." La formule magique pour afficher complet toute la saison si la neige est au rendez-vous. Mais sa grande fierté, c’est surtout d’avoir été l’un des premiers à avoir misé sur la Chine. "A la minute où Pékin a autorisé ses ressortissants à voyager à titre individuel, en 2003 !", aime-t-il rappeler. Sur place, il a embauché une ancienne de Louis Vuitton qui a vendu le Club comme une marque de luxe. Une stratégie payante, qu’il a déclinée dans les pays voisins. Japon, Corée du Sud… Au point que sur certaines destinations, comme Sanya (Chine), la clientèle asiatique est devenue largement majoritaire. Les habitués ont-ils alors rangé leurs tongs ? Pas du tout. Aux Maldives, lors de notre visite, il n’était pas rare de voir des Chinois et des Français trinquer après le dîner. Depuis deux mois, le badge qui ouvre la chambre permet aussi de régler les suppléments. Sans y penser ! Le business des "suppléments" non inclus Tout cela ne dit pas comment "Henri", comme l’appellent volontiers ses collaborateurs, s’y est pris pour améliorer la rentabilité de ses 65 destinations. Sa première recette, et peut-être la plus évidente, a été de mettre fin à plusieurs décennies d’amateurisme. "Quand je suis arrivé, les comptes arrivaient sur disquettes, village par village, nous confie-t-il. Et Josiane, la comptable d’alors, me faisait les totaux à la main." Drôle de pratique pour une société alors cotée en Bourse ! Le nouveau patron, formé au management chez Danone, s’est donc rapidement évertué à mettre de l’ordre en nommant des diplômés d’écoles de commerce pour coiffer ses chefs de village. Il s’est ensuite attelé à développer tous les petits suppléments qui ne rentrent pas dans la formule et qui ont généré plus de 100 millions d’euros de recettes en 2016. Aux Maldives, par exemple, le "pique-nique de homard" – en réalité des langoustes locales – est vendu 176 euros par personne. Et les quinze minutes de parachute ascensionnel sont facturées 192 euros pour un couple. "Presque tous nos clients asiatiques en lune de miel prennent cette option !", se réjouit Barq Guessoum. Sans oublier la plongée (à partir de 285 euros) ou le Jet-Ski (186 euros les trente minutes). Mieux, depuis deux mois, une nouvelle méthode a été mise en place pour favoriser les achats d’impulsion : les bracelets qui servent à ouvrir les portes des chambres ont été équipés de puces servant de moyen de paiement. Envie d’un massage balinais de 50 minutes ? Voilà 82 euros qui partent en fumée d’un revers de main ! Le plus souvent, les gentils membres font au moins une excursion et achètent un souvenir, comme le best-seller du moment : un polo Club Med avec le chiffre 88. "Il ne veut pas dire grand-chose, nous avoue un GO. Mais c’est un chiffre porte-bonheur pour les Chinois, et du coup ils en raffolent !" GO et agences de voyages mis à contribution Le deuxième levier justement, c’est la gestion des ressources humaines. Les gentils organisateurs ne comptent pas leurs heures, ils sont sous contrats locaux et ils occupent de nombreux postes. Comme Daphnée Deetjen, à Kani. Le matin, cette Haïtienne de 27 ans donne le cours d’aquagym. La journée, elle est responsable de la boutique. Le soir, elle participe au spectacle. Avant de retourner derrière sa caisse vers 22 heures pour faire les comptes de la journée (55.000 roupies locales en moyenne, soit 3.500 euros). On est loin des 35 heures ! Mais la direction préfère insister sur les 8.000 à 10.000 embauches d’animateurs par an et sur le côté très formateur de cette "expérience de vie". Après tout, Patrick Bruel et Nicolas Canteloup n’ont-ils pas débuté leurs carrières en tant que GO ? Enfin, le Club Med continue de vendre 58% de ses séjours en direct (et 69% sur la zone France-Suisse- Benelux). D’abord via son site Internet qui a été refait à neuf pour 5 millions d’euros l’année dernière. "J’ai toujours dit non à Booking.com !", assure Henri Giscard d’Estaing. Pas pour jouer les rebelles. Mais parce que sa formule "haut de gamme tout compris" n’est guère adaptée aux comparateurs en ligne. Ensuite, via son réseau de 45 agences, dans lesquelles les clients reçoivent des conseils personnalisés. Nichées de préférence dans les beaux quartiers, elles sont toutes équipées de casques de réalité virtuelle. Un sacré investissement : chacune des quinze visites disponibles dans ce format a coûté 20.000 euros à produire. "Mais c’est très rentable", certifie la directrice marketing et digital du Club Med, Anne Browaeys-Level. Et quand les agences sont vides, les vendeurs sont chargés de la prise d’appels. "Chez nous, aucun particulier n’est réorienté vers un call center à l’étranger", garantit la direction. Un petit supplément d’âme, devenu un luxe de nos jours, que les fidèles apprécient. Le gratuit haut de gamme reste le principe de base… Nespresso à volonté, alcools de bonne qualité, Coca-Cola, snacks à toute heure… Au Club Med, la formule tout inclus n’est pas un vain mot. Et, les habitués le reconnaissent, le choix ne cesse de s’agrandir. Le soir, le club de Kani propose de la viande à la découpe, des poissons frais et des dizaines de gâteaux maison. Côté activité, idem : les catamarans ne manquent pas pour les amateurs de sport. … à quelques exceptions près Car, c’est une nouveauté depuis sa montée en gamme, la marque aux tridents propose de nombreux extras. Les caves de Kani et de Finolhu n’ont rien à envier aux meilleures réserves des palaces de la région. Dans le même esprit, la bijouterie de l’île de Finolhu commercialise des bagues à 10.000 euros. "Un client russe en a récemment offert quatre à sa femme", nous souffle la direction. 26 nationalités et autant de contrats de travail En tout, 470 personnes de 26 nationalités travaillent sur les deux clubs des Maldives, situés sur les îles de Kani (4 et 5 tridents) et de Finolhu, là où se trouvent les plus belles villas. Le chef de village, Barq Guessoum, un autodidacte, au Club Med depuis vingt ans, dirige les deux resorts. Il est épaulé dans sa tâche par sa compagne Caroline Allais. Cette HEC a quitté Coca-Cola pour devenir "villa manager" de Finolhu. Elle organisait, le jour de notre visite, un tournoi de football pour le personnel (photo ci-dessous). Ici, tous les corps de métier sont représentés : plombier, électricien, jardinier… Essentiellement des Maldiviens, qui logent sur l’île, où ils ont leur propre magasin, leur restaurant et une mosquée. Le personnel de service est composé uniquement d’hommes rémunérés un peu au-dessus du Smic local (600 dollars par mois). De leur côté, les 75 "gentils organisateurs", comme Alain Rey, ancien coiffeur, ont des contrats qui varient selon leur nationalité. Les 24 Mauriciens, la première nationalité parmi les GO, sont sous contrat mauricien. Ils sont recrutés sur leur "savoir être" et leurs talents de linguistes. Source : http://www.capital.fr/entreprises-marches/club-med-sa-peche-aux-riches-lui-reussit-1234049
  4. J'ai bavardé avec des GM aux Boucaniers, ils m'ont dit qu'il y avait des très belles plages sur l'île de Rhodes...
  5. Je garde en mémoire la démo ski nautique, supprimée pendant 15 jours aux Boucaniers, soi-disant parce qu'un femme de gendarme avait porté plainte contre le Club , car elle avait lieu dans la zone de baignade ! Curieusement, la démo est revenue plus tard, devant la plage du Beach Volley.... Elle ne dit plus rien, la femme du gendarme ?
  6. Pour faciliter la consultation des différentes photos et vidéos des anciens villages, après fermeture, je les ai transférées dans le forum "Nostalgie" classé par villages. Si vous en trouvez des nouvelles, merci de les poster dans ce même forum.
  7. melusine

    Club Makers

    Déjà, il faudrait qu'on puisse réserver le type de chambre souhaité, quel que soit le nombre d'inscrit(s), après pour le plan, on se débrouille ! Moi non plus, j'aime pas la bière ! J'ai connu le presse-orange avec un grand manche (assez efficace) à Agadir, autrefois, mais pas assez nombreux, d'où file d'attente... Encore faut-il que le pays soit producteur d'oranges, les autres fruits (ananas, goyaves, etc.) sont plus difficilement extractibles. Je note qu'ils n'ont pas retenu le principe de vente en ligne pour les gadgets logotés Club Med : porte-clé, badge, bracelet, pochette, étiquette bagage, etc.... DOMMAGE !
  8. 1) ça lui a pas porté bonheur 2) c'est une pratique discriminatoire à l'encontre d'une catégorie de personnes, carton rouge, le Club !
  9. Des clous ! Ca confirme que les solo (soli ?) ne sont pas les bienvenus, que ce soit pour le programme Great Finger ou autre mais, on les aura !
  10. A plus de 9 mois du départ pour les Boucaniers, il ne reste plus aucune Club, Club Famille et Club vue mer sur les 3 premières semaines de mars (hors congés scolaires donc) plus que des deluxe, des suites, etc... Ma conseillère pense que ces chambres sont peut-être bloquées jusqu'à la fin du Happy First.... Pas grave, j'ai pris une chambrette Club Couple 23 m2, avec une Club sur liste d'attente ! C'est quand même une sacrée tambouille, ce système Happy First !
  11. Rectificatif : les Gold et Platinum ont un bracelet jaune aux Boucaniers, mais, je n'en ai vu aucun, ils sont tous au Festival de Cannes, sûrement !
  12. Effectivement, ici, les mineurs ont un bracelet noir (je suis en train d'en récupérer un auprès du chef RP pour ma collec !) les premières fois un rose et les autres un rouge ou un vert selon la semaine d'arrivée ! C'est beaucoup mieux !
  13. Tu rejoins les dauphins à la rame, feignasse, sinon tu les fais fuir !
  14. Et, par nuit de plein lune, tu peux apercevoir des sirènes !
  15. Bon, Christine, tu nous raconteras ton expérience avec les dauphins, même si tu les vois de loin depuis le pont d'un bateau, c'est magique !
  16. Dernier jour, merci Catherine et Liliane !
  17. Bingo ! https://vacancesmaurice.com/croisiere-en-catamaran-voir-les-dauphins-ile-aux-benitiers
  18. Sur ce site, il y a ne rencontre avec les dauphins "respectueuse" pas de tarif, mais une adresse mail : http://www.tourism-mauritius.mu/fr/dolphin-encounter ca te donnera une idée...
  19. Un projet de réhabilitation concernant la Villa Harris située au cœur de l’ancien village de Malabata est en cours. Le Club n'est vraisemblablement pas associé à cette réhabilitation : https://www.captourisme.com/villa-harris-projet-de-rehabilitation-en-cours/
  20. Le groupe hôtelier français annonce la vente de ses parts dans l’établissement sis à Pointe-aux-Canonniers pour dégager des fonds et financer des travaux majeurs sur le même site. Le cours de l’action a pris son envol en ce début de semaine. Détenant 84,4% dans la Compagnie des Villages de Vacances de l’Isle de France Limitée (COVIFRA), Club Med SAS a engagé le processus de vendre la majorité ou l’ensemble de ses parts dans cette société. Selon un communiqué publié sur le site de la Bourse de Maurice, vendredi 10 mars, la COVIFRA indique qu’une condition majeure à la vente est que la gestion de l’hôtel reste entre les mains du Club Med. Cette décision de vendre s’explique « par la perspective d’une opération de vente et de cessions-bails, qui permettra le financement d’une opération de rénovation et d’extension », a fait ressortir un porte-parole de la maison-mère, par le biais de réponses via courriel électronique, le lundi 13 mars. « Bien que nous ne puissions répondre avec certitude, en raison des contraintes propres au calendrier boursier, cette transaction pourrait être finalisée durant l’année fiscale en cours.» Construit en 1973, le Club Med Pointe-aux-Canonniers est un établissement de 286 chambres classé dans la catégorie de 4-étoiles. Selon Lionel Benzoni, directeur de Club Med Maurice, les travaux annoncés permettront à l’établissement d’améliorer son positionnement dans cette gamme en offrant un meilleur environnement au niveau de l’hébergement, des services et des prestations qui vont avec. « L’envergure des travaux n’est pas encore connue. Elle reste tributaire de la vente des murs de l’établissement. Néanmoins, on garde 2018 comme objectif pour démarrer le chantier », a précisé Lionel Benzoni. « D’un point de vue opérationnel, gouvernance et des employés, la transaction annoncée n’aura aucun impact sur les activités du Club Med Pointe-aux-Canonniers. Au contraire, le projet créera davantage d’emploi.» Par ailleurs, la COVIFRA indique dans l’annonce boursière que l’aboutissement de la vente des parts aura une incidence sur le contrôle de la société, avec l’éventualité d’une offre aux actionnaires minoritaires. Et ces deals auront une influence sur l’activité boursière et le cours de l’action. Après cette annonce, l’action COVIFRA a pris l’ascenseur à la séance du lundi 13 mars. Avec une progression frôlant la barre des 20 %, la valeur du titre est passée à Rs 7,34 contre Rs 6,12 en ouverture de séance. Selon les données boursières, le nombre d’actions échangées a été de 19,854 pour un montant de Rs 137 030,48. La société a désormais une capitalisation boursière d’environ Rs 415,5 millions. Au terme des trois mois se terminant au 31 janvier 2017, la compagnie a généré des revenus de Rs 37,3 millions et dégagé des bénéfices de Rs 36,2 millions. Le niveau de rentabilité découle de gains sur le taux de change euro/roupie pour cette période, suite à une réévaluation de l’emprunt de 26 millions d’euros octroyé par Club Med SAS. Ces gains ont été de Rs 24,4 millions contre Rs 12,7 millions lors du trimestre correspondant pour la précédente année financière. http://defimedia.info/hotellerie-club-med-cherche-un-acquereur-pour-lhotel-de-pointe-aux-canonniers
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