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melusine

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Tout ce qui a été posté par melusine

  1. Ca va encore monter ! Le grand argentier du football Jean-Claude Darmon s'intéresse à son tour au dossier Club Méditerranée, rapporte le magazine Challenges sur son site internet. Selon le magazine, il interviendrait indépendamment de Bernard Tapie. Quant à l'homme d'affaires Christian Audigier, qui a déclaré vendredi dans une interview à Reuters qu'il souhaitait s'associer à Bernard Tapie et investir entre cinq et dix millions d'euros dans le Club Med™, il rencontrera début novembre le patron du groupe de loisirs Henri Giscard d'Estaing, ajoute Challenges. et allez, encore une grande gueule, qui n'en veut ?
  2. Le type de l'agence ne m'a pas rappelée, mais , j'ai vu qu'il a crédité 88 euros sur mon espace perso (j'ai imprimé la page). Ils sont déjà dépensés, je me suis fait un petit cadeau sur eBay hier soir ! Edit 30 octobre : coup de fil, je vais avoir une lettre chèque !
  3. J'avais même pas réagi ! Merci Sandrine et Nouch, je viens d'avoir l'agence de Tours au téléphone (qui m'avait fait la résa) Il est OK pour les 15 %, il me rappelle pour m'indiquer le montant du crédit. Soit, il me remboursera, soit il me basculera le crédit sur mon prochain séjour à la Pointe (au choix) Yes !
  4. Tout à fait, ils font du Buzz ! Tapie parce qu'il adore ça, c'est sa drogue et Audigier parce qu'il a ouvert une nouvelle boutique... Les vrais investisseurs agissent dans l'ombre et n'annoncent rien à l'avance pour ne pas faire grimper l'action... Comme je l'ai dit plus haut "Brebis qui bêle perd sa goulée". C'étai un proverbe inscrit sur une faîence ancienne chez ma grand-mère, le bon sens personnifié !
  5. Je cite : Christian Audigier explique à La Tribune qu'il « aimerait rencontrer Bernard Tapie, ainsi qu'Henri Giscard d'Estaing », le président du Club Med™. L'homme d'affaires connaît bien le produit Club Med™. Sa famille et et lui-même y passent leurs vacances. Mais il voudrait donner une touche « plus moderne » et préconise de faire appel à des designers réputés et à des DJ internationaux pour l'animation de soirées et ainsi attirer une clientèle plus jeune. Je vois le genre, il embauche David Guetta et Bob Sinclar à l'année et il vend ses MERVEILLEUX tee shirts à 200 euros en boutique : la semaine passe à 10000 euros pour les jeunes étudiants ravis qui viennent en masse ! Il est encore plus naze que Tapie, si c'était possible !
  6. Audigier, un autre gros beauf mégalo, c'est pas possible il vont pas nous lâcher ! Encore un roi du Buzz... Cet individu, soi-disant ami des stâââââââââârs a inauguré sa boutique parisienne pour vendre ses fringues merdiques hors de prix ! Pourtant, dit-il :"j'adore la France, mais je n'ai rien à y faire, il faut que je m'occupe du reste du monde". Et alors qui étaient ses invités ? Madonna, Mariah Carey, Sylvester Stallone, Britney Spears, Puff Daddy, ou même Johnny ? Euh, non : Nikos Aliagas, Passi, Mustafa El Atrassi, Gerald Dahan, Pascal Légitimus, Chloé Mortaud, Mia Frye et Helmut Fritz... Moi, je suis désolée, mais c'est pas du "haut de gamme convivial" comme invités ! Dégage !
  7. En tous cas, le Club recrute des Spa Managers... Plus d'info : Ici
  8. Le Club Med™™™ S'active pour retrouver sa place au soleil La politique du haut de gamme du président Giscard d'Estaing est de plus en plus contestée. La Bourse pleure, les résultats plongent. Comment rebondir ? Réponse en cinq points. Comme les civilisations, les marques sont mortelles. «Quatre-vingt pour cent d'entre elles disparaissent chaque siècle», assure Jacques Séguéla, cofondateur et vice-président de l'agence de publicité Euro RSCG. «Le Club Med™™™ fait aujourd'hui partie des relégables. S'il ne bouge pas, il est en danger de mort», ajoute celui qui fut dans les années 1980 le publicitaire attitré de la marque, à l'époque où le Club était «la plus belle idée depuis l'invention du monde». En 2009, le Club Méditerranée promet toujours «tous les bonheurs du monde». Mais il a perdu son aura. La stratégie de son président, Henri Giscard d'Estaing, aux commandes depuis 2003, est de plus en plus contestée. C'est Bernard Tapie qui, par médias interposés, a lancé l'offensive (lire page 50). Selon l'homme d'affaires - qui se verrait bien à sa tête -, le Club est «un concept populaire» : en le transformant en «spécialiste mondial des vacances tout compris, haut de gamme, conviviales et multiculturelles», Giscard d'Estaing aurait commis une erreur stratégique majeure. De fait, les bénéfices ne sont toujours pas au rendez-vous. En 2007-2008, le résultat opérationnel (43 millions d'euros) demeure bien loin des 100 millions promis pour 2006. Et si, l'an dernier, le Club est à peine sorti du rouge (2 millions d'euros de résultat net), c'est seulement grâce à la cession du tour-opérateur Jet Tours et des Club Med™™™ Gym. Cette année, la crise l'y a fait aussitôt replonger : 22 millions de perte nette au premier semestre et des réservations en baisse de près de 20% au début de l'été. Comment rebondir ? Réponse en cinq points. 1. Garder le cap sur le haut de gamme Selon Bernard Tapie, l'entreprise doit faire volte-face. «Il faut redonner au Club son côté populaire», dit-il. Son nouveau positionnement premium ne serait pas conforme à son ADN. La montée en gamme tournerait le dos à l'idéal de «melting-pot social», exprimé il y a cinquante ans par les fondateurs du Club, Gilbert Trigano et Gérard Blitz. De même que les CSP+ ont abandonné la première classe en avion pour la classe affaires, puis celle-ci pour les compagnies à bas coûts, ils s'apprêteraient à suivre la même tendance dans leurs habitudes de voyage. «Ce qui marche, plus que jamais, même pour les gens qui ont de l'argent, c'est le low-cost», tranche Jacques Maillot, l'ancien patron de Nouvelles Frontières. «Il faut geler le développement dans le haut de gamme et développer en parallèle un second Club, plus populaire», préconise de son côté Marc Fiorentino, PDG d'Euroland Finance et conseiller de Tapie sur ce dossier. Un virage à 180 degrés paraît irréaliste. Depuis 2004, le Club a dépensé 600 millions d'euros pour améliorer son standing. La montée en gamme vient juste de s'achever : les villages haut de gamme (quatre et cinq tridents) représentent aujourd'hui 55% de la capacité hôtelière, contre seulement 20% en 2001. Sur un total de 80 sites, il ne reste plus que deux villages deux tridents, qui devraient rapidement disparaître. Il est impensable de rebâtir ex nihilo un Club qui n'existe plus, celui des Bronzés, des cases et des boules. Quant à faire coexister sous une même marque un Club haut de gamme et un autre plus low-cost, c'est tenter un grand écart plutôt périlleux. «Faire les deux, ça ne marche pas, note Jacques Séguéla. Le Club l'avait essayé en lançant les Club Aquarius, plus économiques, et cela avait été un échec total.» 2. Réaffirmer son identité «Le problème du Club, ce n'est pas son produit : c'est qu'il ne sait plus mettre en valeur ses points de différence», diagnostique Jean-Pierre Nadir, président d'Easy Voyage, comparateur de voyages sur Internet. Le «produit» Club Med™™™ reste unique. Il a été copié parles grandes chaînes d'hôtels-clubs (Paladien de Nouvelles Frontières, Framissima de Fram, Eldorador de Jet Tours, etc.), mais les prestations offertes par ses imitateurs sont loin d'égaler en qualité celles de l'original. «Je suis allé en juillet dans un club Marmara en Turquie parce que j'avais entendu dire qu'ils étaient montés en gamme, témoigne Agnès, la trentaine, autrefois habituée du Club Med™™™. Leurs buffets ne sont franchement pas à la hauteur de ceux du Club. Bien sûr, c'est deux fois moins cher, mais c'est aussi quatre fois moins bon.» Henri Giscard d'Estaing a multiplié les initiatives pour créer un produit sur mesure, très éloigné du produit prétendument «standardisé» que stigmatise Bernard Tapie. «Nous offrons de plus en plus de choix à nos clients, précise le PDG. Dans chaque village, une quinzaine d'activités sportives leur sont proposées. Pour ceux qui ont des enfants en bas âge, nous avons lancé des Baby Club Med™™™. Sous le label «Vivre l'exceptionnel», nous proposons des activités très haut de gamme, des spas de luxe. Et, pour ceux qui aiment la nature, nous avons ouvert des villages Happy Nature.» Le Club peut répondre aux attentes des riches de demain, leur envie d'aventure, leur soif de connaissance, ou leur demande d'un luxe responsable, respectueux de l'environnement. Encore doit-il trouver la bonne formule pour le faire savoir. «A trop vouloir communiquer sur sa montée en gamme, le Club Med™™™ a fait oublier ce qui fait sa spécificité : l'animation et le sport», estime Jean-Pierre Nadir. C'est surtout par rapport à ses nouveaux concurrents haut de gamme que le leader des villages de vacances peine à faire valoir ses avantages comparatifs. «Dans les cinq-étoiles des Maldives ou des Seychelles, les Banyan Tree, les Hyatt ou les Marriott, les chambres, la piscine, les buffets, tout est super, souvent mieux qu'au Club. Le seul problème, c'est qu'on peut s'y ennuyer ferme, remarque le président d'Easy Voyage. Au Club, les animations comme les activités sportives sont faites par des gens de talent, avec professionnalisme. Quand vous revenez, vous avez la pêche. C'est cela qu'il faudrait mieux vendre, ce ressourcement.» 3. Trouver des partenaires Le Club Med™™™ peine aussi à s'internationaliser. «Il doit diversifier sa clientèle vers des pays qui n'ont pas été travaillés, comme la Russie», déclarait Bernard Tapie - une de ses nombreuses critiques. «En dix ans, le nombre de GM™™™ [gentils membres. NDLR] russes a progressé de 63%», rétorque Henri Giscard d'Estaing. Celui-ci a identifié une cible de 60 millions de clients potentiels dans le monde. Seulement voilà, la clientèle étrangère du Club ne se développe pas. Depuis 2004, le pourcentage des clients français ne cesse d'augmenter (43,6% en 2007- 2008) : l'an dernier, le Club a réalisé 92% de sa conquête commerciale sur le seul marché hexagonal. La capture de nouvelles clientèles lui coûte très cher, compte tenu du décalage entre sa diversification géographique et sa taille relativement modeste (1,49 milliard d'euros de chiffre d'affaires). «E faudrait un industriel du tourisme au capital du Club, capable de faciliter à terme la distribution du produit en lui apportant ses clients», souligne Guillaume Rascoussier, analyste à Oddo Securities. Le groupe Accor avait commencé à jouer ce rôle en montant jusqu'à 28% du capital, mais il s'est désengagé deux ans plus tard. «Nous restons ouverts à des partenariats, y compris avec un lien capitalistique», assure Henri Giscard d'Estaing. 4. Se recentrer sur la Méditerranée ? La question des tarifs reste cruciale. «Les prix sont-ils adaptés, même aux 4% delà population que vise le Club Med™™™ ? s'interroge un ancien dirigeant de l'entreprise. Plus de 7000 euros la semaine en Grèce pour un couple avec deux enfants, il faut tout de même un certain niveau de vie.» Bien sûr, le tarif moyen, toutes catégories confondues, est un peu plus accessible : environ 120 euros par personne et par jour. Il n'empêche que, pour remplir ses villages, le Club a multiplié cet été les promotions : séjours d'une semaine à 450 euros tout compris pour des destinations moyen-courrier comme Djerba la fidèle, ou 850 euros pour des destinations plus lointaines, comme Cancun au Mexique ou Punta Cana en République dominicaine. La réduction des tarifs impliquerait une baisse sensible des coûts du transport aérien, pourtant trop souvent confié à des compagnies low-cost. «Pour avoir de bons prix dans l'aérien, il faudrait que le Club se concentre sur un nombre réduit de destinations; il y aurait une capacité d'achat plus forte, recommande Jean-Pierre Nadir. Il devrait privilégier le bassin méditerranéen, là où ça marche le mieux.» Ce serait en quelque sorte un retour aux sources : le Club Med™™™ reviendrait vers le Club Méditerranée. 5. Etre géré comme une PME L entreprise devrait aussi pouvoir faire des économies sur ses frais de siège. «Le Club ne peut pas être géré comme une boîte du GAG 40, souligne Marc Fiorentino. Le montant des frais généraux est énorme pour une société dont la capitalisation ne dépasse pas 250 millions d'euros. Henri Giscard d'Estaing se paie les conseils d'Alain Mine, et il a pour avocat Georges Kiejman. Tout cela coûte très cher pour une boîte qui n'est qu'une grosse PME.» Le Club Med™™™ emploie près de 1000 salariés à son siège, là où les clubs Marmara, par exemple, ne comptent que 185 personnes, pour un chiffre d'affaires seulement trois fois inférieur. La rémunération d'Henri Giscard d'Estaing a aussi provoqué la polémique. Le 5 mai, sous la pression médiatique, ce dernier annonçait renoncer à sa rémunération variable (354000 euros en 2009) ainsi qu'à ses stock-options. Il ne conservera que son salaire de base (640020 euros), inchangé pour la quatrième année consécutive. «Cela me paraît normal, quand il y a un effort collectif que chacun y contribue», explique le président du Club Med™™™. Le 11 juin, au cours de la présentation des résultats semestriels, ce dernier annonçait un «plan de productivité» estimé à 56 millions d'euros, portant sur les voyages, les frais de marketing et les effectifs qui devraient baisser de 5 à 6%, sans toucher le personnel des villages. Dans la foulée, avant l'été, le Club a annoncé la suppression de 170 postes, dont 68 liés à la réorganisation de son centre d'appels européen à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis. «Le Club aurait dû prendre cette décision il y a trois ans», conteste Marc Fiorentino. Mieux vaut tard que jamais. Tapie à l'affût d'un Club Med™™™ «opéable» C'était son grand retour. Jusqu'au début de l'été, Bernard Tapie a fait feu de tout bois dans les médias pour stigmatiser la stratégie du Club et la légitimité de son président. «Nommer Henri Giscard d'Estalng à la tête du Club Med™™™, c'est comme si on m'avait élu président d'un club de polo !» a-t-il persiflé. A la mi-juin, il se contentait d'acheter un peu plus de 1% du capital, tandis que le Club portait plainte contre lui pour dénigrement et manipulation de cours. Tapie a cependant bien vu la faille. Depuis le retrait des Agnelli, en 2004, le capital du Club est tout sauf verrouillé. Le plus gros actionnaire - la Caisse de dépôt et de gestion du Maroc - détient moins de 11% des actions. Pour rendre une éventuelle OPA plus coûteuse, HGE a procédé en mai à une augmentation de capital réussie, qui a permis de faire entrer au conseil d'administration les représentants de deux actionnaires «amis» : le Crédit agricole et 21 Centrale Partners. Mais Tapie n'a pas dit son dernier mot. Il prétend en privé avoir l'appui de KBL Richelieu Finance et de GLG Partners, qui se sont bien gardés de lui manifester ouvertement leur soutien. Normalement, «Il ne se passera plus rien» de son côté jusqu'à l'approbation des comptes 2008-2009 par les actionnaires, en mars 2010. A moins d'un coup de théâtre. Bertrand Fraysse Source Rien de bien nouveau, le journaliste n'a pas du consulter la bourse depuis longtemps ! Ca remonte, imbécile !
  9. Assinie et Valtur Assouindé ont été rachetés par Pierre Fakhoury, l'architecte de la basilique de Yamoussoucro... Il réouvrira sous le nom d'Assinie Paradis, exploité par l'état ivoirien, ce ne sera plus un village du Club : http://www.africaintelligence.fr/C/modules...c_i_id=62975398 Je pense qu'ils se servent du nom Club Med™™™ pour créer du Buzz... Ca m'étonnerait qu'HGE marche dans ce coup là !
  10. Le Club Méditerranée a accordé aux 101 salariés de son complexe parisien "Club Med™™ World" deux semaines de vacances en village, n'importe où dans le monde, en plus des indemnités de licenciement et du reclassement prévus avec la fermeture, a indiqué vendredi 31 juillet une source syndicale. "Le comité d'entreprise de Club Med™™ World, après une consultation des salariés, a trouvé un accord avec la direction sur un plan de sauvegarde de l'emploi", a affirmé le délégué FO Sébastien Marache, dans un communiqué. Interrogé par l'AFP sur les détails du plan social, M. Marache a précisé que "des avantages financiers et en nature avaient été négociés avec le siège", notamment "des séjours offerts de deux semaines de vacances en village n'importe où dans le monde pour les salariés". Le complexe, situé dans le 12e arrondissement de Paris et présenté comme le fleuron de la politique de diversification de l'ancien PDG Philippe Bourguignon, avait accumulé des pertes de 40 millions d'euros depuis l'ouverture en 2000. Les salariés ont aussi obtenu une indemnité de licenciement plus importante que prévu par le code du travail. "Au lieu de 0,2 mois de salaire par année d'ancienneté, on a eu 0,75 mois et des primes transactionnelles, ainsi qu'une cellule de reclassement par le cabinet BPI, qui durera 6 mois pour les moins de 50 ans et 8 mois pour les plus de 50 ans", a ajouté M. Marache. "Le site devant fermer définitivement le 31 octobre 2009, les salariés soulagés partent en vacances sereinement", a ajouté son communiqué. La direction, interrogée par l'AFP, n'était pas en mesure ni de confirmer, ni d'infirmer ces informations. Source
  11. Oh, Oh ! Concernant le programme Great Members Silver Gold, il y a déjà 45 pages ici : http://www.macase.net/forums/index.php?sho...0&start=880
  12. Et sans Nanard, si possible... Bon esprit, TropicBoy ! Bienvenue sur macase...
  13. On revient à la politique de Bourguignon, on fait des économies sur tout et le Club se casse définitivement la gueule ! Ou alors, Nanard vend les villages un par un, il dépèce le club comme il a flingué Testut, les piles Wonder et les raquettes de tennis Donnay qui ont fait tous faillite. Perso, j'aimerais vraiment qu'il exerce ses "talents" sur un club de foot et qu'il laisse mon Club Med™ tranquille... C'est dur pour tous les TO en ce moment, ce n'est pas un problème de haut de gamme ou pas, c'est juste que les gens sont stressés, fauchés et qu'ils attendent des jours meilleurs... On ne va quand même pas rebaptiser macase.net en je.pars.en.solde.net ? Le soleil reviendra sur les cases et ailleurs !
  14. Je sais, toutes les conditions sont remplies ! (j'espère aussi que l'équipe restera en place) C'est juste que je suis tombée dans les pattes d'un neurochir dernièrement, alors il faut remonter la pente !
  15. J'emporte mes gants de ski nautique et, ces derniers temps, ils sont restés au sec ! Ma mission, si je l'accepte, c'est de retrouver la motivation et l'énergie pour les remettre à l'eau... Le gilet, je le laisse à la maison, trop lourd, excédent de bagage. Le ski, on me l'a volé lors d'un cambriolage des caves de l'immeuble...
  16. Déjà, quand tu es un(e) t'es bien obligé(e) d'en avoir une seule ! Je compatis de tout coeur avec cette petite fille, j'imagine le traumatisme, obligée de porter des pantacourts, le plus grand fashion faux pas du siècle ! En plus, elle a du se faire engueuler par sa famille, je vois bien la scène... Sa mère avait pas sa plaquette de pills, bien fait ! On a fini par la retrouver, cette valise ? Je mettrai jamais les pieds à Punta Cana !
  17. C'est vrai que que certains employés sont très tatillons ! On se demande s'ils ne font pas de la récup de cosmétiques sous couvert de sécurité ! Il faut se méfier aussi du contrôle des bagages cabines. Si l'avion est plein, ils peuvent décréter que le poids est limité à 5 kilos. Ca m'est arrivé sur un vol vers Athènes (en allant à Grégolimano), je suis tombée sur une hystérique qui m'a obligée à mettre le sac en soute. A l'arrivée, toutes les pochettes avaient été ouvertes et répandues dans le sac béant. Prévoir un cadenas sur le sac, au cas où.... Certaines compagnies sont plus tolérantes que d'autres : A l'aller (vers Maurice), Air France, 23 kilos, c'est passé Au retour Air Mauritius, même poids = supplément ! Evitez de rapporter de la confiture de fruits exotiques à toute la famille... C'est bon, mais, c'est lourd !
  18. En prévision de mes vacances de septembre (décalées en octobre), je veux me faire refaire des lunettes de soleil avec verres correcteurs. Je retrouve une vieille paire de Ray-Ban noires, les mêmes que Kate Moss ! Bon, c'est elle qui a copié, hein ? Alors, 6 mois d'attente chez l'ophtalmo, normal... L'opticien prend l'ordonnance, je vais les chercher aujourd'hui, youpee ! Baaamm, ils m'a fait les deux yeux pareils (j'en ai un myope et l'autre hypermétrope) je vois rien du tout au travers ! Et c'est reparti pour un tour... C'est dur d'être fashion ! Sinon, les trucs pour la valise : - une liste, mise à jour chaque année, avec tout ce qui est fringues, cosmétiques, accessoires, médocs, etc... pointée ligne à ligne, c'est le seul moyen de ne rien oublier - certains trucs en double ou triple : sandales à lanières (qui lâchent) maillots (l'attache dos qui casse) petits tubes, crayons de maquillage qui s'égarent - les médocs indispensables dans le bagage à main - pour alléger, j'ai une valise en toile ultra light je transvase les lotions, laits divers dans des flacons plastiques de petite contenance Mais, de toutes façons, j'emporte toujours trop de trucs ! Faites gaffe, les compagnies sont de plus en plus strictes en cas de dépassement de poids ! En mars, j'ai eu un supplément de 60 € pour la première fois de ma vie...
  19. melusine

    Pour rire un peu ...

    T'as des drôles de moeurs, toi ! Je te confierais pas mon chat...
  20. melusine

    Dommage bagage

    C'est vrai qu'il faut quelquefois se battre... Pourtant : La convention de Montréal établit "la responsabilité des compagnies aériennes en cas de dommages causés aux passagers, aux bagages et aux marchandises lors de vols internationaux". Que faire lorsque la perte est avérée ? Dans un délai de 21 jours, la personne concernée doit se procurer un imprimé spécifique auprès du service litige de la compagnie aérienne. Ce document doit être accompagné d'une demande d'indemnisation en plus des copies du billet, de l'étiquette des bagages et de la carte d'embarquement. Le tout doit être envoyé en recommandé avec accusé de réception. Si une action en justice est nécessaire, il faut l'intenter avant 2 ans. Avant de demander un dédommagement, assurez-vous bien que vous avez toutes les preuves justifiant vos achats : tickets de caisse, factures, attestations du maroquinier. Sans cela, la compagnie aérienne pourrait se défausser. Quant à cette dernière, elle doit rembourser à la victime une somme qui ne dépassera pas 1200 €, sauf dans les pays non signataires de la convention de Montréal. Bon voyage, quand même !
  21. La plupart des vidéos de pub françaises du Club sont sur le site de l'INA : http://www.ina.fr/video/PUB3774383090/club-med-mediterranee-club-vacances-video.html Il y a des pépites...
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