Aller au contenu

melusine

Modérateurs
  • Compteur de contenus

    15 552
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    1 323

Tout ce qui a été posté par melusine

  1. Une escapade familiale, à la frontière de l'Italie, pour profiter de la montagne version été. Alors que la montagne séduit de plus en plus, au-delà des périodes enneigées, un nouveau Club Med aux airs de chalet familial surplombe la vallée de la Tarentaise. Le concept. Il faut longer les routes sinueuses de La Rosière, à la frontière de l'Italie, pour découvrir haut perché un tout nouveau resort au coeur des massifs imposants. A 1.950 mètres d'altitude trône depuis juin un complexe flambant neuf. Avec six adresses dans la région, le Club Med réaffirme son offre en montagne, et plus particulièrement l'été, à l'heure où les Français plébiscitent plus que jamais les vacances au grand air. Niché à 20 km à vol d'oiseau du Mont-Blanc, ce repaire familial construit sur l'ancien aérodrome de la station porte haut la démarche plus écoresponsable du groupe, s'engageant à végétaliser les lieux à travers la plantation de près de 500 arbres et plus de 5.000 plantes, aromatiques autant que médicinales. La déco. Comment fondre ce nouveau Club Med dans le paysage de La Rosière, petit village préservé, encore peu fréquenté des touristes ? Avec un décor jouant du bois et de la pierre, l'hôtel multiplie les clins d'oeil à l'esprit de la région, d'une décoration retraçant le périple d'Hannibal dans les Alpes aux longues piscines intérieure et extérieure rendant hommage aux cascades du Ruitor. Un esprit patrimonial qui se retrouve jusqu'à l'atmosphère alpine des deux restaurants, faisant la part belle aux terroirs savoyards et valdôtain. Si les couples ou voyageurs solo sont les bienvenus, 75 % des chambres sont toutefois aménagées pour les familles, avec en prime une vue imprenable depuis le balcon sur la vallée et le massif du Beaufortain. Les activités. L'été, un joli choix de randonnées thématiques invite à visiter la région, du jardin botanique de la Chanousia au lac du Verney, sur le versant italien, près du col du Petit-Saint-Bernard, où les marmottes sont de sortie. Les moins enclins à la marche pourront opter pour le VTT électrique, le yoga, la nage en eau vive ou encore la luge d'été, au milieu des sapins. L'hiver, il suffit de partir skis aux pieds - le complexe se trouvant au pied des pistes françaises et italiennes. Au retour, on pourra profiter de la salle de sport et du spa, avec vue sur le parc national de la Vanoise. Et ce, en toute tranquillité car le mini-club accueille les petits dès 4 mois. Chambre : 395 chambres. Toutes ne sont pas commercialisées pour le moment, en raison de la pandémie. C'est combien : à partir de 1.590 euros la semaine par personne, tout compris (dont le forfait de ski). https://www.lesechos.fr/weekend/voyages/le-repaire-club-med-la-rosiere-la-montagne-au-coeur-1332556
  2. Club Med : nous avons testé la croisière de reprise pour le plus grand voilier du monde C’est presque un ouf collectif de soulagement que les 200 membres d’équipage du Club Med 2 ont poussé samedi 10 juillet, en pleine nuit au moment de quitter Nice. Le plus grand voilier du monde, affrété par le Club Med a repris la mer après… 14 mois d’arrêt. Si la croisière inaugurale n’a pas été un long fleuve tranquille, en raison d’un orage tournant en tempête, la rédaction de TourMaG.com a pu durant 3 jours vivre la croisière made in Club Med. Oubliez vos certitudes et embarquez à bord du Club Med 2. Il avait presque des fourmis dans la coque et les voiles, après plus de 14 mois d'attente. Le Club Med 2 a pris la mer, samedi dernier, avec à son bord une centaine de passagers, pour sa première croisière de l'ère covid. Au moment de quitter le port de Nice, le plus grand voilier du monde pour sa jauge et sa taille, a eu le droit à une chanson quelque peu grandiloquente, mais qui en dit long sur l’importance de l’instant. Il fallait être présent pour voir les yeux pétillants des croisiéristes et autres invités, mais aussi la joie des employés de revoir enfin des clients. C’est une remise en route prestigieuse et salvatrice pour le plus célèbre des 5 mâts construit dans les chantiers du Havre. C’est au son de la musique principale du film "1492 : Christophe Colomb" que le navire s’est éloigné de la côte pour rejoindre Cannes. Après 14 mois d’arrêt à quai à la Seyne-sur-Mer, et même 17, suite à l’arrêt des croisières en mars 2020, il n'a rien perdu de sa superbe bien au contraire. "C’est une belle dame âgée de 30 ans, dont nous sommes tous amoureux en interne," a introduit en guise de présentation au Club Med 2, Patrick Calvet, le président du Club Med Marine, le département croisière. Si la croisière de reprise n’affichait pas complet, l’enjeu était bien ailleurs ! Le Club Med 2 s’offre une double rénovation extérieure et intérieure ! Après autant de mois d'inactivité et sans client, cette première ressemblait à un tour de chauffe aussi bien pour le personnel à bord que le navire. Ce dernier attendra, coronavirus oblige, pour l’exotisme oriental de ses excursions. A l’été 2021, le Club Med 2 fera honneur à la France. "Nous n’avons pas eu honte au moment de créer des escales en France. Le plus important était de rassurer les passagers, tout en sécurisant notre business modèle," analyse le responsable. Ainsi, terminé les Corfou, Istanbul, la Valette ou Catane… la croisière estivale fera la part belle à Nice, Cannes, Sète ou Collioure, mais aussi à la Corse. L’Île de Beauté sera sans doute l’un des cartons de l’année dans les agences de voyages, mais aussi pour le voilier. "Là-bas les paysages valent bien les Antilles, même s’il y retournera, si tout se passe bien dès le mois de novembre, après une transatlantique," prédit pour Patrick Calvet. Avant de regarder si loin, il convient de regarder dans le rétroviseur. Si le Club Med 2 a gardé une silhouette svelte malgré son inactivité, le 5 mâts n'a plus vraiment le même aspect. Il a connu un important et rare lifting extérieur."Si habituellement l’arrêt pour le carénage dure 4 semaines, celui-ci a duré 1 an et deux mois. Nous avons allégé le bateau, en travaillant sur le système de ventilation et aération. Ce dernier est alimenté en air frais à 100%, sans recirculation de l’air," explique Patrick Calvet, le président du Club Med Marine. Ce n’est pas tout, car le mobilier dans les chambres a été verni, tout comme le 1,7 km de balustrades. Dans le même temps 2 000 m² de ponts ont été refaits. Qu'elle soit en mer ou à terre, la mode est très cyclique. Certains espaces du navire ne sont plus vraiment dans l’air du temps, aussi bien dans leurs usages qu’au niveau de la décoration. "Nous allons restaurer les parties communes pour qu’elles soient plus nobles et fraiches. Le salon pacifique doit devenir plus fonctionnel et un lieu de vie constant," estime Patrick Calvet. Pour cela, il reste encore quelques semaines de réflexion pour l’état-major du bateau afin de peaufiner ses envies. Une chose est sûre, le restaurant Magellan (bistronomique) avec sa décoration "passée et rococo" devra être plus lumineux et offrir plus d’éclat à la clientèle. Club Med 2 : Un protocole et un pass sanitaire qui n’inquiètent pas ! Cette rénovation plus en profondeur n’a pas pu être faite durant les 14 mois d’arrêt, car tout simplement la question du maintien du voilier dans les actifs du Club Med s’est réellement posée. Après réflexion, mais aussi parce que le Club Med 2 possède une clientèle fidèle et désireuse de vite reprendre la mer, la décision a été prise de conserver le navire dans les brochures du géant mondial du tourisme. Ce maintien s'accompagne d'ambitions nouvelles. "Nous voulons atteindre un modèle d'exploitation, nous permettant d'être dans l'excellence et de voir comment aller toujours plus loin," annonce ouvertement le responsable. Pour atteindre la perfection, le Club Med s'est donné une dizaine d'années durant lesquelles le navire restera dans ses brochures. En attendant 2031, les GO et l'équipe technique vont devoir passer une saison sous le signe de l'incertitude et du coronavirus. Et comme le dit si bien Yvon Laloge, le commandant de bord du navire, "le virus me fait plus peur qu’un cyclone ou une tempête. Pour se prémunir de toute mauvaise publicité, les passagers et les amoureux du Club Med devront se conformer à un protocole sanitaire plutôt rigoureux. Le test PCR de - 48h est obligatoire pour tous, puis à l’embarquement il est doublé d’un test antigénique pour les non-vaccinés. Une fois à bord, avant de prendre possession de sa cabine ou de remonter suite à une escale, la température est prise. De même, dans plusieurs lieux stratégiques, des bornes ressemblants à des tablettes ont été installées pour vérifier de la bonne santé des passagers et ainsi qu’ils n’aient pas de fièvre. La prise de température est quotidienne. Pour éviter toute contamination, hors de question pour les voyageurs de toucher les cuillères ou autres ustensiles au buffet, où le personnel s’occupe de tout. Ce n’est pas tout, car une équipe médicale veille au grain. En cas de doute sur un passager, présentant des symptômes ou toussant régulièrement un nouveau test sera réalisé à bord. "Nous avons renforcé notre hôpital de bord, puis nous avons réduit la capacité du bateau à 70% de sa jauge, pour libérer des cabines d’isolement et offrir plus d’espaces aux passagers," explique Patrick Calvet. Le protocole sanitaire est lui aussi vérifié quotidiennement par Columbia, une société experte dans le management maritime. Le Club Med 2 : une croisière hors des standards actuels Une fois la bonne santé vérifiée, il est possible pour les passagers de se prélasser et profiter d’une croisière vraiment pas comme les autres. Pendant que ses concurrents ressemblants à des immeubles flottants se replient sur eux, faisant oublier aux passagers la sensation d’être sur un bateau, le Club Med 2 s’ouvre sur l’extérieur. C’est bien un voyager en mer et sur un navire que vos clients feront. D'ailleurs la nature nous a rappelé durant 36 heures qu’elle était maître de nos destinées. Le navire a été balloté par des creux de 6 mètres, mais aussi de ports en ports, car les autorités ont refusé l’approche au voilier. Qu’importe, les cartes et les jeux de société de sortie les passagers ont pu profiter d’une journée en pleine mer, sans trop de wifi et aucun réseau. La croisière, sans filtre et en toute élégance. Si les cabines sont grandes (18 et 24m²) confortables et richement dotées de rangements, l’objectif est surtout de faire profiter aux passagers des joies de la croisière, mais dans son sens noble. "Les GO ont une importance similaire dans le quotidien, sauf que chaque jour le paysage et la ville changent," recontextualise Thierry Orsoni, le responsable de la communication du Club Med. Et ce n’est peu dire que les croisiéristes peuvent admirer la côte s’éloigner ou se rapprocher selon les moments de la journée, mais aussi admirer la voie lactée, car les ponts y sont très nombreux. "Il y a autant de ponts que de voilure sur le navire," a calculé Ugo, le chef du village et donc de la croisière. Entre le tea time, les voiles fièrement dressées et ses ponts de bois, le voyageur ne fait pas seulement un voyage dans l’espace, mais aussi et surtout dans le temps. Le Club Med 2 offre des conditions modernes, dans une ambiance parfois surannée et hors du temps. Une croisière sur le Club Med 2, mais pour quoi faire ? Pendant que les autres acteurs proposent des casinos, des toboggans aquatiques à ne plus en finir, du karting ou des simulateurs en 4D, sur le Club Med 2 les activités sont tout autre. Au-delà des piscines à l’eau de mer permettant de se baigner quand la mer ne permet pas de le faire, les vacanciers peuvent profiter des activités dispensées par les Gentils Organisateurs. Grâce à une ouverture unique et majestueuse à l’arrière du navire, il est possible de se prendre pour Patrice Martin, le champion français le plus titré de l’histoire du sport, grâce à sa domination en ski nautique. "C’est un village flottant avec la même ambiance que les autres," résume Thierry Orsoni. Il sera aussi possible de se lancer en mer à bord de petits voiliers, paddle et kayak, mais aussi découvrir les fonds marins pour une sortie snorkeling ou plongée. Du fitness au Yoga, en passant par une multitude d’activités sportives. La croisière s’oriente de plus en plus vers le bien-être. Le SPA est passé de Carita à Sothys, pour s’inscrire dans ce nouveau cap. Ce dernier ouvert à tous, à partir de 11 ans, offre des soins personnalisés et de grande qualité. Pour les moins téméraires, malgré tout amoureux de voyage et de découverte, le voilier possède deux embarcations faisant office de navettes maritimes pour embarquer et débarquer les passagers sur une plage horaire extrêmement longue. Par exemple à Cannes il était possible de quitter le navire vers 9h, avec un départ toutes les 15 min, pour y remonter à… 0h30. L’amplitude est telle qu’il était possible de profiter de l’effervescence du festival, de se délecter en terrasse, puis de voir un film avant de piquer une tête depuis une des plages bordant la croisette. Par contre la notion de bulle sanitaire n'est pas présente sur le Club Med 2, sans doute en raison de ses grands espaces extérieurs. "Les mesures sanitaires sont le sujet du moment, d'autant que chaque port a son propre protocole et exigences, nous poussant à être très réactifs," rappelle Patrick Calvet. Pour preuve, la ville de Cannes exige le pass sanitaire (vaccination complète ou test PCR - 48h) et désinfecte chaque croisiériste. Pour en revenir à des sujets plus agréables, les passagers peuvent se balader librement dans les ports français ou alors suivre un guide. "Nous voulons aussi revoir le parcours client, sur nos excursions pour une meilleure prise en charge et une personnalisation plus poussée. Aujourd'hui une sortie à terre ne peut plus être un drapeau à suivre pendant quelques heures, comme nous le voyons chez certains, mais plutôt être accès sur la découverte et le goût," ambitionne Patrick Calvet. Tout est une question d’accord au Club Med, même sur la mer. A côté du buffet, offrant une nourriture variée et fine selon les menus, le restaurant bistronomique a vu sa carte se refaire une beauté. Le parti a été pris de revoir le service offert aux passagers pour coller aux exigences de la clientèle. Des chefs vérifieront régulièrement que les menus correspondent aux standards et à la qualité exigée par la célèbre école de la gastronomie. Avec cette refonte, le Club Med 2 ne repart pas seulement pour 10 ans, mais il vise des objectifs élevés. "Nous réfléchissons déjà au coup d’après, c’est-à-dire d’internationaliser la clientèle. Nous voulons ouvrir le bateau à la clientèle européenne et américaine, avec une évolution de l’offre," souhaite le président de l'activité croisière pour le Club. Demain le spécialiste mondial des vacances haut de gamme tout inclus pourrait-il adjoindre un nouveau navire à sa flotte ? Pour l'heure ce n'est pas d'actualité, mais si l'occasion se présente le Club Med pourrait la saisir pour repositionner un navire similaire au Club Med 2, dans le Pacifique. Une chose est sûre, le géant du tourisme français possède un produit unique, charmeur et qui marque les esprits ! Les atouts du Club Med 2 : - Un réel bateau avec un faible tirant d'eau permettant des croisières atypiques, - Beaucoup d'espaces en extérieur, - Une dimension humaine favorisant la rencontre, avec des GO très présents pour la clientèle, - Le savoir-faire du Club Med sur un bateau de croisières, - Son service de navettes intégrées, offrant une grande flexibilité, - Les activités maritimes embarquées. Les points faibles du Club Med 2 : - Le wifi de mauvaise qualité, - La décoration parfois un peu dépassée, mais qui sera revue très prochainement, - Des croisières autorisées au plus de 8 ans. Le Club Med 2 à Sète : https://www.tourmag.com/Club-Med-nous-avons-teste-la-croisiere-de-reprise-pour-le-plus-grand-voilier-du-monde-Video_a109636.html
  3. Interview de Thierry Orsoni, le responsable de la communication du Club Med, réalisée sur le Club Med 2 Après une saison hivernale totalement amputée par les décisions gouvernementales, le Club Med attaque avec appétit celle estivale. Alors qu’une quarantaine de villages vacances sur les 67 que possède le spécialiste français du tout inclus seront ouverts, le voilier maison (Club Med 2) vient gonfler les produits disponibles. Dans quel état se trouve le Club Med ? Comment ont été perçues les décisions gouvernementales ? Thierry Orsoni, le responsable de la communication du Club Med, fait un point sur la situation. TourMaG.com - L’été a débuté sous les meilleurs auspices pour les acteurs du tourisme, quelles sont les tendances pour le Club Med ? Thierry Orsoni : Elles sont similaires à l’ensemble de l’industrie. Un peu en amont des annonces gouvernementales, annonçant le déconfinement, nous avions senti un réel frémissement. Depuis l’activité est repartie sur un rythme très soutenu. Les réservations sont en très forte progression à 2 chiffres et dépassent largement celles de 2019. Toutefois ce ne sera pas suffisant pour rattraper le retard global. Un peu à l’image de nos confrères, nous observons que les clients réservent à la dernière minute. Les séjours actuels ont été réservés il y a un mois. Nous sommes très contents, mais cela ne va pas permettre de rattraper le retard accumulé par rapport à 2019. Le revenge travel est une réalité, nous l’avons vraiment constaté. TourMaG.com - Selon vous, l’été est d’ores et déjà une réussite, par rapport au précédent ? Thierry Orsoni : Il est dans la foulée de celui de 2020, mais à une nuance près. Après un long confinement, dans lequel les gens étaient dans l’incertitude la plus totale, sur les vacances estivales, ils ont cette fois eu des perspectives. De plus, l'expérience de vacances qu'ils avaient pu vivre l'an dernier les a rassurés. Il y a une tendance marquée pour la montagne l’été. Nous voulions avec le Club Med, depuis de nombreuses années, populariser cette destination durant les vacances estivales, comme une alternative au balnéaire. Avec la pandémie, nous constatons une volonté très forte des clients pour se rendre à la montagne en famille, en raison de grands espaces, la nature préservée. Dans l’ensemble, il y a une véritable envie de retrouver la capacité de vivre des vacances en liberté et en sécurité. Pour nous au Club Med, ce sont les vacances l’esprit libre. Nous nous occupons de tout pour vos vacances, vous n’avez plus qu’à profiter du reste. "Il y a un mois le gouvernement refusait que le Club Med demande le pass sanitaire à ses clients" TourMaG.com - Nous sommes à bord du Club Med 2. Que donnent ses réservations, alors que sa saison sera grandement franco-française ? Thierry Orsoni : Il y avait une grande incertitude le concernant, en raison de la situation sanitaire. Après c’est un bateau qui possède une clientèle très fidèle et impatiente de le voir reprendre la mer, après plus de 14 mois d’arrêt. Nous avons rapidement décidé de ne voguer cet été qu'en Méditerranée, à cause des protocoles sanitaires et des réglementations. Néanmoins, si cette première croisière correspond plutôt à une remise en route, dès la suivante le taux de remplissage sur la Corse est tout à fait conforme à nos espérances. Il sera bien rempli cet été. TourMaG.com - Les resorts du Club Med sont habituellement davantage occupés par une clientèle étrangère, celle française étant devenue minoritaire. Comment s’en sort l’entreprise sans les voyageurs étrangers ? Thierry Orsoni : Vous savez, habituellement durant les vacances estivales les Français sont très présents. Après il y a un effet lié aux restrictions sanitaires et comme l'a souhaité le gouvernement l’été sera tricolore, même si nous avons quelques clients européens qui se déplaceront. Ce n’est pas nécessairement pénalisant pour nous, car il y a un phénomène de vases communicants. Les Français qui habituellement partaient loin, resteront en France cette année. Nous remarquons un véritable engouement pour les vacances, au Club Med cet été. TourMaG.com - Pour aborder l’actualité chaude du moment dans l’industrie. Le gouvernement a décidé de généraliser le pass sanitaire aux restaurants et bars. Comment jugez-vous cette mesure ? Thierry Orsoni : Nous percevons cette décision avec le sentiment que nous avions raison avant l’heure... Il y a plus d’un mois, notre président Henri Giscard d’Estaing avait annoncé que le Club Med envisageait de demander à ses clients de présenter soit une preuve de vaccination, soit un test PCR négatif de moins de 48h. Nous avions appelé ça un passeport sanitaire, mais la réponse du gouvernement par la voix d’un des secrétaires d’Etat avait alors répondu qu’il n’était pas question de prévoir cela. Sous la pression d’une situation sanitaire très changeante, l’exécutif a fait évoluer sa position. Nous sommes d’autant plus enclins à le mettre en place que nous proposions déjà de le faire, il y a plus d’un mois. Nous l’avons mis en place dans des pays extérieurs à la France, sans que cela ne pose de problème. Nos clients à qui nous le recommandons, n’y voient aucun souci particulier. Notre volonté est d’assurer à notre clientèle, mais aussi à nos salariés, des conditions sanitaires rassurantes. Pour nous, le pass sanitaire est un outil qui va dans ce sens-là. Club Med : "Nous avons récupéré environ 360 M€ à la fois en PGE et de prêts de Fosun" TourMaG.com - Votre position est singulière. Vos confrères se plaignent grandement de cette décision brutale. Même si nul ne connait pour le moment les applications. Donc, pour vous le pass sanitaire n’est pas un frein ou une difficulté de plus ? Thierry Orsoni : Comme vous le dites, nous ne connaissons pas toutes les dispositions et nous sommes dans l’attente. Nous sommes prêts, car nous nous y étions préparés. Pour nous c’est aussi une force pour la destination France. De l’extérieur cela rend notre pays plus attractif, en raison de mesures sanitaires fortes. TourMaG.com - Dans quel état financier ressort le Club, après 16 mois d’une crise sans précédent ? Thierry Orsoni : Nous n’allons pas le cacher. Comme tous les autres acteurs, nous avons subi très fortement l’impact de la crise. Comme le dit si bien Henri Giscard d'Estaing, cette crise est la mère de toutes les crises. Pourtant, nous en avons connu dans notre histoire. Il faut aussi remettre ce phénomène dans son contexte, puisque la stratégie de montée en gamme portait ses fruits, en janvier et février 2020, nous avons réalisé les meilleurs mois de notre histoire, aussi bien en revenus qu’en chiffre d’affaires. Nous sommes entrés dans la crise dans des positions solides, mais aussi avec un business-modèle auquel nous croyons. L’an dernier nous avons perdu 50% de notre chiffre d’affaires et le manque à gagner de cet hiver, en l’absence des remontées mécaniques et donc du ski, est évalué à 260 millions. Heureusement, nous avons réagi très fort et rapidement. Dans le même temps, nous avons pu profiter des dispositifs mis en place par le gouvernement pour soutenir l’industrie, nous l’en remercions. Au niveau des aides étatiques qui sont des prêts, pas des subventions, nous avons récupéré environ 360 millions d’euros à la fois en PGE et de la part de notre actionnaire. Nous devrons rembourser tous ces prêts, dans le même temps, nous avons réduit nos coûts fixes de 40%, via une négociation de nos loyers de nos resorts. Nous n'avons fait aucun PSE. Nous ne ressortirons pas de cette crise en meilleur état que nous y sommes entrés, mais plus forts. Nous avons la certitude que le rebond est réel. Nous avons les moyens de surmonter cette crise, sans nuire à la qualité de notre produit. TourMaG.com - Où en êtes-vous de vos investissements ? Le Club Med maintient-il son développement soutenu ? Thierry Orsoni : Nous avons continué à investir pour ouvrir de nouveaux villages et nous continuerons de le faire. L’année 2021 est assez symbolique, car nous allons ouvrir 4 resorts. La Rosière qui devait ouvrir au moment de la saison du ski, les Seychelles en mars 2021, puis nous allons ouvrir un resort dans le Hunan en Chine, et à la fin de l’année celui du Québec au Canada. Entre 2021 et 2023, nous aurons 16 nouveaux villages. Je peux vous dire que c’est bien parti, pour atteindre cet objectif. A Tignes, nous avons commencé un nouveau chantier, à Val-d’Isère l’établissement va passer en Exclusive Collection, donc la gamme la plus haut de gamme. TourMaG.com - Le gouvernement a-t-il été à la hauteur de ses engagements ? Thierry Orsoni : Nous avons toujours une attente vis-à-vis du Gouvernement en ce qui concerne la montagne. Nous aimerions qu’il applique aux hébergeurs ce qu’il a mis en place pour les remontées mécaniques. Nous souhaitons une égalité de traitement pour l’ensemble des acteurs. Aujourd’hui, nous n’avons toujours pas été indemnisés par rapport au préjudice qui a été causé par la non-ouverture de nos resorts cet hiver. Le manque à gagner est évalué à 260 millions d’euros. Nous considérons que l’indemnisation pour assumer cette non ouverture devrait se situer à hauteur de 80 millions d’euros. Le Gouvernement nous promet au maximum 10 millions d’euros, puisque l’Europe plafonne les interventions étatiques dans les entreprises privées. Pour nous, le compte n’y est pas. Nous considérons que le traitement n’est pas juste et égalitaire. TourMaG.com - Nous sommes sur le Club Med 2. Après un débat interne, vous avez décidé de repartir pour 10 ans, avec ce produit atypique dans le secteur de la croisière. Du fait de sa spécificité, auriez-vous des envies de faire grossir la flotte ? Thierry Orsoni : C’est un produit unique. Aujourd’hui, faire grossir la flotte n’est pas d’actualité. La situation dans laquelle se trouve le secteur nous pousse à être très prudents. Nous sommes focalisés sur ce que nous devons faire sur ce bateau pour l’améliorer. C’est une super nouvelle de repartir, pour une dizaine d’années, sur un bateau qui sera quasiment neuf dans quelques mois. Nous verrons pour la suite. TourMaG.com - Au niveau de la distribution, le Club Med a fait un grand ménage ces derniers mois. Les contrats avec des réseaux ont été rompus, des agences ont perdu leurs corners, dans le même temps vous avez resserré vos liens avec Havas. Vous désengagez-vous de la distribution ? Thierry Orsoni : Il faut rappeler qu’au travers notre propre réseau d’agences et notre site, nous contrôlons 60% de notre distribution. Nous ne sommes pas du tout fermés à des collaborations. Nous voulons des partenaires qui choisissent de travailler avec le Club Med et à qui nous donnons les moyens de travailler. Nous avons 1 100 agences partenaires, auxquelles nous avons adressé un nouvel outil : Club Med Travel Agents. Dessus elles trouvent plus facilement nos informations, elles ont un contact privilégié, mais peuvent aussi réserver plus facilement ou encore bénéficier de formation. Le Club Med est un produit qui se vend facilement à condition de bien le connaître. TourMaG.com - Fosun a-t-il donné des engagements au Club Med ? Thierry Orsoni : Ils nous ont soutenus et nous soutiennent. Je sais qu’il y a un profond attachement de Fosun au Club Med. Dans le même temps, Fosun s’est engagé à nous soutenir durant la crise, ce qui a conforté les banques, dans le cadre de nos PGE. En Chine, nous faisons les choses ensemble. Lorsque Fosun Tourism Group investit dans des grands espaces, systématiquement un Club Med sera implanté. En tant que vice-président de Fosun Tourism Group, Henri Giscard d’Estaing est associé à toutes les décisions. Quand Fosun a racheté la marque Thomas Cook il était intégré à la réflexion pour développer la marque en Chine et au Royaume-Uni. Ils réfléchissent à ce qu’ils feront ailleurs pour le site internet Thomas Cook. https://www.tourmag.com/Pass-sanitaire-obligatoire-Nous-avions-raison-avant-l-heure-affirme-Thierry-Orsoni-Club-Med_a109635.html
  4. melusine

    Club Med 2

    From the album: Club Med 2

  5. Henri Giscard d’Estaing : "La France n’en fait pas encore assez pour que la clientèle étrangère revienne !" Henri Giscard d’Estaing, président du Club Med mise sur une bonne saison estivale après plusieurs semestres très difficiles liés à la crise sanitaire. Y a du soleil pour le Club Med ! Après dix-huit mois de trou d’air, l’entreprise aux 67 villages vacances, dont la moitié seront ouverts cet été, désormais aux mains du géant chinois Fosun, commence à voir la lumière au bout du tunnel. Après une saison de ski loupée pour cause de reconfinement, la saison estivale s’annonce très réussie, assure son président depuis 2005, Henri Giscard d’Estaing, lequel récolte les fruits d’une montée en gamme, et donc en prix, menée à vive allure ces dernières années. Quel bilan tirez-vous de la crise ? Henri Giscard d’Estaing : Pour le tourisme, c’est la mère de toutes les crises ! Le 11 septembre 2001, le tsunami, le volcan islandais, les printemps arabes… le secteur en a certes vécu de nombreuses. Mais elles étaient le plus souvent locales et elles passaient au bout d’un an. Celle-ci est mondiale et elle dure. Début avril 2020, pour la première fois en soixante-dix ans, le Club Med a dû fermer tous ses villages. La perte de chiffre d’affaires a atteint plus de 900 millions d’euros l’an dernier. Cette année, la saison blanche, ou plutôt la saison noire, à la montagne nous a coûté 260 millions d’euros de manque à gagner de chiffre d’affaires. Suivant les recommandations du gouvernement, nous avions embauché des saisonniers pour cette saison. Nous avons dû protéger nos salariés, les GO, et même en héberger certains qui étaient bloqués par les fermetures des frontières. Nous avons profité de cette période d’inactivité pour leur proposer des formations, en langues étrangères notamment. Votre propriétaire, le géant chinois Fosun, vous a soutenu. Oui. Pour faire face, nous avons levé en tout 360 millions d’euros : 230 millions en prêt garanti par l’Etat auprès de nos banques et 130 millions auprès de Fosun. C’est une chance d’avoir cet actionnaire solide. C’est aussi une chance d’avoir pu bénéficier de l’expérience de la réouverture en Chine, le pays où nous avons à la fois fermé et rouvert en premier, ce qui nous a permis de tester les mesures sanitaires et d’améliorer notre marketing en nous mettant, par exemple, au «live stream». Des influenceurs sont venus se filmer en direct dans notre nouveau club des Seychelles, ce qui a permis de le montrer à distance aux clients. Il a aussi fallu faire de sérieuses économies. Nous avons pu économiser 270 millions d’euros l’an dernier, notamment en négociant des baisses de loyers (le Club Med n’est pas propriétaire de la majorité de ses murs, NDLR). Cela a permis de diminuer nos frais fixes de 40%, un effort considérable que nous avons maintenu de janvier à fin avril 2021. Allez-vous augmenter vos tarifs pour rembourser vos prêts ? Cela ne me paraît pas concevable ! Nos tarifs évolueront uniquement au rythme de l’inflation de nos coûts et de la montée en gamme, comme auparavant. Le Club Med est entré dans la crise en bonne santé, avec un portefeuille de villages à 90% en 4 ou 5 tridents. Craignez-vous une «démondialisation» du tourisme ? Les enfants, les parents… tout le monde a été enfermé pendant des mois. Avec l’interdiction de se déplacer à plus de 10 kilomètres de chez soi et les couvre-feux – un mot quasiment inemployé depuis la Seconde Guerre mondiale ! Donc il restera un traumatisme, lequel sera semblable selon moi à celui du 11 septembre 2001. Souvenez-vous, jusqu’aux années 2000, on voyageait dans le monde sans souci, puis on a mis en place des restrictions qui ont duré. Certaines mesures prises pendant le Covid vont demeurer elles aussi. La notion de sécurité sanitaire restera très importante. Et le rôle des opérateurs sera de faire comprendre aux familles qu’ils proposent les meilleures conditions de protection. Cela dit, quand on vit un événement de cette nature, il y a une envie de vivre, de liberté, qui, je pense, va créer un rebond important et durable des voyages et des vacances. On ira sans doute vers des séjours plus longs, en privilégiant des opérateurs qui assurent la meilleure combinaison entre la sécurité et la liberté. A cet égard, l’expérience Club Med, l’esprit libre, me paraît bien correspondre aux nouvelles attentes des clients. Où en sont vos réservations pour l’été ? Il y a eu très peu de réservations entre la fin de l’année dernière et le mois d’avril. Les gens ne se projetaient pas dans l’avenir. Les actions marketing ne donnaient aucun résultat, et parfois même elles auraient pu choquer les clients ! Heureusement, la situation s’est débloquée mi-avril, avant même que les gouvernements ne communiquent les schémas de réouverture. L’envie de changer d’air l’a emporté sur l’incertitude du déconfinement. Pour la clientèle française, nos réservations cumulées sont encore au-dessous des niveaux normaux, mais elles sont en fort rattrapage depuis mi-avril. Et pour les étrangers ? La clientèle chinoise ne peut plus fréquenter nos clubs situés en dehors de Chine, alors qu’elle était très importante pour les destinations d’Asie du Sud-Est notamment, mais elle s’est repliée sur le tourisme domestique, si bien que nos clubs chinois ont connu une hausse de fréquentation de 35% l’hiver dernier par rapport à 2019. Le marché américain a quant à lui repris une croissance à deux chiffres depuis février-mars, au moment de l’accélération de la vaccination, ce qui a bénéficié à nos resorts de Floride, des Caraïbes, et de Cancun au Mexique. Allez-vous devoir ralentir le rythme des ouvertures ? Ce n’est pas à l’ordre du jour, même s’il pourra y avoir des décalages. Cette année, nous avons déjà réussi à ouvrir deux nouveaux resorts. La Rosière, dans les Alpes, qui était prévu pour la saison de ski mais qui n’a pu ouvrir que le 19 juin. Et notre premier club aux Seychelles. D’ici la fin de l’année, nous allons en inaugurer deux autres. L’un à Lijiang dans le Yunnan, sur un site magnifique situé sur la «route du thé» à l’entrée de l’Himalaya, là où vivent les Naxi, une minorité chinoise qui descend des Huns. L’autre à Charlevoix, au Québec. Ce projet symbolise notre retour sur le marché nord-américain de la montagne. L’objectif est d’ouvrir 16 nouveaux clubs d’ici 2023, dont près de la moitié en Chine, et d’en rénover 10. C’est atteignable. Et, pour 2024 et au-delà, nous prévoyons de continuer sur le même rythme. Le secteur du tourisme va-t-il se consolider ? En 2020, 1300 milliards de dollars d’activité touristique se sont évaporés et 100 à 120 millions d’emplois du secteur ont été détruits. Donc, évidemment, certains acteurs déjà fragilisés comme les tour-opérateurs de masse sont dans des situations très difficiles et il y aura sans doute des consolidations. Notre maison mère, Fosun, a repris la marque Thomas Cook, qui distribue nos séjours en Chine et le fera bientôt en Grande-Bretagne. Etes-vous favorable au passeport sanitaire ? Le passeport sanitaire européen est une très bonne initiative et je m’en réjouis ! J’avais même souhaité demander à tous nos clients qu’ils apportent la preuve d’un test ou d’une vaccination avant de venir au Club Med. Le test, nous le demandons déjà dans nos clubs aux Etats-Unis pour la sécurité de nos clients comme de nos équipes, et cela s’effectue sans difficulté majeure. Le tourisme, c’est 10% du PIB, 12% des emplois. En fait-on assez pour faire revenir la clientèle internationale ? S’agissant de la saison d’été, les Français vont rester dans leur pays, ce qui va profiter à nos clubs de La Palmyre, en Charente-Maritime, d’Opio, en Provence, ou des Alpes. Mais il faudra aussi attirer les Européens ainsi que tous les vaccinés du monde entier, et, de ce point de vue, des pays comme l’Espagne, le Portugal et la Grèce font plus d’efforts que nous. Même si, quand l’on regarde les recherches Google, la France est la deuxième destination regardée par les Américains après l’Italie. S’agissant des sports d'hiver, la crise a rebattu les cartes. La France était leader ex aequo avec les Etats-Unis, mais la décision de ne pas rouvrir cette année alors que les Américains le faisaient nous a pénalisés. Ils ont perdu environ 10% de l’activité, mais ils ont repris le leadership mondial, suivis par les Suisses. L’impératif est de retrouver notre place sur le podium dès l’hiver prochain, et cela se prépare dès maintenant ! https://www.capital.fr/entreprises-marches/henri-giscard-destaing-la-france-nen-fait-pas-encore-assez-pour-que-la-clientele-etrangere-revienne-1409289
  6. Le Club Med 2 a repris la mer le 10 juillet 2021 Le Club Med 2 fera la part belle au littoral français durant l'été 2021 Après un arrêt forcé, le célèbre 5 mats du Club Med est reparti en mer le 10 juillet 2021. Depuis Nice, le Club Med 2 mettra le cap sur Cannes avant de rejoindre Bandol et Collioure. Positionné en Méditerranée, le Club Med 2 fera la part belle au littoral français, avec notamment des croisières en Corse et sur la Côte d'Azur. Il y a tout juste 60 ans, un jeune chanteur prenait le micro et sa guitare pour chantonner, ce qui aller devenir un tube. "C'est un fameux 3 mâts, fin comme un oiseau...", la chanson n'avait pas totalement raison. Il est en effet élancé et élégant, mais il comporte bien 5 mâts. Le voilier star du Club Med a repris la mer depuis Nice à partir du 10 juillet 2021, suite à un arrêt forcé. Club Med 2 partira dans les Antilles pour y passer l'hiver La goélette sortie des chantiers du Havre en 1989 va reprendre du service et sera positionnée en Méditerranée, tout en mettant en lumière les beautés des paysages français. Tout au long de l'été 2021, le Club Med 2 et ses 187m vont caboter le long du rivage de la Côte d'Azur et de l'Occitanie, mais aussi s'aventurer en Corse ou encore en Italie. Les croisières, avec notamment avec des itinéraires inédits 100% français, vont de 4 à 7 nuits. Les 350 passagers profiteront de croisières tout inclus, le bateau prendra ensuite la direction des Antilles pour y passer l'hiver 2021/2022. https://www.tourmag.com/Le-Club-Med-2-reprendra-la-mer-le-10-juillet-2021_a109536.html
  7. Bonjour, ton fils devra postuler directement sur le site de recrutement du Club : https://www.clubmedjobs.com/fr/resort
  8. Quentin, qui avait toujours plein d'idées faisait l'apéro gold sur le ponton, au coucher du soleil, avec un passage en wake, dans la lumière rouge. Pour la route du rhum, il y avait une attaque d'un bateau par les pirates. Etonnez-nous !
  9. Moi, je suis pas Gold et n'ai aucune chance (ou envie) de le devenir ! Ca me parait formaté, tout ça, le Club devrait s'engager à vous offrir le champagne une fois par semaine, ou l'équivalent, conformément au cahier des charges institutionnel ? Moi, je préfère les cocktails du bar et ce qui me plait, c'est la surprise, l'originalité, la petite attention inhabituelle... Exemples : - Au bar, à la fin de la soirée, vers minuit, la chef de village nous a dit : "ce soir c'est mon anniversaire, j'offre le champagne à toutes les personnes présentes, GO et GM !" - à Cancun, le chef de village organisait un apéro pour les français, très peu nombreux à l'époque, quelle que soit la couleur de leur métal, pour intégrer les personnes isolées. - Je sais que lors de l'ouverture de Guilin, le CDV a offert des diners spéciaux aux français qui s'étaient lancés dans l'aventure d'un village à majorité chinoise... Voilà, il y a sûrement eu d'autres événements, dont je n'ai pas eu connaissance, pas forcément couteux, mais, qui cassent la routine et font plaisir ! Vous avez déjà assisté à ce genre de situation ? Racontez-nous, un peu ! Pour lutter contre l'ambiance post pandémique, il faut innover.
  10. Chers Macasiens Spirituels 45, que vous soyez Turquoise, Silver, Gold ou Platine, si vous revenez d'un village, n'hésitez pas à partager vos impressions, dans "Retours Villages", merci !!
  11. C'était peut-être le lendemain d'un victoire de l'italie à l'Euro de Foot bien arrosée, toutes les bouteilles de champagne et de prosecco étaient vides et rupture de stock sur la Sicile !
  12. Dans certains villages, il y a une grande majorité de Platine/Gold, ils feront peut-être des apéros réservés aux Platine !
  13. melusine

    Pour rire un peu ...

    INTERVIEW DU VAINQUEUR DE WIMBLEDON 2021
  14. melusine

    Badges

    Ah, voilà, je suis Chef de village, allez réunion TGO à 18 heures !
×
×
  • Créer...

Information importante