OPA sur Club Med : Serge Trigano vote Bonomi et reviendrait aux affaires !!
OPA sur le Club !
Lancé par melusine, 26 mai 2013 · 1 119 réponses · 205 132 vues
quelles contreparties ont été obtenues par S TRIGANO ? une progression de sa représentation au capital pour lui et ses fils , une présidence hors exécutif, ....à quel prix ?
l'offre de bonomi est maintenant légèrement en dessous du marché
Marie-Jo941
Peut être retrouverait-on l'esprit Club Med avec le retour de la famille Trigano - Nostalgie, quand tu nous tiens.....
Mais les temps ont changé, hélas !
carwiel et Marie-Jo942
oui les temps changent ..... on ne refait jamais le passé !
Lisa92, Marie-Jo94 et melusine3
voilà le texte en entier :
Serge Trigano, fils de Gilbert, apporte son soutien à l'homme d'affaires italien Andrea Bonomi dans la bataille des OPA sur Club Med et annonce qu'en cas de victoire, il reviendra comme président non exécutif de l'entreprise fondée par son père.
Dans un entretien au JDD daté de ce dimanche, l'ancien PDG du Club indique qu'à ses yeux "l'offre d'Investindustrial est la plus séduisante et la plus intéressante pour les actionnaires", notamment parce qu'elle "ouvre au groupe des perspectives qui ne sont pas que chinoises et haut de gamme".
L'offre italienne "plus en phase avec ses racines"
Cette pique vise l'offre concurrente lancée en mai 2013 par le fonds d'investissement français Ardian et le conglomérat chinois Fosun, actionnaires de longue date du Club Med et associés dans cette OPA à l'actuel PDG du Club Henri Giscard d'Estaing et 400 manageurs de l'entreprise. Pour Serge Trigano, 68 ans, l'offre italienne est "plus en phase avec ses racinessans être pour autant passéiste" et donne à l'entreprise "plus de moyens pour assurer son développement".
L'ancien PDG des clubs de vacances, qui avait succédé à Gilbert Trigano de 1993 à 1997 avant d'être chassé par les actionnaires, assure que l'identité française du Club Med sera ménagée : "Les Bonomi savent que c'est essentiel", mais il entend aussi ne "rien exclure, sauf l'hôtellerie urbaine qui ne colle pas avec son ADN".
"Défendre le rôle unique des GO"
Fondateur et patron avec ses fils des hôtels branchés Mama Shelter, qu'il a lancés avec le designer Philippe Starck, il annonce aussi son retour au sommet du Club Med si l'offre italienne l'emporte : "J'ai décidé d'accepter la présidence non opérationnelle", dit-il en précisant qu'une de ses "priorités sera notamment de défendre le rôle unique des GO (les Gentils organisateurs, ndlr) dans cette entreprise".
Dans ce scénario, Trigano investirait dans Club Med : "Je n'ai pas vocation à devenir un gros investisseur mais je ne m'imagine pas en actionnaire marginal et j'entrerai au capital avec mes fils", prévient-il dans cette interview au JDD.
"Nous allons à nouveau faire du Club une marque cool et attractive"
Je pense que rien n'est fait, HGE doit activer ses réseaux, à suivre...

Alors bientôt le retour des cases ? Je serai partante alors, de toute façon faut trouver des solutions pour faire revenir les français et le prix actuel des séjours club med est certainement un des point à étudier
en deux mots : mes souvenirs d'enfants et ne vous inquiétez pas .... le Club doit se réinventer !
moi , ça me rappelle un livre : club med , réinventez la machine à rêves de JJ MANCEAU
rien de neuf donc !
A mon avis , Bonomi n'est pas sûr de remporter l'OPA et souhaite mettre les différents symboles du club med de son côté pour vaincre l'offre ARDIAN-FOSUN .
Ensuite qu'adviendra t il ?
Sachant que les recettes mises en place entre 1960 et 1997 n 'ont pas toujours porté leurs fruits non plus !
Marie-Jo94, melusine et cecilelakiné3
Enfin un mec qui réagit pour un retour aux sources... C'est pas trop tôt, et peut-être pas trop tard...
mylo2011, Marie-Jo94 et 2 autres4
Ce qui est proposé là n'est ni plus ni moins que ce qui était proposé par l'équipe actuelle à ses débuts.
lilu30, Marie-Jo94 et mary j3
Mary J, justement, Jean Jacques Manceau a écrit un texte plein de sens :
Mon plaidoyer pour le Club Med
Il y a ceux qui arrivent avant la bataille en disant ce qu'ils veulent faire, et ceux qui viennent après, en expliquant ce qu'il ne fallait pas faire.
Arrivé à la tête du Club Med en 2001, Henri Giscard d'Estaing a clairement énoncé sa stratégie pour adapter l'entreprise à la nouvelle donne du tourisme mondial. Sa conviction était qu'il ne pouvait plus y avoir de place pour un Club Med plombé par ses coûts fixes, fragilisé par ses pertes, concurrencé sur les prix par les acteurs low cost et sur le service par les chaînes hôtelières de luxe.
Pendant plus de treize ans, il a mis en musique une ambitieuse stratégie de montée en gamme qui consistait à réinventer un modèle économique viable pour ce concept unique de vacances, inventé dans l'après-guerre par des visionnaires un peu idéalistes. Il a inlassablement dit ce qu'il voulait faire. Et fait ce qu'il a dit. Et ce, en dépit du fait que, hormis ses équipes, personne n'y croyait. Pour opérer sa « montée en gamme », le Club est allé puiser, dans son « ADN », les valeurs qu'il devait conserver : la convivialité, le bonheur partagé, les vacances tout compris…
Il les a ensuite confrontées aux réalités économiques : un secteur sinistré après les attentats du 11-Septembre, les épidémies, le tsunami, le printemps arabe… « Le Club Med est soumis à la folie des hommes et des éléments », a coutume de dire son PDG. Pour réinventer le Club, il lui a fallu innover pour le mettre à l'abri des uns et réduire l'impact des autres. Le nouveau Club Med qui en est sorti est une réussite.
En transformant une marque galvaudée en référence du tourisme de luxe, familial et convivial, il est devenu un cas d'école pour les étudiants en marketing comme Nespresso ou Apple. Un exemple également en matière de conduite du changement d'une entreprise. Il a ressoudé ses salariés autour d'un projet ambitieux, et surtout transformé les Gentils Organisateurs en véritables managers, capables de gérer plusieurs centaines de salariés dans les villages. Le Club Med est redevenu « l'école » de la profession.
Il a aussi convaincu de nouveaux actionnaires, comme le français Ardian et le chinois Fosun, de la viabilité du modèle économique et du caractère vertueux de la montée en gamme. Le Club gagne plus d'argent dans ses villages 4 et 5 Tridents que dans les 3 Tridents. Dans le même temps, il a réduit sa dépendance à l'égard de certaines régions comme le Maghreb, pour se renforcer dans les zones les plus prometteuses comme la Chine ou le Brésil, tout en continuant à investir en France, notamment là où il est le plus fort, à la montagne.
Le Club est en quelque sorte un patrimoine qui appartient à ses actionnaires, certes, mais surtout à ses salariés et ses clients… Que ces derniers ou le management soient aussi actionnaires ne relève donc pas de la schizophrénie mais, au contraire, de la simple bonne gouvernance car c'est une preuve d'une ambition partagée pour le Club Med. En rassemblant ses équipes, ses actionnaires, ses partenaires industriels et ses clients autour d'un projet stratégique clair, Henri Giscard d'Estaing a redonné de la valeur au Club Med.
Du coup, les actionnaires se bousculent désormais au portillon. Le Club fait actuellement l'objet de deux offres d'achat concurrentes. La première est menée conjointement et de façon paritaire par un actionnaire français, Ardian, et un actionnaire et partenaire chinois, Fosun. Elle est soutenue par le management et les salariés. L'Italien Andrea Bonomi, lui, veut mettre la main, seul, sur le Club, avec le soutien de partenaires opérant dans l'immobilier ou l'hôtellerie. Sans le soutien des équipes en interne et en l'absence de projet stratégique alternatif crédible, le « Club by Bonomi » risque fort de redevenir une « danseuse »
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0203642127056-mon-plaidoyer-pour-le-club-med-1025758.php?tgtlqJd6P0XBZkwr.99
En proposant un strapontin à Serge Trigano, Andrea Bonomi ne convaincra pas les actionnaires français et le personnel du Club de sa bonne volonté à maintenir le style "à la française" et de la durabilité de son projet.
Oui je suis tout à fait d' accord mélusine; j ai du mal rédigé mon dernier post
Sauf que ce qui a été fait ne correspond pas du tout à ce qui était prévu au départ... Et que le club ne gagne toujours pas d'argent.
Au départ le projet consistait à fermer ou monter les 2T, garder les 3T et augmenter le nombre de 4T...
A l'arrivée, plus de 3T ou presque, que des 4T (parfois franchement injustifiés), des espaces 5T et des villas.
Je ne vois pas pourquoi les 3T seraient incompatibles avec les 4 et 5, il y a clairement de la clientèle pour des clubs plus simples.
cecilelakiné, lifou06 et 3 autres5
Et maintenant beaucoup de marques se mettent au "low cost", mini prix,au niveau des vols cela ne changera pas beaucoup la plupart des vols pour des villages proches sont déjà des vols low cost, et c'est ce qui les sauve, Renault par exemple leur ventes augmentent mais grâce à leur sous marque de voitureSauf que ce qui a été fait ne correspond pas du tout à ce qui était prévu au départ... Et que le club ne gagne toujours pas d'argent.
Au départ le projet consistait à fermer ou monter les 2T, garder les 3T et augmenter le nombre de 4T...
A l'arrivée, plus de 3T ou presque, que des 4T (parfois franchement injustifiés), des espaces 5T et des villas.
Je ne vois pas pourquoi les 3T seraient incompatibles avec les 4 et 5, il y a clairement de la clientèle pour des clubs plus simples.
Le club a bien emmené une nouvelle clientèle en faisant la gratuité des enfants, avec des prix plus corrects ils feront surtout déjà revenir tous ceux qui sont partis
pour moi qui suis arrivée sur le tard au club med, j'associe à l'heure actuelle le club med aux 4 T et 5 T ( alors certes , je n'ai pas vraiment fait dans la diversité !)
je pense qu'il faut rénover les 3 T sans forcément vouloir en faire des 4 T, qu'effectivement, il est nécessaire de conserver ce segment de villages et/ou clientèle
peut être fais -je partie de la nouvelle clientèle parfois décriée
je sais toutefois que je vais m'attacher à ouvrir mes découvertes sur d'autres villages pour peu que j'y trouve de la convivialité, l'équipe GO-GE-GM, des prestations suffisantes pour le prix, une augmentation de tarif à modérer car sinon le club med risque de perdre aussi cette nouvelle clientèle convoitée pour leur montée en gamme rentable !
Lisa921
Le Club Med, il va à l'encontre de sa définition initiale : vacances pour tous, durant lesquelles les GM de tous horizons se retrouvent aux mêmes conditions pendant 8 ou 15 jours... Aujourd'hui, le Club Med est une société qui se tourne vers les plus riches, normal, il faut faire rentrer du pognon. Et faut croire que ça ne nous dérange pas vu qu'on continue d'y aller... Mais force est de constater que ses adhérents viennent d'autres horizons aussi...
Marie-Jo94, Lisa92 et carwiel3
Le Club Med, il va à l'encontre de sa définition initiale : vacances pour tous, durant lesquelles les GM de tous horizons se retrouvent aux mêmes conditions pendant 8 ou 15 jours... Aujourd'hui, le Club Med est une société qui se tourne vers les plus riches, normal, il faut faire rentrer du pognon. Et faut croire que ça ne nous dérange pas vu qu'on continue d'y aller... Mais force est de constater que ses adhérents viennent d'autres horizons aussi...
Laurent, ça n'a jamais été le cas, relis les articles sur les premières saisons et le coût par rapport au SMIC de l'époque.
Ma mère y est allé dans les premières années au ski en Suisse (milieu fin des années 50 elle était étudiante), elle m'en a toujours parlé comme d'un truc pour jeunes de familles plutôt aisées.
Une amie y va depuis toute petite, donc début des années 70, selon son témoignage, elle n'y a jamais rencontré de gens modestes.
La différence, de taille, c'est qu'à l'époque ses parents y allaient 15 jours / 3 semaines sans se poser de questions, une fois l'hiver, une fois l'été, là où les enfants, une fois adultes, avec des situations similaires, en bavent pour se payer une semaine 2 fois par an.
Autre remarque, qui est un "non dit": ce qui fait aussi le succès du club, c'est sa sélection "tarifaire".
Je sais que je risque de me faire lyncher en disant ça, mais c'est un fait dont je suis certain à 100%.
il y a aussi la notion d'attractivité de la marque , l'opinion qui se dégage vis-à-vis de cette marque et le comportement de ses propres consommateurs .
je pense que le club accueille toujours des personnes de divers horizons dans les mêmes conditions ... au sein d'un même village,
désormais, il y a plusieurs catégories de village ayant chacun des prestations et des coûts différents ... donc des conditions différentes mais parce que c'est ce que recherche aussi la clientèle : tout le monde ne veut pas la même chose même au sein du Club Med.
c'est cela qu'il faut maintenir pour que chacun y trouve son compte
dans un certain nombre d'activité , il y des branches plus coûteuses que d'autres , des branches plus rentables que d'autres , il faut savoir constituer le puzzle adéquat qui va permettre une cohésion , une synergie qui élèvera le tout dans le bon sens.
Laurent, ça n'a jamais été le cas, relis les articles sur les premières saisons et le coût par rapport au SMIC de l'époque.
Ma mère y est allé dans les premières années au ski en Suisse (milieu fin des années 50 elle était étudiante), elle m'en a toujours parlé comme d'un truc pour jeunes de familles plutôt aisées.
Une amie y va depuis toute petite, donc début des années 70, selon son témoignage, elle n'y a jamais rencontré de gens modestes.
La différence, de taille, c'est qu'à l'époque ses parents y allaient 15 jours / 3 semaines sans se poser de questions, une fois l'hiver, une fois l'été, là où les enfants, une fois adultes, avec des situations similaires, en bavent pour se payer une semaine 2 fois par an.
Autre remarque, qui est un "non dit": ce qui fait aussi le succès du club, c'est sa sélection "tarifaire".
Je sais que je risque de me faire lyncher en disant ça, mais c'est un fait dont je suis certain à 100%.
Phil', je ne connais pas le Club depuis aussi longtemps que ta maman (grand bien lui fasse), ni depuis aussi longtemps que John (notre encyclopédie vivante, et grand bien lui fasse également), mais je le connais depuis l'an 2000, et même en 14 ans, je constate que ça a méchamment changé. Mais je continue d'y aller, et plusieurs fois par an (j'ai la chance de pouvoir me le permettre), mais vois aussi le sujet "cette année je ne vais pas au Club" pour constater que le Club est devenu élitiste, ce qu'il n'était pas auparavant...
Je suis conscient que tout évolue, mais le Club, pour moi, n'évolue pas dans le sens où il a été défini au départ !






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