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Tout ce qui a été posté par melusine
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Interview d'HGE dans Les Echos 18 Janvier 2018
sujet a répondu à un melusine de melusine dans Le Club dans les médias
Ca, c'est pas Haut de gamme, c'est Palace Grand Luxe : Le Ritz, Le Bristol, Le George V, Le Meurice et Le Plaza Athénée ! Pour le prix d'une nuit sans les repas, tu as une semaine aux Boucaniers (sans transport) et je ne parle même pas des suites à 10000, faut pas tout mélanger ! Alors, oui, ils peuvent anticiper que tu aimes les truffes de chez Pierre Hermé ! -
Interview d'HGE dans Les Echos 18 Janvier 2018
sujet a répondu à un melusine de melusine dans Le Club dans les médias
Alors ça, les appli pour te dire ce que tu dois faire en village et le smartphone à la plage ou au bar, je trouve que c'est une hérésie ! Pour HGE, c'est vrai qu'il trace sa route pour remplir les caisses ! Par contre, j'imagine que parmi les Gold et Platine de la francophonie influents, il y a un certain nombre qui sont attachés à l'esprit Club et à ses valeurs et qui ne se privent pas de le rappeler à Riton, y compris en face à face ! D'où le campus "Feel Good do Good" à Opio à destination des CDV et d'un grand nombre de GO pour développer la créativité et l'aspect festif des villages. De même, le fait que Pierre-Jean Montagné , un jeune qui a la pêche, soit à la barre du Bateau, c'est un signe, les habitués ont du réclamer son maintien... Enfin, le café-théâtre au ras des pâquerettes qui avait disparu parce que pas assez chic, revient en force ! Donc, le Club ne devient pas un univers coincé, mais les tarifs augmentent et ça, c'est un problème ! -
Interview d'HGE dans Les Echos 18 Janvier 2018
un sujet a posté melusine dans Le Club dans les médias
« Nous sommes dans une course et notre sujet c'est le temps » Le marché du tourisme a-t-il encore beaucoup de potentiel ? J'en suis convaincu. C'est même l'un des secteurs économiques qui croissent le plus dans le monde, et il progresse en moyenne plus vite que la croissance mondiale. Son potentiel tient à deux facteurs : le développement d'une classe moyenne dans les pays émergents qui veut découvrir le monde et qui en a désormais les moyens, mais aussi, un peu partout, un vrai besoin de se ressourcer. La demande est là. Elle va continuer de progresser, mais elle va évoluer. Il y a aujourd'hui une mutation profonde de la consommation touristique. Dans un monde où nous sommes tous connectés, s'exprime un besoin, en particulier dans les familles, de déconnecter pour se reconnecter ensemble. C'est là aussi la finalité des vacances ! J'observe par ailleurs le passage d'une demande d'hébergement à une demande d'expérience. On ne veut pas simplement aller quelque part. On veut vivre quelque chose. Enfin, la révolution digitale impacte également le tourisme car, aujourd'hui, l'expérience doit être partagée : « Je partage donc je suis ! » Qui sont les acteurs gagnants ? Airbnb, les compagnies aériennes low cost ? D'abord : le tourisme ! Et les acteurs, au premier rang desquels le Club Med, qui parviendront à ajouter la notion d'« expérience » que je viens d'évoquer à la simple « commodité » (une chambre, des repas, des transferts...) par la personnalisation des attentions. On observe partout dans le monde l'émergence des « 3 G » : les vacances communes de trois générations (grands-parents, parents et enfants) et la montée en puissance des « familles Millennials », cette nouvelle génération post-1990 qui pèse de plus en plus dans l'économie mondiale. Quand ces « Millennial families » partent en vacances, elles ne veulent pas que leur séjour avec leurs enfants devienne une contrainte. Grâce à son concept, la diversité de son offre et son positionnement actuel, le Club Med a aujourd'hui la chance d'être parfaitement en adéquation avec ces nouvelles attentes des clients partout dans le monde. Le développement du transport aérien long-courrier low cost ne va-t-il pas amplifier le phénomène de « désintermédiation », le consommateur ayant encore plus d'opportunités pour organiser lui-même ses voyages ? C'est d'abord un marché supplémentaire et un facteur de croissance comme l'a été le low cost pour le moyen-courrier au cours de ces quinze dernières années. Mais, effectivement, c'est aussi un facteur supplémentaire de désintermédiation. Pour réussir aujourd'hui, il faut une offre forte, c'est-à-dire une marque et un produit « différenciants ». Cela va accentuer la bipolarisation sur le marché du tourisme. Le ralentissement de la croissance dans les pays matures avait conduit à une première bipolarisation, avec, d'un côté, le low cost, de l'autre, le haut de gamme. Aujourd'hui, la croissance est là, elle s'accélère. Cela permet aux meilleurs de progresser rapidement et aux autres, qui se sont le moins adaptés, de survivre. La bipolarisation se fait désormais entre, d'un côté, les opérateurs qui bénéficient d'une accélération de leur croissance et, de l'autre, des opérateurs à la croissance ralentie. Faut-il craindre l'arrivée fracassante des Gafa dans le monde du voyage ? Nous vivons une révolution digitale incroyable par son ampleur et sa rapidité. Et l'on doit bien constater qu'à l'heure où les techniques d'acquisition du client sont de plus en plus complexes, la plupart des acteurs du tourisme doivent faire face à la montée en puissance de champions du digital à la puissance considérable. Cela change beaucoup de choses pour les agences de voyages ou pour d'autres acteurs, mais cela a moins d'impact pour nous. Nous avons fait en effet un choix courageux et risqué, il y a une dizaine d'années, en refusant de travailler avec les agences de voyages en ligne. A court terme, cela aurait pu nourrir notre croissance lorsque nous étions les plus faibles, mais nous aurions perdu à long terme la maîtrise de notre destinée. Or nous avions confiance en notre modèle, qui passe par une maîtrise de notre distribution, soit directe (à travers nos boutiques, nos sites Internet et nos applications mobiles), soit indirecte, avec des partenaires que nous avons choisis. Cela nous oblige à être très bons sur le numérique, et c'est un défi, car les attentes des clients sont fortes. Mais c'est là un domaine dans lequel notre actionnaire Fosun nous aide considérablement car il y dispose d'une vraie expertise. Le niveau de sophistication et le volume du digital en Chine sont en effet supérieurs à ceux des Etats-Unis. WeChat concurrence WhatsApp et dispose d'une large palette de services ! D'une manière générale, je crois profondément que la révolution digitale représente plus une opportunité qu'une menace si l'on joue cette carte à fond pour faciliter les vacances de nos clients et pas seulement au moment de la préparation ou de la vente du séjour. Pour nous, le « happy digital », c'est, par exemple, une application pour faciliter la vie de nos clients quand ils récupèrent leur matériel de ski à leur arrivée. Ce sont aussi les nouveaux bracelets connectés qui leur permettent de ne plus avoir de clef sur soi et de régler les achats qu'ils peuvent effectuer à la boutique ! Quelle est la place de la France dans ce monde du tourisme en plein bouleversement ? Nous croyons en la France. Nous y investissons. Nous y créons, directement et indirectement, des emplois. Nous aurons ainsi investi plus de 200 millions d'euros en France au cours de ces trois dernières années pour développer ou rénover nos infrastructures. Le « resort » Grand Massif, que nous avons ouvert courant décembre à Samoëns, en Haute-Savoie, a permis de créer 400 emplois directs et 400 emplois indirects, et attire sur place des clients venant du monde entier. Je suis convaincu que la France a un grand avenir touristique pour des raisons bien connues, mais dont nous n'avons pas toujours conscience, la première d'entre elles étant la diversité de ses paysages. Quel est le pays au monde où l'on peut pratiquer le meilleur ski, être au plus près de l'une des plus belles mers, la Méditerranée, visiter certaines des plus belles réalisations architecturales de l'humanité ? Sans parler de sa gastronomie. La matière première est là. Mais fait-on ce qu'il faut pour bien l'exploiter ? On ne fait pas assez et on ne fait pas toujours bien. On a, par exemple, longtemps misé sur le nombre de visiteurs au détriment de la durée de séjour, de la recette, et donc de l'emploi. Nous nous sommes peut-être un peu endormis sur nos lauriers en oubliant qu'il vaut mieux avoir des visiteurs qui restent plus longtemps et qui dépensent plus plutôt que de plus en plus de touristes qui ne font que passer ou qui, par leur trop grand nombre, risquent parfois d'entraîner un rejet des populations locales. Regardez ce qui s'est passé à Barcelone ou à Venise. Il faut aussi arrêter de penser que le tourisme doit être une activité étatique. Le tourisme a besoin d'entrepreneurs, d'engagement et de passion. Ce que la puissance publique doit soutenir, c'est une vision. Notre ambition collective doit être de faire de la France la plus belle destination mondiale. En cela, plus que l'objectif de 100 millions de touristes par an, je salue l'objectif du gouvernement d'atteindre les 50 milliards d'euros de recettes touristiques, contre 40 milliards aujourd'hui. Mais, pour atteindre cet objectif, il faut simplifier, il faut permettre au tourisme d'accélérer son développement. Quelles sont, concrètement, les mesures à prendre ? Il y a d'abord toutes celles qui concernent l'ensemble de l'économie française. Ensuite, et plus spécifiquement, il faudrait simplifier les normes de construction et limiter la judiciarisation des procédures dans ce domaine. Nous sommes dans une course et notre sujet, c'est le temps. Il faut pouvoir aller plus vite. Il y a aussi un enjeu de formation. Il n'est pas normal que nous n'ayons pas dans notre pays les meilleures écoles hôtelières et touristiques. Nous sommes prêts à y participer. C'est quand même un comble que ce secteur soit l'un de ceux qui ont le plus de mal à recruter pour certaines filières. Le Club a, pour sa part, un attrait particulier. Nous recevons 70.000 candidatures par an. Le Club, c'est une école professionnelle, une école de vie et un ascenseur social. Club Med a été repris il y a trois ans par le groupe chinois Fosun. Qu'est-ce que cela a changé ? Ce qui n'a pas changé, c'est que le Club Med a gardé ses racines françaises ! C'est ce que voulait Fosun : son président, Guo Guangchang, ne cesse de répéter qu'il a acquis le Club pour son identité, sa culture, son concept unique. Ce qui a changé, c'est l'accélération. La stratégie de montée en gamme est confirmée, mais, grâce à Fosun, nous pouvons aller plus vite. Dans le digital, par exemple, nous disposons de plus d'expertise et de moyens. Par ailleurs, toujours avec le soutien de Fosun, nous accélérons notre développement et notre internationalisation. Au cours des cinq prochaines années, nous ouvrirons en moyenne cinq nouveaux « resorts » par an. Aujourd'hui, 68 % de nos clients viennent de l'étranger. Et, bonne nouvelle, le nombre de nos clients français est désormais lui aussi reparti à la hausse. Ensuite, il y a, bien entendu, la Chine, le plus grand marché touristique au monde et celui qui croît le plus vite. Ne pas y être serait renoncer à une formidable opportunité. S'y développer seul serait de l'arrogance. On dit toutefois qu'il ne faut pas se tromper de partenaire. L'expérience de Danone en témoigne... Qu'il faille bien choisir ses partenaires est une vérité en Chine comme ailleurs ! Et le partenariat du Club Med avec Fosun a été salué par les deux chefs d'Etat à l'occasion de la visite d'Emmanuel Macron en Chine. Cette opportunité chinoise, je l'ai perçue depuis que je suis au Club Med. Et, dès 2003, nous avons décidé d'accélérer sur ce marché. Les Chinois ont aujourd'hui plus de vacances que les Américains, trois semaines contre deux. Ils s'ouvrent au tourisme international. La Chine est désormais notre deuxième marché avec 200.000 clients en 2017 et notre croissance va encore s'accélérer. Nous allons notamment ouvrir en 2018 nos deux premiers Club Med Joyview, des « resorts » situés à moins de trois heures de voiture des grandes agglomérations et dédiés aux week-ends ou aux courtes vacances en famille, dans un pays où les ménages n'ont pas de résidence secondaire. Le tourisme n'échappe pas aux conséquences du réchauffement climatique. Que fait le Club face à cet autre bouleversement ? Il y a deux approches, et tout d'abord celle de l'opérateur écoresponsable : parmi les nombreuses actions que nous menons, on peut citer la certification. Ainsi, pour l'exploitation, nous avons décidé que, d'ici trois ans, l'ensemble de nos villages répondra au label Green Globe, spécialisé dans le tourisme durable. 75 % de notre parc est déjà labellisé à ce jour. Pour la construction, nous avons défini de nouvelles exigences propres aux « resorts » de vacances avec l'organisme international spécialisé Breeam. La seconde approche concerne l'adaptation au réchauffement climatique. Ainsi, à la montagne, nous devons transformer le modèle : passer des « sports d'hiver » aux vacances diversifiées. J'observe que beaucoup de nos clients de nos « resorts » alpins (je parle, entre autres de nos clients brésiliens et sud-africains) viennent chercher l'exotisme ! Pas seulement la neige, mais aussi la haute montagne. C'est l'inversion de la norme ! Par ailleurs, il faut rendre l'expérience encore plus unique : réenchanter Noël à la montagne, mais aussi contribuer à allonger la saisonnalité au bénéfice de l'ensemble des acteurs de la filière : favoriser le ski au printemps et développer la montagne l'été. Le Club Med transformé est-il enfin rentable ? Oui, le Club Med est désormais rentable. Je ne peux pas en dire davantage aujourd'hui, le groupe Fosun étant coté. A propos, quel est l'objet du projet de cotation de son pôle tourisme, dont fait partie le Club Med ? Comme l'a dit Guo Guangchang, ce projet est à l'étude. Dès lors que l'activité a un gros potentiel, nous devons voir comment dégager, par une cotation partielle, des moyens supplémentaires pour se développer. C'est un mode d'action classique chez Fosun. A ce stade, aucune décision n'est encore formellement prise. Source : https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/0301140337938-henri-giscard-destaing-nous-sommes-dans-une-course-et-notre-sujet-cest-le-temps-2146152.php Vous noterez qu'il enfonce le clou avec ses "resorts" mais, on a la tête dure ! VILLAGES ! -
Un témoignage de La Pointe : "Plus de peur que de mal...après les pluies diluviennes de la nuit la tempête tropicale à finalement été moins forte que prévue tout en touchant plus fortement le sud de l'île...nous on est au nord...l'alerte 3 est toujours maintenue sur l'île, la circulation est donc toujours interdite sur le l'île et l'aéroport fermé. Le club fonctionne avec moins de 30% de son personnel pour 400 GM bloqués...les GO doivent donc gérer tout les postes y compris la cuisine...très admirative et respectueuse de toute cette énergie positive pour que malgré tout le club fonctionne presque normalement ....milles merci à cette belle équipe et à Flavia Bove qui a géré cette situation de crise de main de maître" Image Windy à 9 heures : Après avoir frappé l’île Maurice ce jeudi matin, c’est dans l’après-midi que Berguitta va passer au plus près de La Réunion, en particulier du Sud de l’île française. La quasi-totalité de La Réunion a été placée en alerte orange (niveau 3 sur une échelle de 4) en raison des fortes pluies, du vent et des vagues.
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Le point de mercredi : Le cyclone poursuit sa trajectoire inexorable vers l'île Maurice, désormais rétrogradé en catégorie 1/5 sur l'échelle internationale de Saffir-Simpson. Il restera en catégorie 1 en touchant la côte orientale de l'ïle Maurice ce mercredi après-midi, accostant au niveau de Port-Louis : les vents pourraient souffler à 160 km/h avec une houle cyclonique de 12 à 13 m et d'intenses précipitations. http://actualite.lachainemeteo.com/actualite-meteo/2018-01-17-11h03/cyclone-berguitta---la-reunion-et-l-ile-maurice-frappees-ce-jeudi-46122.php
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Communiqué de Corsair : En raison du passage du cyclone BERGUITTA, phénomène puissant situé sur l’île Maurice et l’île de la Réunion, le programme de vols de la compagnie doit être adapté afin d’assurer la sécurité de ses clients. L’alerte cyclonique sur l’île Maurice passe en classe 3, en conséquence, l’aéroport sera fermé à partir de 07h00 locales mercredi 17 janvier. Mardi 16 janvier Le vol SS 710, initialement prévu en Orly/La Réunion/Maurice/La Réunion/Orly est modifié en Orly/La Réunion/Orly. Le vol inter-îles La Réunion/Maurice/La Réunion est annulé. SS 710 Départ d’Orly à 21h20 – Arrivée à 11h15 sur l’île de la Réunion SS 711 Décollage de l’île de la Réunion à 13h30 - Début check-in : 09h30 loc / Fin check- in : 12h30 loc - Atterrissage prévue à 21h55 à Orly. Les passagers du vol SS710 Orly-Maurice de ce jour 16 janvier sont invités à contacter le 3917 pour modifications, annulations ou remboursements sans frais de leurs billets. Les passagers du vol SS 711 Maurice/Réunion seront reprotégés comme suit sur le vol du 19 janvier La fermeture de l'aéroport de Plaisance impacte toutes les compagnies : https://la1ere.francetvinfo.fr/reunion/berguitta-plus-aucun-vol-maurice-partir-mercredi-549729.html
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Le cyclone Berguitta se dirige sur la Réunion et l'ile Maurice : Entre-temps, le cyclone se sera intensifié pour passer en catégorie 2. L'évolution implique des pluies diluviennes et des rafales de vent pouvant dépasser les 150 km/h. Une forte houle est également attendue. Des creux de cinq à sept mètres sont à craindre, tandis que le risque de submersion est considéré comme élevé sur le littoral.
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Pendant le cyclone Maria, le ponton de ski nautique des Boucaniers a été endommagé Un GO explique à un GM qui s'étonne de ne pas pouvoir skier : Vous savez bien, hier, il y a eu une tempête, des planches ont été abîmées par le raz de marée , il faut les remplacer par sécurité... Le GM répond : Jamais je n'aurais cru qu'un rat puisse faire autant de dégâts ! NB : la nationalité du GM ne sera pas révélée....
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Un couple de GM âgé, sur le trajet vers le village d'Opio, s'arrête à une station service. Le pompiste arrive et demande: - Bonjour. Je vous fais le plein ? - Oui allez-y, répond le vieux monsieur La vieille dame demande alors: - Qu'est-ce qu'y dit ? - Y DEMANDAIT SI ON VOULAIT FAIRE LE PLEIN, répond le Monsieur en criant. Le pompiste demande: - Alors, vous allez où comme ça? - On va passer les vacances à Opio, au village Club Med La vieille dame demande alors : - Qu'est-ce qu'y dit ? - Y DEMANDAIT OU ON ALLAIT. JE LUI AI DIT QU'ON ALLAIT À OPIO Le pompiste: - Vous avez de la chance. Vous allez avoir du beau temps pour les 15 jours qui viennent La dame : - Qu'est-ce qu'y dit ? - Y DIT QU'Y FERA BEAU LA-BAS Le pompiste : - Et où habitez vous quand vous n'êtes pas en vacances? - On habite Brie-Comte-Robert - Ah ouais ? J'ai connu une fille de Brie-Comte-Robert un jour. Elle pouvait pas s'arrêter de parler, et elle comprenait jamais rien ! Vraiment, c'était pas un cadeau ! La dame : - Qu'est-ce qu'y dit ? - Y DIT QU'Y TE CONNAIT BIEN !
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Montée en gamme...pour accueillir les entreprises et les clients
sujet a répondu à un carwiel de melusine dans Le Club dans les médias
Essaie avec le site canadien ! Trêve de plaisanterie, je pense qu'ils sont intéressés à partir d'un certain nombre de participants : genre 150 personnes x 5 séjours ou une décommercialisation du village pendant 4 jours : direction Opio ! Tu n'as pas la puissance de feu d'un croiseur, euh, de L'Oréal, Peugeot ou Renault... -
Montée en gamme...pour accueillir les entreprises et les clients
sujet a répondu à un carwiel de melusine dans Le Club dans les médias
Alors, moi, je m'inquiète de la diminution progressive du nombre de GO, pour l'ambiance, les spectacles et l'animation ! Dans l'article concernant le recrutement dans le métier de "réceptionniste, maître de chalet - majordome -, superviseur" on n'imagine pas une seule seconde que ces gens-là vont faire des shows et participer à la vie du village ! Déjà, on a sucré les GO tennis dans les villages français et dans les DOM pour les remplacer par des salariés Autexier qui tournent d'un village à l'autre. Je ne dis pas qu'ils sont tous distants, mais, rien à voir avec les vrais GO tennis ! Aux Boucaniers, la réception, le bar, les excursions, la boutique, le centre de soins et massages sont tenus par des locaux gérés par la SMVV. Du coup, oups, on met qui sur scène, sur la piste de danse, aux crazy sur la plage et à la mousse partie pendant que les GO sports assurent leur activité ???? On a donc créé les RP pour faire du lien et participer aux animations et puis, on invite des Club Med Artistes musiciens.... Ca tourne à peu près, parce qu'il y a toujours 3 ou 4 GO qui connaissent bien le village et entraînent tout le monde... Certains GE du bar tapent facilement la discute et aiment bien plaisanter avec les GM... De plus, la plupart des CDV et des GO restent une année entière et ont le temps de constituer une équipe soudée au fil des mois. Ce modèle qui fonctionne aux Boucaniers est-il applicable partout ? Je me le demande, surtout dans les villages qui n'ouvrent que 6 mois... Moi, ce que j'en dis, c'est pour vous, difficile d'assurer une ambiance avec moitié de pingouins qui rentrent chez eux après leurs 35 heures et moitié de GO ! -
From the album: Tee-Shirt 45 Club Med Power
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From the album: Tee-Shirt 45 Club Med Power
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Montée en gamme...pour accueillir les entreprises et les clients
sujet a répondu à un carwiel de melusine dans Le Club dans les médias
Normal, peut-être, mais ça donne envie de rester dans la moyenne gamme ! J'ai déjeuné une seule fois dans un restaurant où un pingouin m'a aidée à avancer ma chaise, puis il était dans mon dos pour guetter mon verre vide et le remplir à nouveau.... J'ai du me retenir de lui demander de dégager ! En plus, les plats étaient quelconques, j'étais soulagée de partir ! Ca vaut pas une langouste beurre blanc (avec supplément) au Lô , au bord de la mer des Caraïbes, où personne ne t'enquiquine pour te fourguer un grand crû et où tu t'autorises sans souci à finir le crustacé avec les doigts !! tandis que tu as viré tes sandales pour profiter de la brise sur tes petons.... Le "Lâcher Prise" comme ils disent ! -
Montée en gamme...pour accueillir les entreprises et les clients
sujet a répondu à un carwiel de melusine dans Le Club dans les médias
Toujours dans l'esprit de la montée en gamme ... Le Club Med recherche de nouveaux talents Lyon (69) Le G.O. formé sur le tas, c'est fini. Le Club Med recherche de plus en plus de personnel pour sa filière luxe, en plein développement. Entretien avec David Lecomte, chargé du recrutement. L'Hôtellerie Restauration : Pourquoi recherchez vous de nouveaux profils ? David Lecomte : Avec la disparition progressive des trois tridents, et dans le cadre de la montée en gamme et l'ouverture de nouveaux resorts cinq tridents, le Club Med a besoin de personnel formé aux métiers du luxe. Nos salariés doivent s'adapter à ces nouveaux métiers comme réceptionniste, maître de chalet - majordome -, superviseur etc. Nous avons une action forte auprès des écoles hôtelières. Beaucoup sont surpris de voir que Les Bronzés, c'est fini. Quel profil recherchez vous ? Le groupe recherche des candidats issus d'écoles hôtelières ou ayant une petite expérience du monde du luxe. Pour ceux qui ne répondent pas à ces profils, rien n'est perdu. Le Club Med a mis en place des formations dédiées et un gros partenariat avec Pôle emploi. Nous nous sommes aussi associés à French Touch Attitude, un organisme de formation qui permet à ces futurs talents d'acquérir les savoir-faire nécessaires à l'exercice des métiers de l'hôtellerie haut de gamme. Quel avenir pour les candidats ? Tout d'abord, nous offrons de bonnes conditions de travail, bien rémunérées. Nous avons une base horaire de 35 heures hebdomadaire et toutes les heures supplémentaires sont payées. Chez nous, le turn-over est faible, de 25 à 30 %. La mobilité, la formation, l'évolution de carrière sont des critères tangibles. Nombreux sont les G.O. qui ont fait carrière dans cette filière d'avenir, au Club Med puis au sein d'autres établissements de luxe. De part notre développement, il y a des places de managers à prendre, un vrai avenir à construire au Club Med. Source : https://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/emploi/2017-12/Le-Club-Med-recherche-de-nouveaux-talents.htm en espérant que les maîtres d'hôtel et autres majordomes resteront dans les resorts 5 T où je ne mettrai pas les pieds ! -
Montée en gamme...pour accueillir les entreprises et les clients
sujet a répondu à un carwiel de melusine dans Le Club dans les médias
C'est clair qu'ils ne vont pas ouvrir des nouveaux 3 T et que la rentabilité est devenue OBLIGATOIRE avec la gestion chinoise.... Par contre, l'ambiance, la convivialité, la fête, ça ne coûte pas plus cher que l'ennui ! Et c'est pas à mon âge que je changerai mon vocabulaire de base : village, chef de village, GO, GM et basta ! De plus, ils ont essayé d'imposer le vouvoiement depuis 2004 et ce n'est pas franchement entré dans les moeurs, en village francophone... Tous les Chefs de village rencontrés depuis les deux dernières décennies m'ont tutoyée d'entrée (les anciens et les nouveaux). Oui, je sais, je suis particulièrement sympathique !! Je pense que les problèmes d'ambiance se posent lorsque les GM sont majoritairement anglophones (américains) ou asiatiques, parce qu'ils n'ont pas les mêmes habitudes que nous et qu'il y a la barrière de la langue... Donc, il faut trier les villages, en fonction de plusieurs critères et Macase a plus que jamais sa place pour celà ! Sur ce je vais me refaire les Tontons flingueurs pour la Xème fois ! -
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Pire : Director of the Rizorte
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Dans la langue anglaise, on utilise des expressions françaises très chics : un "je ne sais quoi", un "rendez-vous", "bon voyage !, "un ménage à trois", un "croissant"... Je milite pour que le Chef de village reste au milieu du village, il faut juste les persuader que c'est le comble du bon goût français! Je compte sur les CDV eux mêmes pour se présenter comme tels, même lorsqu'ils parlent anglais : Good evening, ladies and gentlemen, I am the Chef de village ! Sinon, les GM seront privés de Champagne !
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@Le grand Séb Turkoise, c'est US only, c'est normal... Et si tu nous racontais plutôt ton séjour à Cancun, avec les points négatifs et les points positifs...
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J'ai déjà vu des GO en tenues de couleurs différentes selon les services : blanc pour les RP, Turquoise pour les Sports, etc... De là à parler d'uniformes, pas de matraque, ni de casquette, ou de combinaison de pompier, encore...
