melusine Posté(e) 18 janvier 2018 Signaler Share Posté(e) 18 janvier 2018 « Nous sommes dans une course et notre sujet c'est le temps » Le marché du tourisme a-t-il encore beaucoup de potentiel ? J'en suis convaincu. C'est même l'un des secteurs économiques qui croissent le plus dans le monde, et il progresse en moyenne plus vite que la croissance mondiale. Son potentiel tient à deux facteurs : le développement d'une classe moyenne dans les pays émergents qui veut découvrir le monde et qui en a désormais les moyens, mais aussi, un peu partout, un vrai besoin de se ressourcer. La demande est là. Elle va continuer de progresser, mais elle va évoluer. Il y a aujourd'hui une mutation profonde de la consommation touristique. Dans un monde où nous sommes tous connectés, s'exprime un besoin, en particulier dans les familles, de déconnecter pour se reconnecter ensemble. C'est là aussi la finalité des vacances ! J'observe par ailleurs le passage d'une demande d'hébergement à une demande d'expérience. On ne veut pas simplement aller quelque part. On veut vivre quelque chose. Enfin, la révolution digitale impacte également le tourisme car, aujourd'hui, l'expérience doit être partagée : « Je partage donc je suis ! » Qui sont les acteurs gagnants ? Airbnb, les compagnies aériennes low cost ? D'abord : le tourisme ! Et les acteurs, au premier rang desquels le Club Med, qui parviendront à ajouter la notion d'« expérience » que je viens d'évoquer à la simple « commodité » (une chambre, des repas, des transferts...) par la personnalisation des attentions. On observe partout dans le monde l'émergence des « 3 G » : les vacances communes de trois générations (grands-parents, parents et enfants) et la montée en puissance des « familles Millennials », cette nouvelle génération post-1990 qui pèse de plus en plus dans l'économie mondiale. Quand ces « Millennial families » partent en vacances, elles ne veulent pas que leur séjour avec leurs enfants devienne une contrainte. Grâce à son concept, la diversité de son offre et son positionnement actuel, le Club Med a aujourd'hui la chance d'être parfaitement en adéquation avec ces nouvelles attentes des clients partout dans le monde. Le développement du transport aérien long-courrier low cost ne va-t-il pas amplifier le phénomène de « désintermédiation », le consommateur ayant encore plus d'opportunités pour organiser lui-même ses voyages ? C'est d'abord un marché supplémentaire et un facteur de croissance comme l'a été le low cost pour le moyen-courrier au cours de ces quinze dernières années. Mais, effectivement, c'est aussi un facteur supplémentaire de désintermédiation. Pour réussir aujourd'hui, il faut une offre forte, c'est-à-dire une marque et un produit « différenciants ». Cela va accentuer la bipolarisation sur le marché du tourisme. Le ralentissement de la croissance dans les pays matures avait conduit à une première bipolarisation, avec, d'un côté, le low cost, de l'autre, le haut de gamme. Aujourd'hui, la croissance est là, elle s'accélère. Cela permet aux meilleurs de progresser rapidement et aux autres, qui se sont le moins adaptés, de survivre. La bipolarisation se fait désormais entre, d'un côté, les opérateurs qui bénéficient d'une accélération de leur croissance et, de l'autre, des opérateurs à la croissance ralentie. Faut-il craindre l'arrivée fracassante des Gafa dans le monde du voyage ? Nous vivons une révolution digitale incroyable par son ampleur et sa rapidité. Et l'on doit bien constater qu'à l'heure où les techniques d'acquisition du client sont de plus en plus complexes, la plupart des acteurs du tourisme doivent faire face à la montée en puissance de champions du digital à la puissance considérable. Cela change beaucoup de choses pour les agences de voyages ou pour d'autres acteurs, mais cela a moins d'impact pour nous. Nous avons fait en effet un choix courageux et risqué, il y a une dizaine d'années, en refusant de travailler avec les agences de voyages en ligne. A court terme, cela aurait pu nourrir notre croissance lorsque nous étions les plus faibles, mais nous aurions perdu à long terme la maîtrise de notre destinée. Or nous avions confiance en notre modèle, qui passe par une maîtrise de notre distribution, soit directe (à travers nos boutiques, nos sites Internet et nos applications mobiles), soit indirecte, avec des partenaires que nous avons choisis. Cela nous oblige à être très bons sur le numérique, et c'est un défi, car les attentes des clients sont fortes. Mais c'est là un domaine dans lequel notre actionnaire Fosun nous aide considérablement car il y dispose d'une vraie expertise. Le niveau de sophistication et le volume du digital en Chine sont en effet supérieurs à ceux des Etats-Unis. WeChat concurrence WhatsApp et dispose d'une large palette de services ! D'une manière générale, je crois profondément que la révolution digitale représente plus une opportunité qu'une menace si l'on joue cette carte à fond pour faciliter les vacances de nos clients et pas seulement au moment de la préparation ou de la vente du séjour. Pour nous, le « happy digital », c'est, par exemple, une application pour faciliter la vie de nos clients quand ils récupèrent leur matériel de ski à leur arrivée. Ce sont aussi les nouveaux bracelets connectés qui leur permettent de ne plus avoir de clef sur soi et de régler les achats qu'ils peuvent effectuer à la boutique ! Quelle est la place de la France dans ce monde du tourisme en plein bouleversement ? Nous croyons en la France. Nous y investissons. Nous y créons, directement et indirectement, des emplois. Nous aurons ainsi investi plus de 200 millions d'euros en France au cours de ces trois dernières années pour développer ou rénover nos infrastructures. Le « resort » Grand Massif, que nous avons ouvert courant décembre à Samoëns, en Haute-Savoie, a permis de créer 400 emplois directs et 400 emplois indirects, et attire sur place des clients venant du monde entier. Je suis convaincu que la France a un grand avenir touristique pour des raisons bien connues, mais dont nous n'avons pas toujours conscience, la première d'entre elles étant la diversité de ses paysages. Quel est le pays au monde où l'on peut pratiquer le meilleur ski, être au plus près de l'une des plus belles mers, la Méditerranée, visiter certaines des plus belles réalisations architecturales de l'humanité ? Sans parler de sa gastronomie. La matière première est là. Mais fait-on ce qu'il faut pour bien l'exploiter ? On ne fait pas assez et on ne fait pas toujours bien. On a, par exemple, longtemps misé sur le nombre de visiteurs au détriment de la durée de séjour, de la recette, et donc de l'emploi. Nous nous sommes peut-être un peu endormis sur nos lauriers en oubliant qu'il vaut mieux avoir des visiteurs qui restent plus longtemps et qui dépensent plus plutôt que de plus en plus de touristes qui ne font que passer ou qui, par leur trop grand nombre, risquent parfois d'entraîner un rejet des populations locales. Regardez ce qui s'est passé à Barcelone ou à Venise. Il faut aussi arrêter de penser que le tourisme doit être une activité étatique. Le tourisme a besoin d'entrepreneurs, d'engagement et de passion. Ce que la puissance publique doit soutenir, c'est une vision. Notre ambition collective doit être de faire de la France la plus belle destination mondiale. En cela, plus que l'objectif de 100 millions de touristes par an, je salue l'objectif du gouvernement d'atteindre les 50 milliards d'euros de recettes touristiques, contre 40 milliards aujourd'hui. Mais, pour atteindre cet objectif, il faut simplifier, il faut permettre au tourisme d'accélérer son développement. Quelles sont, concrètement, les mesures à prendre ? Il y a d'abord toutes celles qui concernent l'ensemble de l'économie française. Ensuite, et plus spécifiquement, il faudrait simplifier les normes de construction et limiter la judiciarisation des procédures dans ce domaine. Nous sommes dans une course et notre sujet, c'est le temps. Il faut pouvoir aller plus vite. Il y a aussi un enjeu de formation. Il n'est pas normal que nous n'ayons pas dans notre pays les meilleures écoles hôtelières et touristiques. Nous sommes prêts à y participer. C'est quand même un comble que ce secteur soit l'un de ceux qui ont le plus de mal à recruter pour certaines filières. Le Club a, pour sa part, un attrait particulier. Nous recevons 70.000 candidatures par an. Le Club, c'est une école professionnelle, une école de vie et un ascenseur social. Club Med a été repris il y a trois ans par le groupe chinois Fosun. Qu'est-ce que cela a changé ? Ce qui n'a pas changé, c'est que le Club Med a gardé ses racines françaises ! C'est ce que voulait Fosun : son président, Guo Guangchang, ne cesse de répéter qu'il a acquis le Club pour son identité, sa culture, son concept unique. Ce qui a changé, c'est l'accélération. La stratégie de montée en gamme est confirmée, mais, grâce à Fosun, nous pouvons aller plus vite. Dans le digital, par exemple, nous disposons de plus d'expertise et de moyens. Par ailleurs, toujours avec le soutien de Fosun, nous accélérons notre développement et notre internationalisation. Au cours des cinq prochaines années, nous ouvrirons en moyenne cinq nouveaux « resorts » par an. Aujourd'hui, 68 % de nos clients viennent de l'étranger. Et, bonne nouvelle, le nombre de nos clients français est désormais lui aussi reparti à la hausse. Ensuite, il y a, bien entendu, la Chine, le plus grand marché touristique au monde et celui qui croît le plus vite. Ne pas y être serait renoncer à une formidable opportunité. S'y développer seul serait de l'arrogance. On dit toutefois qu'il ne faut pas se tromper de partenaire. L'expérience de Danone en témoigne... Qu'il faille bien choisir ses partenaires est une vérité en Chine comme ailleurs ! Et le partenariat du Club Med avec Fosun a été salué par les deux chefs d'Etat à l'occasion de la visite d'Emmanuel Macron en Chine. Cette opportunité chinoise, je l'ai perçue depuis que je suis au Club Med. Et, dès 2003, nous avons décidé d'accélérer sur ce marché. Les Chinois ont aujourd'hui plus de vacances que les Américains, trois semaines contre deux. Ils s'ouvrent au tourisme international. La Chine est désormais notre deuxième marché avec 200.000 clients en 2017 et notre croissance va encore s'accélérer. Nous allons notamment ouvrir en 2018 nos deux premiers Club Med Joyview, des « resorts » situés à moins de trois heures de voiture des grandes agglomérations et dédiés aux week-ends ou aux courtes vacances en famille, dans un pays où les ménages n'ont pas de résidence secondaire. Le tourisme n'échappe pas aux conséquences du réchauffement climatique. Que fait le Club face à cet autre bouleversement ? Il y a deux approches, et tout d'abord celle de l'opérateur écoresponsable : parmi les nombreuses actions que nous menons, on peut citer la certification. Ainsi, pour l'exploitation, nous avons décidé que, d'ici trois ans, l'ensemble de nos villages répondra au label Green Globe, spécialisé dans le tourisme durable. 75 % de notre parc est déjà labellisé à ce jour. Pour la construction, nous avons défini de nouvelles exigences propres aux « resorts » de vacances avec l'organisme international spécialisé Breeam. La seconde approche concerne l'adaptation au réchauffement climatique. Ainsi, à la montagne, nous devons transformer le modèle : passer des « sports d'hiver » aux vacances diversifiées. J'observe que beaucoup de nos clients de nos « resorts » alpins (je parle, entre autres de nos clients brésiliens et sud-africains) viennent chercher l'exotisme ! Pas seulement la neige, mais aussi la haute montagne. C'est l'inversion de la norme ! Par ailleurs, il faut rendre l'expérience encore plus unique : réenchanter Noël à la montagne, mais aussi contribuer à allonger la saisonnalité au bénéfice de l'ensemble des acteurs de la filière : favoriser le ski au printemps et développer la montagne l'été. Le Club Med transformé est-il enfin rentable ? Oui, le Club Med est désormais rentable. Je ne peux pas en dire davantage aujourd'hui, le groupe Fosun étant coté. A propos, quel est l'objet du projet de cotation de son pôle tourisme, dont fait partie le Club Med ? Comme l'a dit Guo Guangchang, ce projet est à l'étude. Dès lors que l'activité a un gros potentiel, nous devons voir comment dégager, par une cotation partielle, des moyens supplémentaires pour se développer. C'est un mode d'action classique chez Fosun. A ce stade, aucune décision n'est encore formellement prise. Source :https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/0301140337938-henri-giscard-destaing-nous-sommes-dans-une-course-et-notre-sujet-cest-le-temps-2146152.php Vous noterez qu'il enfonce le clou avec ses "resorts" mais, on a la tête dure ! VILLAGES ! Poune56, carwiel, Marie-Jo94 et 5 autres ont réagi à ceci 8 Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Gentil Contributeur nouch30 Posté(e) 19 janvier 2018 Gentil Contributeur Signaler Share Posté(e) 19 janvier 2018 "développer la montagne l'été".... mouais, et bien qu'il commence par nous redonner les périodes d'ouverture qu'il y avait il y a 10 ans et allaient de début juin à fin septembre... Mathieu27, carwiel, mylo2011 et 1 autre ont réagi à ceci 4 Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Gentil Contributeur carwiel Posté(e) 19 janvier 2018 Gentil Contributeur Signaler Share Posté(e) 19 janvier 2018 Et il en "resort" quoi de cet article... ! Si on avait pas compris, c'est clairement précisé que le développement de 5 "villages" par an vise les 68% de clients qui viennent de l'étranger...pour en attirer encore davantage ...les français (j'y inclus nos amis francophones) quant à eux ne sont cités qu'en second ! Quant au numérique, une prise de conscience un peu tardive : "cela nous oblige à être très très bons", ça c'est une évidence et j'ajouterai partout et gratuitement ! wouali, mylo2011, LaurentCo et 3 autres ont réagi à ceci 3 3 Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
LaurentCo Posté(e) 19 janvier 2018 Signaler Share Posté(e) 19 janvier 2018 En revanche, il convient d'être très très bon dans le domaine du numérique, et on demande aux gens de déconnecter. Cherchez l'erreur... wouali, mylo2011, melusine et 1 autre ont réagi à ceci 3 1 Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Gentil Contributeur carwiel Posté(e) 19 janvier 2018 Gentil Contributeur Signaler Share Posté(e) 19 janvier 2018 Pour illustrer cet article à la gloire de Fosun lol ! wouali, mylo2011, padawan94 et 2 autres ont réagi à ceci 5 Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Francoise7473 Posté(e) 19 janvier 2018 Signaler Share Posté(e) 19 janvier 2018 Et bien si ils visent surtout les clients qui viennent de l'étranger au détriment des francophones, les francophones iront en voyages avec d'autres TO qui font plus pour nous. C'est déjà ce que je fais en grande partie. Si le Club ne se distingue plus des autres qui proposent des resorts , et bien alors pourquoi choisir encore le Club ? c'est volontairement cash comme commentaire, mais par moment j'en ai un peu assez de leur montée en gamme uniquement dans les prix et l'esprit Club, qui est finalement ce qui nous attire, qui disparait de plus en plus. Il n'y aura finalement plus de raison de choisir le Club Med plutôt qu'un autre. c'etait le coup de gueule de jour. sonia, LaurentCo, carwiel et 6 autres ont réagi à ceci 8 1 Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. melusine Posté(e) 19 janvier 2018 Auteur C’est un message populaire. Signaler Share Posté(e) 19 janvier 2018 il y a une heure, LaurentCo a dit : En revanche, il convient d'être très très bon dans le domaine du numérique, et on demande aux gens de déconnecter. Cherchez l'erreur... Alors ça, les appli pour te dire ce que tu dois faire en village et le smartphone à la plage ou au bar, je trouve que c'est une hérésie ! Pour HGE, c'est vrai qu'il trace sa route pour remplir les caisses ! Par contre, j'imagine que parmi les Gold et Platine de la francophonie influents, il y a un certain nombre qui sont attachés à l'esprit Club et à ses valeurs et qui ne se privent pas de le rappeler à Riton, y compris en face à face ! D'où le campus "Feel Good do Good" à Opio à destination des CDV et d'un grand nombre de GO pour développer la créativité et l'aspect festif des villages. De même, le fait que Pierre-Jean Montagné , un jeune qui a la pêche, soit à la barre du Bateau, c'est un signe, les habitués ont du réclamer son maintien... Enfin, le café-théâtre au ras des pâquerettes qui avait disparu parce que pas assez chic, revient en force ! Donc, le Club ne devient pas un univers coincé, mais les tarifs augmentent et ça, c'est un problème ! rose35, Poune56, miss92 et 7 autres ont réagi à ceci 10 Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Gentil Contributeur C’est un message populaire. nouch30 Posté(e) 19 janvier 2018 Gentil Contributeur C’est un message populaire. Signaler Share Posté(e) 19 janvier 2018 Le soucis, c'est qu'on nous vend du "haut de gamme" au prix du "haut de gamme", alors qu'en fait c'est plutôt très cheap... tant au niveau du service, désolé de le dire, mais c'était bien mieux avant la montée en gamme, qu'au niveau de la qualité de partie hôtellerie. C'est très joli en photo retouchées, mais il ne faut pas regarder de près... Va arriver un moment où ça va coincer, car ce qu'on accepte pour un certain prix, on ne va plus l'accepter quand le tarif double. Moi je m'en fout d'avoir des gonzesses polyglottes en tailleur qui me vouvoient à la réception, ce que je veux, c'est de ne pas être obligé d'y aller 3 fois dès que j'ai quelque chose à demander. Comme disait une gouvernante d'un hôtel haut de gamme parisien dans un reportage: le vrai luxe, c'est d'anticiper les besoins de nos clients... Au club c'est plutôt: on ne va pas se fatiguer, mais plutôt attende qu'il réclame plusieurs fois. Francoise7473, carwiel, wouali et 9 autres ont réagi à ceci 10 2 Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Gentil Contributeur Marie-Jo94 Posté(e) 19 janvier 2018 Gentil Contributeur Signaler Share Posté(e) 19 janvier 2018 Il y a 7 heures, Francoise7473 a dit : Et bien si ils visent surtout les clients qui viennent de l'étranger au détriment des francophones, les francophones iront en voyages avec d'autres TO qui font plus pour nous. C'est déjà ce que je fais en grande partie. Si le Club ne se distingue plus des autres qui proposent des resorts , et bien alors pourquoi choisir encore le Club ? c'est volontairement cash comme commentaire, mais par moment j'en ai un peu assez de leur montée en gamme uniquement dans les prix et l'esprit Club, qui est finalement ce qui nous attire, qui disparait de plus en plus. Il n'y aura finalement plus de raison de choisir le Club Med plutôt qu'un autre. c'etait le coup de gueule de jour. Merci beaucoup Françoise ... J'ai pas de bouton pour liker " j'adore " donc " j'aime " !!! tout est dit, nous aussi il y a déjà un moment que nous avons regardé ailleurs puisque Monsieur déteste le Club où il n'y a jamais mis les pieds et "traîne" toujours l'image des Bronzés donc je/on alterne ... mais pour cette année j'ai encore craqué mais jusqu'à quand ? nouch30, cath, Francoise7473 et 4 autres ont réagi à ceci 6 1 Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
melusine Posté(e) 19 janvier 2018 Auteur Signaler Share Posté(e) 19 janvier 2018 Il y a 3 heures, nouch30 a dit : Comme disait une gouvernante d'un hôtel haut de gamme parisien dans un reportage: le vrai luxe, c'est d'anticiper les besoins de nos clients.. Ca, c'est pas Haut de gamme, c'est Palace Grand Luxe : Le Ritz, Le Bristol, Le George V, Le Meurice et Le Plaza Athénée ! Pour le prix d'une nuit sans les repas, tu as une semaine aux Boucaniers (sans transport) et je ne parle même pas des suites à 10000, faut pas tout mélanger ! Alors, oui, ils peuvent anticiper que tu aimes les truffes de chez Pierre Hermé ! nath67, LaurentCo, Poune56 et 3 autres ont réagi à ceci 6 Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Gentil Contributeur nouch30 Posté(e) 19 janvier 2018 Gentil Contributeur Signaler Share Posté(e) 19 janvier 2018 Ouais peut-être, mais il y a un juste milieu... Au club tu réserves, tu précises en agence que tu veux un grand lit, tu prends le temps de le re préciser par mail, puis au GO qui t'appelle avant séjour et tu te retrouves avec... deux lits séparés! 24 heures et 3 réclamations pour que ce soit changé. Ce n'est quand même pas compliqué, dans leur logiciel, quand tu as 4 membres d'une même famille sous le même numéro de noter qui est qui et de faire les chambres en conséquence. Ou quand les gens indiquent leur heure d'arrivée de faire en sorte que la chambre soit prête, voire qu'il y ait quelqu'un pour l'accueil. Dernier hôtel sympa fait à Paris, un peu plus de 200 balles la nuit pour deux avec petit déj'... donc là on est dans des tarifs comparables, et pas dans un palace. Et bien niveau prestations, le club est complètement largué. Personnel sympa, hyper efficace qui pige tout de suite ce qu'on veut... Le petit déj une tuerie (je n'ai vu mieux que chez Georges Blanc)... La chambre: design top et surtout qualitatif au niveau des matériaux ... quant à la propreté: nickelle! padawan94, LaurentCo, wouali et 1 autre ont réagi à ceci 4 Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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