Classement
Contenu populaire
Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 23/07/2019 dans toutes les zones
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6 points
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joyeux anniversaire Laurent et encore plein de séjours au Club pour toi6 points
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Je déguste une petite mousse en ton honneur. Nous t’expédions quelques degrés Celsius de plus depuis Marrakech happy birthday5 points
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Merci, les amies et les amis, pour vos gentils messages ! Quand je dis "cette année, j'abandonne mes 45", ce sont bien mes 45 ans et non pas mes t-shirts 45 dont j'espère encore grandir la collection ! Merci encore pour vos gentilles pensées qui me vont droit au cœur (ici sur le forum, par téléphone, sms, whatsapp', etc.)5 points
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4 points
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4 points
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Très bon anniversaire,Laurent Tu pourrait changer un 45 en 46!!!!4 points
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Excellent anniversaire Laurent ! Profite bien de ta journée sous le soleil, je boirais une petite mousse (bien fraîche) en ton honneur !4 points
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Joyeux anniversaire Laurent !4 points
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4 points
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Bon annIversaire LaurentCo
nath67 et 3 autres a réagi à Jean-Baptiste pour un sujet
bon anniversaire à toi Laurent.4 points -
3 points
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À part à Agadir cette année en janvier où les GO réception n'ont pas affiché une compétence exceptionnelle, ni même un bon-vouloir exacerbé (même Alexis1986 pourra témoigner en ce qui concerne la réception de sa valise égarée), toutes mes autres expériences au Club Med se sont révélées concluantes au niveau de la réception.3 points
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Merci beaucoup, Carole ! Dommage, cette année, j'abandonne mon "45" !3 points
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Bon annIversaire LaurentCo
nath67 et un autre a réagi à mrbrightside pour un sujet
Une très belle nouvelle année...2 points -
C’est spécial aux Boucanniers, ce ne sont pas des GO mais des locaux qui sont là en permanence, donc connaissent le Club, les outils, leur métier...2 points
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Aux Boucaniers : pas de souci, à ce jour : accueil agréable et francophone bien sûr, pas de valise perdue, planning compréhensif... L'année où Air France a cru bon de faire une grève illimitée, le Chef de village et la responsable réception se sont efforcés de trouver un vol de remplacement pour tous les GM qui avaient un package. Les réceptionnistes maîtrisent l'outil informatique, ils ont des séances de formation sur les nouveaux appareils et logiciels. Lorsque j'ai signalé un problème technique : porte du coffre fort en vrac, serrure de porte d'entrée bloquée, carte du boitier déconnectée, un GE de la maintenance est intervenu rapidement, même après minuit et la réception a parfois contrôlé par téléphone que le nécessaire était fait.2 points
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La Reception au Club
nath67 a réagi à Jean-Baptiste pour un sujet
La reception, le premier point de contact avec le village (RESORT), dès votre arrivée, quelles sont vos expériences. LES CRITERES CLASSIQUES : Vous avez un excellent relationnel et l’envie d’aller vers les autres Vous êtes curieux (se) vous parlez couramment Anglais et Français Vous êtes à l’aise avec les outils digitaux Vous savez gérer plusieurs tâches LES CRITERES DU CLUB : vous ne comprenez rien au Français et à l'Anglais. vous ne savez pas vous servir d'un ordinateur. vous avez un regard de merlan frit quand on vous pose une question. vous ne savez pas ce qu'est un code Wifi. vous ne savez pas lire un passeport. vous ne connaissez rien au checkin des aéroports. vous avez une mémoire de 10 secondes. Partageons ici nos meilleurs répliques... expériences...1 point -
Bon annIversaire LaurentCo
Jean-Baptiste a réagi à Poune56 pour un sujet
Ouf! J’arrive à temps pour te souhaiter un très heureux anniversaire et une belle année de voyages ! Amitiés Macasiennes!1 point -
Les grands ratés du marketing : l’Oyyo du Club Med, chronique de vacances maudites. Des vacances festives, musique et dancefloor à gogo. C’est ce que promettait l’Oyyo Club en 2001. Le concept, trop décalé par rapport à l’image du Club Med, ne vivra que deux étés. La fête, la vraie. Des « sports inédits ». « La crème des DJ's ». Des « petits-dejs jusqu'à 14h30 ». Et ce slogan à la fois accrocheur et potache, qui tournait en boucle sur les radios comme Fun et Skyrock : « Si tu dors, t'es mort ». Voilà ce qu'a promis entre 2001 et 2003 Oyyo Club, ce Club Med jeunes ouvert au milieu du désert tunisien et destiné aux célibataires fêtards de 18 à 34 ans. Sauf que l'expérience tourna vite au vinaigre. Au Club Med, on préfère aujourd'hui ne pas s'éterniser sur le sujet : « C'est de l'histoire ancienne. Le Club Med a bien changé et est monté en gamme », répond un porte-parole du groupe qui opère plus de 75 villages « dans les plus beaux sites au monde. » Mais en dehors du groupe, nombreux sont ceux qui s'en rappellent encore ! « Ça a été l'un des plus gros fiascos commerciaux du Club. Mes meilleurs comme mes pires souvenirs professionnels », se souvient Jonathan Bismuth, ancien « chef de village » et responsable de la saison 1 de l'Oyyo Club. L'entreprise essaie de se réinventer Nous sommes en 2001. Serge Trigano, le fils d'un des fondateurs, vient d'être évincé par les actionnaires. Il est remplacé à la tête du Club par Philippe Bourguignon, venu d'Euro Disney, qui a pour mission de réinventer l'entreprise en difficultés. Il s'y attelle en tentant de diversifier les offres, de manière quelque peu… hasardeuse. « Chaque marque a un territoire. Bourguignon a poussé la marque Club Med au-delà de ses frontières », peut-on lire dans l'ouvrage de Jean-Jacques Manceau « Le Club Med, réinventer la machine à rêve »*. Voilà donc Oyyo Club. Avec 1 700 lits, des bungalows sommaires et une piste de danse de 1 500 m², c'est le plus gros concept de village ouvert à ce jour par le Club, à Bekalta, au milieu de nulle part dans le Nord tunisien, à 30 km au sud de Monastir. L’Oyyo Club voit le jour en 2001 au milieu du désert tunisien. Gamma/Sébastien Dufour « C'était aussi un séjour très bon marché. Bourguignon voulait revenir aux sources un peu rustiques du Club. À 300 euros la semaine, les tarifs étaient imbattables et avaient pour objectif d'attirer une nouvelle clientèle, à une époque où les villages de cases construits dans les années 1950 étaient vieillissants », relate Philippe Legrand, ancien « GM » (pour « gentil membre ») et connaisseur averti du Club. «Du soleil, de la rocaille et nous !» Dans les faits, l'Oyyo ouvre alors que les travaux ne sont pas terminés et l'équipement, pas livré. « Il y avait encore des pelleteuses sur la plage quand les gars sont arrivés, et même pas de parasols sur la plage, se souvient Jonathan Bismuth. Pour manger, c'était pâtes et burgers tous les jours mais la qualité n'était pas au rendez-vous. En bref, Bekalta, c'était du soleil, de la rocaille et nous ! », lance l'ancien chef de village, alias « MC John », pour son nom de scène, qui confie « n'avoir jamais été autant dans l'improvisation » que cet été-là. La fête, elle, est là et bien là. À l'époque des rave partys, les substances diverses et variées, elles aussi, circulent et tous les soirs, le dancefloor s'embrase. « Je faisais danser 800 personnes jusqu'à 4 ou 5 heures du mat'et quand la nuit tombait, tout le monde se fichait bien de savoir s'il manquait des parasols », admet l'ex-chef de village Jonathan Bismuth. Mais les nouvelles vont vite. 2001, c'est aussi l'essor du web collaboratif et des blogs. « Des photos ont commencé à circuler. On y voyait les repas de piètre qualité, les tentes qui n'étaient pas au complet, cela a fait une très mauvaise publicité », raconte Didier Arino, du cabinet spécialisé Protourisme. Ces photos sont fatales. En termes de fréquentation, la deuxième saison, l'été 2002, est encore pire que la première, d'autant plus qu'après les attentats du World Trade Center, le 11 septembre 2001, le tourisme mondial s'effondre. La clientèle habituelle pas convaincue « La clientèle habituelle du Club Med ne s'est pas du tout retrouvée dans le concept Oyyo », assume un porte-parole du Club qui évoque alors une « situation explosive ». L'année 2003 marque la fin de l'aventure et le départ de Philippe Bourguignon du Club. Il sera remplacé par Henri Giscard d'Estaing, l'actuel PDG, qui ressuscita furtivement l'Oyyo sous la marque Byssatis. Même lieu, même concept… en plus modeste. « De 1 700 lits, on est passé à 800. Il a aussi voulu construire une piscine », rappelle Philippe Legrand. Une fois encore, l'expérience tourna court. En 2005, Byssatis mit la clé sous la porte et le Club Med se sépara définitivement du village maudit. Et Philippe Legrand de conclure : « Ils ont tenté de resservir un plat qui avait déçu, mais la sauce n'a jamais vraiment pris. » Le Club Med, un laboratoire d'idées « Des expériences ratées, le Club Med en a vu d'autres ! », sourit Philippe Legrand, ancien « GM » (NDLR : « gentil membre », donc client) et connaisseur averti de l'histoire du Club Med. « Le Club Med a toujours été un laboratoire. D'ailleurs, des gens sont toujours venus d'autres pays pour nous pomper nos idées », renchérit Stanley Gorsse, ancien « GO » (NDLR : « gentil organisateur ») devenu aujourd'hui restaurateur et consultant à Paris. Parmi les expériences à l'existence fugace, on peut citer le « Club Med croisière » qui ne dura que quelques années en Méditerranée entre 1965 et 1967. Autre concept qui ne fit pas date : le « Club Med nature » destiné aux naturistes sur l'île de Sveti Marko située en mer Adriatique au large du Monténégro qui exista de 1979 à 1982 avant de dépérir. Le Club a aussi tenté d'ouvrir un village à Sharjah aux Émirats Arabes Unis. Comme l'Oyyo, cette expérience ne dura que deux saisons, en 1979 et 1980. Enfin, lors de l'arrivée de Philippe Bourguignon, un autre concept éphémère, celui du « Club Med world » réunissant agence de voyages, boutiques avec produits dérivés et boîte de nuit de 500 m2, fleurit dans Paris à Bercy (XIIe), mais attira peu de monde. Et il eut, en prime, le don d'agacer le voisinage. http://www.leparisien.fr/economie/les-grands-rates-du-marketing-l-oyyo-du-club-med-chronique-de-vacances-maudites-22-07-2019-8121285.php1 point
