Aller au contenu

Jean-Baptiste

Administrators
  • Compteur de contenus

    18 041
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    151

Tout ce qui a été posté par Jean-Baptiste

  1. Merci à vous tous pour vos messages. Encore quelques tests à effectuer mais le site semble bien fonctionner, et comme vous pouvez le voir, c'est extrêmement rapide. La migration était finalisée à 3h du matin. Merci aussi à tous les VIP sans qui cette aventure ne serait possible, même si financièrement je suis très très loin d'équilibrer les comptes, les VIP contribue à me motiver. La passion l'emporte sur le cout de ce changement de serveur pro. J'espère pouvoir dans les prochains mois, trouver le moyen d'apporter plus de contenu et d'avantages pour les VIP.
  2. Le site sera migré ce soir entre 21h et 23h. Entièrement d'accord avec vous, un site et un forum de qualité à un prix.
  3. Je suis entièrement d'accord avec vous. Et je trouve que ton idée d'archiver tous les anciens messages dans les VIP, n'est pas une mauvaise idée, je n'y avais pas pensé, à réfléchir.
  4. Jean-Baptiste

    OPA sur le Club !

    Le duo sino-français dépose ce vendredi matin une contre-offre à celle de l’homme d’affaires italien Andrea Bonomi. Selon nos informations, Fosun fait, cette fois ci, office de chef de fil. La contre-OPA repose aussi sur un prix par action autour de 22 euros. L’action « Club Med » a été suspendue . Quand bien même Fosun a toujours été soucieux d’un équilibre entre les parties, l’élaboration de la surenchère à la contre-OPA d’Andrea Bonomi a conduit in fine à sa montée en puissance. Le partenaire chinois du Club Med et Ardian ont dû renoncer à leur principe d’équilibre entre les parties chinoise et française, faute d’appui tricolore additionnel dans leur contre-attaque. La Caisse des dépôts et consignations, d’emblée sollicitée, et le groupe Accor ont notamment été vainement appelés à la rescousse. De fait, une montée en puissance de Fosun risque fort d’être au cœur d’une autre bataille, parallèle, celle de la communication. On pourrait toutefois arguer que le Club Med, en voie de mondialisation, est difficilement délocalisable... Tout comme on verrait mal, s’il était invoqué, le caractère stratégique d’un exploitant de villages de vacances repositionné haut de gamme. En réalité, le vrai sujet est la pertinence ou non de la stratégie de montée en gamme du Club menée par Henri Giscard d’Estaing et l’amplification de sa mondialisation à moindre engagement capitalistique. Publié récemment, le chiffre d’affaires du groupe pour le troisième trimestre de son exercice 2013-2014 montrait, à son tour, que le groupe a un problème sur un marché français en crise.
  5. Les plus anciens du Club Med s'amusent à rappeler que, en 1951, les GM (les clients) n'hésitaient pas à dire que le Club avait perdu son âme. On imagine bien soixante années plus tard que cette même rengaine soit encore plus présente. L'actuelle stratégie de l'entreprise a pour particularité la cohérence, cela n'a pas toujours été le cas dans l'histoire du Club. La politique de montée en gamme ne se limite pas à l'ouverture des derniers villages haut de gamme. Elle est plus complexe. Le recentrage des villages sur le haut de gamme s'est opéré de trois façons : la cession des sites qui n'étaient plus en lien avec la stratégie ; la rénovation de ceux dont les caractéristiques correspondaient à la vision stratégique et enfin l'ouverture de villages Premium. Au-delà des villages eux-mêmes, il est indispensable de souligner les efforts mis en place à destination des GO (le personnel) : formations pour tous, recrutements plus exigeants. Il faut noter que ces managers de proximité ont adhéré à la stratégie de montée en gamme dès son lancement en 2004. Si cette stratégie est omniprésente dans la conscience des dirigeants, c'est parce qu'elle l'est avant tout dans l'esprit de ses clients. Le Club Med n'a commencé à écouter ses clients qu'au début des années 2000, par le biais d'études qui ont, en fait, dicté la stratégie de l'entreprise. Les commentateurs ont tendance à oublier cette dimension. Une stratégie n'est pas tant dictée par l'envie du dirigeant que par celui qui va finalement payer pour avoir ce qu'il veut. Le débat sur les 3 Tridents est en cela symptomatique. Si les dirigeants actuels réduisent les villages dans cette catégorie, c'est parce que les clients (et prospects) le souhaitent ; preuve en est le recrutement de nouveaux clients dans les segments 4 ou 5 Tridents. Le discours démagogique qui tendrait à dire qu'il faut rendre le Club Med accessible est séduisant, mais dénué de sens. Qui plus est cette démarche a déjà été testée à la fin des années 1990 avec le faible succès qu'on lui connaît. Toute la stratégie ne va pas sans critiques et les résultats ne sont pas tout à fait à la hauteur. Si ses fondamentaux sont bons, sa mise en oeuvre doit se prolonger. Oui, il y a eu des cessions d'activités. Certes, les cases et les villages 2 Tridents ont fermé. Bien sûr, les formations du personnel portent leurs fruits. Mais le positionnement haut de gamme n'est pas entièrement abouti et demande encore des efforts. La segmentation actuelle est essentiellement basée sur le prix alors que l'on doit choisir un village selon son positionnement (famille ou couple), son envie (découverte ou sport) ou sa destination (proche ou lointaine). Autre élément fondamental, le service proposé doit encore s'améliorer pour atteindre pleinement les attentes d'un service haut de gamme. Dernier point, le Club Med doit focaliser son attention sur l'innovation. La stratégie actuelle n'a eu de cesse que de rattraper son retard vis-à-vis de l'évolution de la demande client. Ce n'est toutefois pas une excuse pour ne pas innover. Certes les dernières années ont vu l'arrivée des Villas, du Passworld, mais ce n'est pas suffisant. Le Club Med s'est historiquement développé par ses innovations, le tout compris, l'encadrement des enfants. La machine à innover dans le tourisme qu'a été le Club doit à court terme retrouver cet esprit. L'histoire du Club Med, c'est la phrase des fondateurs : « L'important dans la vie c'est d'être heureux, le lieu c'est ici, le moment c'est maintenant. » Cette phrase, une paraphrase d'Epicure, nous rappelle que nous ne faisons pas le bonheur à la place des autres. Pour ce faire nous avons le devoir de leur demander ce qu'ils veulent et faire de notre mieux pour le mettre en place. Elle signifie aussi qu'être heureux n'est pas se contenter de refaire ce qui a été vécu, mais s'adapter pour rendre heureux dans l'espace-temps présent.
  6. Bonjour, Après de longs mois de réflexions, et au regard des nombreuses coupures liées au succès du nombre de visiteurs sur site, j'ai pris la décision de changer de serveurs sur une offre pro. Pendant longtemps, je me suis posé la question d’arrêter le site ou pas. Car le passage sur un serveur pro est un pari financier important. J'espère que les abonnements VIP vont progresser, et que cette nouvelle dimension au site va me permettre de trouver des sponsors. Toujours dans le but d'avoir un site et un forum libre. Il risque d'avoir quelques coupures à partir de Dimanche après midi, puis jusqu’à Dimanche matin. Lundi matin, pour vous rien n'aura changé sauf que le site sera beaucoup plus stable et plus rapide.... pour le bonheur de tous. Amitiés,
  7. J'adore ta remarque, tellement vrai :-)
  8. Vous aimez ? http://www.macase.net/ice-bucket-challenge-club-med/
  9. Jean-Baptiste

    OPA sur le Club !

    Un nouvel article sur Serge TRIGANO http://www.macase.net/forums/topic/17267-une-revanche-sur-le-club/
  10. Jean-Baptiste

    OPA sur le Club !

    Le Club a toujours été réservé à une élite ou à des gens qui metttent des sous de coté toute l'année pour tout dépenser dans leur drogue Club Med.
  11. Jean-Baptiste

    OPA sur le Club !

    Selon un sondage CSA réalisé pour le Club Med, 97% des vacanciers français sont satisfaits de leurs vacances estivales, pour lesquelles ils plébiscitent le lâcher prise ainsi que les retrouvailles en famille comme critères de leur réussite. Des aspirations qui confortent le Club Med dans son positionnement. Voilà une étude qui tombe à pic pour le Club Med, chahuté par une Offre publique d'achat (OPA) qui menace de remettre en cause son modèle actuel. "Nous n'avons pas commandé ce sondage à l'institut CSA à dessein", assure Sylvain Rabuel, directeur général France, Belgique et Suisse. "Mais les résultats nous confortent dans nos convictions". Une satisfaction massiveRéalisé entre le 14 et le 18 août auprès d'un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, le sondage révèle que "malgré un été 2014 empreint d’inquiétudes économiques et politiques", 97% des vacanciers français ont passé de bonnes vacances, la moitié d’entre eux (55%) les qualifiant même d’excellentes. "Une telle unanimité est une surprise", remarque Sylvain Rabuel . "Le CSA, pourtant rompu à ce type de sondage, ne s’attendait pas à un score aussi massif compte tenu du contexte particulièrement morose et pessimiste du moment." L’autre enseignement de cette étude, qui peut paraître enfoncer des portes ouvertes "mais qui vérifie les intuitions du Club Med", c’est que les vacanciers aspirent en priorité "à lâcher prise". Plus de 91% des Français associent en effet les vacances "à un oubli des soucis professionnels" et pour 88% "à une libération des contraintes du quotidien". Un tournant à prendre en compte"On n’est plus dans la recherche à tout crin d’activités, d’exotisme ni dans la surenchère d’expériences", analyse le directeur général France du Club Med. "Pour nous, c’est un tournant avec des vacanciers qui assument de ne rien faire pour mieux se recentrer sur eux-mêmes et leur famille". Et le bilan de l’été du Club traduit ces aspirations nouvelles, estime Sylvain Rabuel. "Ce sont nos villages de montagne, synonymes de nature, de ressourcement, de simplicité qui ont été plébiscités par la clientèle française avec une très forte croissance des ventes par rapport à l’été 2013". Les villages qui proposaient des encadrements enfants ont connu la même dynamique. Et concernant les activités, ""on note une très forte poussée du bien-être mais aussi d’activités alternatives que nous allons encore développer, tels le yoga ou le taï-chi ". Le haut de gamme tire la croissanceLe directeur général France précise également, que ce sont les villages 4 et 5 Tridents, et en particulier les villas et châlets, qui ont le plus attiré la clientèle de GM français, en France comme à l’étranger, "avec des taux d’occupation en forte croissance". "Il y a un appétit réel pour ce segment de marché et l’offre tout compris qui va de pair. On croit en notre positionnement. Le sondage réalisé avec le CSA et nos résultats de l’été valident notre approche". http://www.lechotouristique.com/article/le-club-med-croit-en-son-modele,67045
  12. Je suis conscient de ce que vous pouvez ressentir, c'est un test sur 2 mois. Les pubs sont toutefois très limitées. Les problèmes de connexions sont quasi permanents car le site connait un grand succès. L'offre d'hergement qu'on me propose est très onéreuse et les contributions VIP ne suffiront pas. Donc je cherche des solutions afin que le site soit toujours "en ligne" avec un surf de qualité qui a fait son succès depuis maintenant 12 ans. Merci de votre compréhension.
  13. Jean-Baptiste

    OPA sur le Club !

    oooppss... https://www.facebook.com/pages/Jaime-le-Club-Med-Jaime-macasenet/183160181747318
  14. Le choix du luxe n’a visiblement pas fonctionné. Aujourd’hui, le Club Med ne doit plus viser une élite, mais le segment supérieur du marché de masse.Au début des années 2000, le Club Med a possédé jusqu’à 180 villages. Ils ne sont plus aujourd’hui que 77. L’action a valu jusqu’à 130 euros. Elle plafonnait l’an dernier à 14 euros. En douze ans, les pertes cumulées de l’entreprise ont atteint près de 350 millions d’euros, l’équivalent de la valeur en Bourse de la firme l’année passée… Une bérézina. Née d’une stratégie erronée. Henri Giscard d’Estaing, à son arrivée à la tête du Club Med en 2003, avait fait, pour le Club, en proie à des difficultés, le pari d’un positionnement radicalement nouveau, orienté vers une clientèle privilégiée à qui l’on proposait « l’incomparable ». Mais ce choix du luxe, du très haut de gamme, n’a visiblement pas fonctionné, et il est plus que temps d’en tirer les conséquences. L’offre italienne d’Andrea Bonomi, qui prend clairement ses distances avec la politique actuelle, peut, seule, y contribuer. Le Club Med avait été fondé après-guerre par Gérard Blitz. Le premier centre s’était installé aux Baléares. C’était un village de tentes en bord de mer, abrité par une forêt de pins. Simplicité, convivialité, tels étaient les maîtres mots. Il s’agissait de créer du lien, au-delà des différences, dans une ambiance festive et sportive, autour d’activités communes, au plus près de la nature. Dans des paysages de rêve, mais sans contraintes, sans souci du « show off ». La formule est apparue vieillie dans les années 1990. Les concurrents l’avaient copiée, à des tarifs moins élevés, et avec des infrastructures plus modernes. Les consommateurs exprimaient aussi de nouveaux désirs : vacances sur mesure, plus individualisées, plus axées sur la découverte. Le Club Med devait se renouveler. Philippe Bourguignon, ex-patron d’Eurodisney, appelé à la rescousse en 1997, se centra sur les valeurs d’origine, rénovant les villages, dédiant aux jeunes une offre à prix accessibles, déclinant surtout la marque de toutes les manières possibles. Une stratégie de massification fructueuse ? On n’en saura rien. Ses projets, contestés en interne, ne résistèrent pas à la calamiteuse année 2001. Et le Club s’orienta vers le luxe. Malgré un parc immobilier datant pour l’essentiel des années 1960 et 1970, avec des normes de confort spartiates, qui rendait ce pari très coûteux. Malgré la culture interne orientée vers la créativité, la décontraction, la simplicité et non la sophistication. Un choix stratégique constitue une prise de risque. Les mauvais résultats financiers de 2001 incitaient au changement. Henri Giscard d’Estaing a tenté sa chance. Mais ce qui étonne, c’est la persévérance, pendant plus de dix ans, dans cette direction, qui est apparue assez rapidement comme une impasse. L’indulgence dont a bénéficié le PDG de la part du conseil d’administration s’explique probablement par la dilution de l’actionnariat, à partir du désengagement de la famille Agnelli, qui, jusqu’en 2004 avait joué un rôle clef dans le développement du Club. Andrea Bonomi propose une stratégie de « premiumisation », ciblant non plus une élite (des chalets Club Med de 3 pièces sont actuellement loués plus de 25.000 euros la semaine), mais le segment supérieur du marché de masse. Réouverture de clubs 3 Tridents, fermeture des enclaves 5 Tridents au sein des villages 4 Tridents, installation de villages sur de nouveaux territoires… Une stratégie cette fois en phase avec l’ADN du Club, ses 50 ans d’histoire et son savoir-faire. Et, à l’heure où la nationalité d’Andrea Bonomi est avancée comme un problème, il faut rappeler que le Club n’a jamais été aussi puissant que lorsque son actionnariat était dominé par des capitaux transalpins. En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0203716628347-club-med-revenir-aux-fondamentaux-1034966.php?2DpvsOOuU8kyd0cz.99#xtor=CS1-31
  15. Jean-Baptiste

    OPA sur le Club !

    A l’origine, simplicité et convivialité étaient les maîtres mots du Club Med. Il s’agissait de créer du lien, au-delà des différences, dans une ambiance festive et sportive.Le choix du luxe n’a visiblement pas fonctionné. Aujourd’hui, le Club Med ne doit plus viser une élite, mais le segment supérieur du marché de masse. Andrea Bonomi propose une stratégie de « premiumisation », ciblant non plus une élite (des chalets Club Med de 3 pièces sont actuellement loués plus de 25.000 euros la semaine), mais le segment supérieur du marché de masse. Réouverture de clubs 3 Tridents, fermeture des enclaves 5 Tridents au sein des villages 4 Tridents, installation de villages sur de nouveaux territoires… Une stratégie cette fois en phase avec l’ADN du Club, ses 50 ans d’histoire et son savoir-faire. Et, à l’heure où la nationalité d’Andrea Bonomi est avancée comme un problème, il faut rappeler que le Club n’a jamais été aussi puissant que lorsque son actionnariat était dominé par des capitaux transalpins. En attente jusqu'au 19.09.2014
  16. Par la meme occasion, si vous cliquez à droite sur Calendrier, vous pouvez voir tous les macasiens sur une meme date sans avoir besoin de plus d'évènements.
  17. Une nouvelle Newsletter (dans laquelle il y aura parfois des scoops est mise en place) Si vous ne l'avez pas reçu aujourd'hui c'est qu'il faut vous y abonner, rendez-vous sur la HomePage colonne de Droite, il suffit de saisir son email. www.macase.net #mc_embed_signup{background:#fff; clear:left; font:14px Helvetica,Arial,sans-serif; } /* Add your own MailChimp form style overrides in your site stylesheet or in this style block. We recommend moving this block and the preceding CSS link to the HEAD of your HTML file. */ Abonnez-vous à la Newsletter * indicates required Email Address *
×
×
  • Créer...

Information importante