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Club Med parie sur la Formation
sujet a répondu à un melusine de melusine dans Le Club dans les médias
Le problème, c'est que toute la communication du Club, actuellement, porte exclusivement sur ce sujet, sur tout les médias ! Il y a des problèmes plus brûlants concernant les relations avec Fosun... Après des annonces en fanfare, les projets de nouveaux villages semblent en stand by... Je pense que les prochains articles vont concerner la réalité virtuelle, on ira dans les agences passer des vacances en s'équipant d'un casque ! -
Issu du magazine Relation Client n°148 du 12 juin 2024 "En mettant l’accent sur une relation client omnicanale et personnalisée, le Club Med apporte une réponse adaptée aux attentes des clients de plus en plus exigeants. Pour cela, l’entreprise investit dans la formation de ses conseillers de voyage, renforcés par une IA dont le rôle ne cesse de grandir. En mettant l’accent sur une relation client omnicanale et personnalisée, le Club Med apporte une réponse adaptée aux attentes des clients de plus en plus exigeants. Pour cela, l’entreprise investit dans la formation de ses conseillers de voyage, renforcés par une IA dont le rôle ne cesse de grandir. Acteur incontournable des vacances haut de gamme tout compris pour les couples et les familles, Club Med a l’ambition de devenir la marque lifestyle de tourisme la plus désirable. Présente sur tous les continents avec 68 resorts, près de 25 000 collaborateurs et plus d’1,5 million de clients annuels qui viennent passer des vacances dans les resorts, l’entreprise a adopté une stratégie de montée en gamme glo-bale depuis près de 20 ans. « Bien évidemment, la relation client contribue à cette montée en gamme. Les clients sont de plus en plus exigeants et en attente de personnalisation », souligne Caroline Launois, VP Digital Sales. Des conseillers devenus des TED La montée en gamme s’est accompagnée d’une transformation commerciale pour aider les conseillers de voyage à devenir des “Travel Experience Designers” en charge de la création de l’offre, de la vente, de l’avant et de l’après-voyage. « Un projet digital et humain basé sur la symétrie des attentions », précise Caroline Launois. Cette transformation se base sur quatre piliers. D’abord l’excellence de la culture voyage. Club Med accompagne les conseillers de voyage pour les former à la connaissance des destinations via des plans de formation, des partenariats. Deuxième pilier, l’excellence de la considération. L’entreprise accompagne ses équipes en mettant en place des standards opérationnels, de grilles de coaching ou d’outils numériques. Troisième pilier, l’excellence de la vente en développant une méthode commerciale, appelée “DESIGN”. « L’objectif est de proposer une démarche de coconstruction du futur séjour. Nous avons d’ailleurs revu notre parc d’agences avec la création d’appartements boutiques pour créer des lieux d’expérience haut de gamme en phase avec nos resorts, afin de se sentir “comme à la maison” », poursuit Caroline Launois. Dernier pilier de l’expérience, celui de la digitalisation. Celle-ci doit être perçue comme un vecteur de facilitation. Un gros travail de remise à niveau a été mené depuis 2018, visant une modification en profondeur de l’écosystème digital mis à disposition des conseillers de voyage. Le CRM (Microsoft Dynamics) est enrichi d’une vue 360 qui permet aux conseillers d’avoir l’intégralité des informations du client, de son historique, etc. Par ailleurs, la digitalisation de la relation client contribue à ce que les clients puissent acquérir une certaine autonomie pour effectuer différentes tâches. Une IA omniprésente L’IA joue désormais un rôle majeur dans l’expérience client et collaborateur. Lorsqu’elle est arrivée en 2023, notamment avec chatGPT, Club Med a dans un premier temps testé la technologie avant d’être convaincu par sa maturité et sa valeur ajoutée. « Pionniers, nous avons utilisé l’IA pour maintenir l’humain au centre des interactions avec le client. Ainsi, en collaboration avec Allobrain, nous avons créé un outil conversationnel basé sur l’IA générative pour nos Travel Experience Designers afin qu’ils puissent trouver des informations sur nos resorts en quelques secondes. Les retours sont très positifs avec une satisfaction globale des utilisateurs fréquents à 4/5 », commente Siddhartha Chatterjee, Chief Data Officer. Par ailleurs, un test a été lancé en début d’année au Brésil dont l’objectif est de proposer un outil conversationnel embarqué directement dans WhatsApp. Les clients peuvent ainsi obtenir des informations sur les resorts de manière automatique et à portée de main. « Le temps dégagé par nos TED améliore la relation client. Notre IA arrive à donner plus de 85 % de réponses précises et 80 % des clients sont satisfaits des réponses obtenues. Une nouvelle version, attendue pour l’été, promet des fonctionnalités améliorées, dont la génération d’estimations tarifaires permettant au client de gérer son parcours de réservation en toute autonomie », conclut Siddhartha Chatterjee." Tout ces articles sur l'Intelligence artificielles qui améliore la Relation Clients sont tellement pompeux et illusoires : "un outil conversationnel" , rien ne vaut une bonne discussion entre un GM et un conseiller en agence, puisque le Service Relations Clients du Club qui répondait autrefois au téléphone, a cessé d'émettre...
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Le service réclamation du site est une vaste fumisterie traitée par des stagiaires de 3ème ou par le robot de l'Intelligence Artificielle, ce truc magique et soi-disant éthique ! Pour essayer de donner plus de poids à mes demandes (au village ou sur le site) je mets systématiquement l'agence en copie, il me semble que ça améliore le suivi, oui, je sais je suis légèrement optimiste... Sinon, en cas de problème grave, lettre recommandée au siège avec ACR, il y a au moins un humain qui signe l'ACR, le trajet de la lettre est peut-être différent et, si ça se trouve, elle échappe au rebut... Ce qui me console, c'est que les Gold et Platinum sont traités de la même façon que les autres, le robot ne les distingue pas !
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Chacun sa routine, après une séance de plage et nage le long des bouées (à droite du ki nautique, la distance est plus longue), je vais au bar boire un grand jus de pamplemousse, sans glace... Maintenant, quand j'arrive, un GE bar me tend systématiquement le verre, sans me demander ! Il y a même une charmante Doudou débarrassant les tables, qui m'en propose un second et me l'apporte... J'ai connu ça seulement à la Pointe aux Canonniers, il y a longtemps, on était un petit groupe, on s'installait à une table et un GE nous apportait systématiquement nos apéros habituels, avec un grand sourire... C'est pas du haut de gamme, c'est juste de la pure gentillesse et ça fait plaisir !
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Donc, ce sont des services illusoires et de toutes façons : - peignoir et mules, ça fait plus curiste qu'autre chose... - ton mini frigo, tu peux le remplir toi-même avec des yaourts et autres crèmes dessert du petit déjeuner et des fruits - tu peux compenser la machine Nespresso remplacée par une bouilloire, en apportant une boite de ton café soluble préféré (pur arabica) tu ne seras jamais en rupture de stock... Ca te permet de prendre une "supérieure" de base avec une vue mer pour le plaisir, pour moi, c'est ça le vrai luxe ! On échange le haut de gamme surfait avec des petits délices et on reste dans le budget, nonobstant les hausses de tarif annuelles qui ne manquent pas de tomber !
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Il me semble que le personnel devrait être différent dans les "Exclusive Collection" en village total ou en espace Exclusive et les autres villages... J'ai rencontré plusieurs GO qui sortaient de l'école hôtelière, comme c'était leur première saison, ils étaient affectés en village de base. Tout ce qu'ils avaient appris en école était remis en cause : il n'y a pas l'option "Esprit Club" dans ces écoles ! C''est une question de formation et de gestion du personnel. Un GO réception m'a dit qu'il se sentait comme un poisson hors de l'eau, quand je lui ai parlé du futur Hôtel Vittel Ermitage, il m'a répondu que ça correspondrait sûrement mieux à sa formation et à son état d'esprit... Si ls gens veulent un service de couverture, un frigo rempli régulièrement, de la considération, une cafetière Nespresso et j'en passe, ce n'est pas compliqué de leur accorder en Exclusive Collection ! Il faut juste s'en donner les moyens. Les promesses non tenues, ça va bien un moment. On obtient des GM déçus qui partent ailleurs et des GO formés qui s'orientent vers des vrais établissements hauts de gamme. Perso, ce n'est pas ma tasse de thé, mais, je conçois qu'une partie de la clientèle soit attachée à ce type de service. J'ai vu une photo de frigo en Exclusive, il y avait 2 canettes de soda soft en tout et pour tout... Ca m'a fait rire !
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Air France va quitter Orly en 2026 : la Guadeloupe, la Martinique et La Réunion concernées Confronté à une "chute structurelle de la demande" sur ses lignes intérieures, Air France a annoncé au mois d'octobre qu'il allait largement quitter l'aéroport d'Orly en 2026 et regrouper ses opérations à Paris-Charles de Gaulle pour laisser le champ libre à sa compagnie "low-cost" Transavia. Retour sur cette annonce qui concernera six liaisons aériennes (trois vers l'Outre-mer et trois vers l'Hexagone) publiée sur notre site le 18 octobre 2023. Six lignes à partir d'Orly seront supprimées, trois vers l'Outre-mer (Pointe-à-Pitre, Fort-de-France et Saint-Denis de La Réunion) et trois autres dans l'Hexagone (Toulouse, Marseille et Nice). Transavia prendra le relais vers ces trois dernières villes depuis le même aéroport, a précisé Air France dans un communiqué. La compagnie aérienne indique que les dessertes vers les territoires d'Outre-mer seront renforcées au départ de Paris-Charles de Gaulle, promettant de maintenir 100 % des liaisons assurées par Air France entre la capitale et les départements ultramarins. Une nouvelle demande du marché Si la demande de voyages pour loisirs et raisons familiales a explosé depuis la crise sanitaire, profitant aux low-cost dans toute l'Europe, les compagnies traditionnelles ont davantage peiné à retrouver leur fréquentation, en particulier sur les liaisons courtes et les voyages pour raisons professionnelles. https://la1ere.francetvinfo.fr/air-france-va-quitter-orly-en-2026-la-guadeloupe-la-martinique-et-la-reunion-concernees-1453235.html A noter que les compagnies Corsair et Air Caraïbes, qui ne sont pas des "low cost", continueront d'assurer les vols depuis Orly, sur les destinations Martinique, Guadeloupe, Réunion.
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Publié le 12 juillet 2013 par Nicolas Mioque En 1804, tandis que la Paix d’Amiens vient d’être rompue, les Anglais décident d’occuper le rocher du Diamant, petit îlot inhabité situé dans la mer des Caraïbes au sud-ouest de la Martinique, à trois kilomètres environ de la pointe du Diamant, dans le canal de Sainte-Lucie. Aux mains des Anglais, le rocher devient un véritable poste d’observation capable d’intercepter toute la navigation française de cette colonie, et d’en signaler impunément tous les mouvements. Une petite garnison, forte d’une centaine d’hommes, est chargée de défendre cette position stratégique. Pendant 17 mois, les Anglais vont fortifier le rocher, une citerne de 40000 litres est creusée, les grottes sont transformées en casernes ou magasins, un hôpital est édifié et de nombreux canons sont hissés au plus haut de son sommet. Bien entendu, Napoléon fait de la capture du rocher une priorité. Le 31 mai 1805, une escadre française, commandée par le capitaine de vaisseau Cosmao et composée de 4 bâtiments de guerre, donne l’assaut. Le 2 juin, les Anglais à court d’eau et de munitions n’ont d’autres choix que de capituler. Cette affaire est l’un des rares faits d’armes de l’escadre commandée par l’amiral Villeneuve dans les Antilles. Voici le rapport que l’amiral écrit au duc Decrès, Ministre de la Marine et des Colonies, le 4 juin 1805 : « L’occupation du poste du Diamant par l’ennemi paralysait les communications des divers quartiers de la colonie, et portait un tort considérable aux habitants et aux commerçants qui désiraient ardemment de s’en voir délivrer. Depuis longtemps le capitaine général, indigné de voir les couleurs britanniques insulter impunément notre pavillon, avait cherché les moyens de se débarrasser de ce voisinage fâcheux. Il a désiré faire ce coup de main avec les propres troupes de la colonie sans le secours de celles de l’expédition : il m’a demandé en outre d’y employer deux vaisseaux et quelques bâtiments légers. Il entrait trop dans mes instructions d’assurer par tous les moyens possibles la sûreté de la colonie et ses avantages, pour ne pas me prêter au vœu du capitaine-général, et de le seconder de tous mes moyens. J’ai en conséquence chargé de cette expédition le capitaine de vaisseau Cosmao, commandant le Pluton, avec le vaisseau le Berwick, la frégate la Sirène et les bricks attachés à l’escadre qui, ayant reçu à leur bord 240 hommes de la colonie, ont fait voile pour le Diamant avec quatre chaloupes et quatre canots armés sous les ordres de M. Dandignon, 1er lieutenant du vaisseau le Bucentaure. L’amiral Gravina ayant voulu prendre part à cette expédition a fourni deux chaloupes et trois canots. Le chef de bataillon Royer, aide de camp du capitaine général, commandait les troupes. Le 11 prairial [31 mai], les vaisseaux s’étant élevés au vent du Diamant donnèrent dans le canal entre le roc et la terre. Leur feu fit bientôt taire les batteries basses que l’ennemi y avait établies, et les chaloupes et canots ayant les troupes à leur bord furent aborder le roc sur le seul point qui fût abordable. C’est alors qu’ils eurent à essuyer un feu très vif de mousqueterie et une grêle de pierres que l’ennemi faisait pleuvoir sur eux du sommet du roc, tandis qu’une caronade placée à mi-roc faisait un feu continuel sur les embarcations et sur nos bâtiments qui tiraient dessus dans l’intention de la démonter. Rien n’égale les preuves de courage et de résolution qui furent données dans cette occasion Je dois cette justice à nos braves alliés que le 1er canot qui aborda fut un canot espagnol. Les troupes ayant débarqué, l’ennemi fut poursuivi de roche en roche et de caverne en caverne, autant que les facultés humaines pouvaient le permettre ; là seulement ils étaient arrêtés où des échelles ordinaires ne pouvaient pas suffire. Nos troupes occupaient ainsi le bas du rocher depuis deux jours et cherchaient tous les moyens de gravir plus haut. Enfin, le 13 à midi [2 juin], des matelots gravirent un roc, y placèrent une échelle de corde ; des grenadiers les suivent et parviennent enfin à l’une des principales grottes où l’ennemi avait réuni une partie de ses approvisionnements en eau, comestibles et munitions de guerre. Dès lors le roc fut pris et l’ennemi demanda quartier. Nous avons eu dans cette affaire environ quinze marins tués ou blessés et autant de soldats. Le canot du Montblanc a été coulé par le feu de l’ennemi. Parmi les morts sont deux aspirants de la marine, MM. Arena et Bellanger ; parmi les blessés se trouvent M. Dandignon, premier lieutenant du vaisseau le Bucentaure, atteint d’une balle au genou ; M. Gallois, aspirant du Bucentaure, a été atteint d’une balle dans le bras en gravissant le rocher. Cette affaire peu importante en elle-même, peut être considérée comme un beau fait d’armes, par les difficultés qu’elle présentait, et la réunion des moyens de défense que l’ennemi avait rassemblés. Elle fait le plus grand honneur à tous ceux qui y ont été employés, au capitaine Cosmao qui dirigeait l’attaque maritime, au capitaine Camas du Berwick, Chabert, de la Syrène, Demay, commandant du Furet, etc., qui ont manœuvré avec beaucoup de hardiesse et d’habilité ; au lieutenant de vaisseau Fournier, qui a commandé les embarcation après la blessure de M. Dandignon ; enfin, tous ces officiers s’accordent à donner les plus grands éloges aux matelots et soldats sous leurs ordres, dont plusieurs ont fait des actions de courage que j’aurai l’honneur de mettre particulièrement sous vos yeux. Je dois citer aussi l’enseigne de vaisseau Macquet, qui, par son courage et son activité, a contribué particulièrement au succès de cette expédition. » Petite anecdote assez amusante : les Anglais considéraient le rocher comme un bâtiment de la Royal Navy. Dés lors, la tradition voulait qu’à chaque fois qu’un vaisseau britannique passe au large, il tire un coup de canon afin de saluer His Majesty’s Sloop-of-War Diamond Rock. Le rocher est encore aujourd’hui Français. Frédéric dit : 18 juillet 2013 à 21:26 Garnison isolée sans possibilité d’être secourue a temps par une escadre de la Royal Navy. Les Anglais n’avaient pas beaucoup de chance de résister. Sait-on les pertes de leur garnison ? Trois-Ponts dit : 18 juillet 2013 à 22:59 Selon les sources anglaises : deux tués et un blessé. Et effectivement, la garnison anglaise n’avait semble t’il aucune chance. D’ailleurs, son commandant James Wilkes Maurice a été acquitté par la cour martiale chargée de le juger suite à la perte du rocher. M. dit : 3 février 2016 à 01:32 Aucune chance pour les Britanniques. Pourquoi avoir envoyé ces hommes, si on savait leur position intenable ? Pourquoi les avoir ainsi sacrifiés ? J’imagine que c’était un calcul sinistre : ils causeraient des pertes bien supérieures à leur nombre, d’abord en révélant les mouvements des navires français aux corsaires britanniques, puis, grâce à l’excellence de leur position défensive, en tirant de haut en bas, étant à couvert, contre des assaillants à découvert, en se défendant contre une attaque inévitable. La défaite des Britanniques était, à terme, certaine, mais ils devaient causer des pertes bien plus fortes à la France. Um calcul froid, glacial, même. GUITRY dit : 12 avril 2018 à 11:03 Comment ne pas profiter de l’escadre conjointe Franco espagnole pour damer le pion à ces Britanniques arrogants ne faisant pas de quartier sur les Mers, ayant été jusqu’à investir ce Rocher de la Martinique…. Quel Malheur que cela ait pu finir par notre désastre naval de Trafalgar ! Jean François GRAVIE PLANDE dit : 31 janvier 2022 à 15:01 Une histoire court en Martinique, assez différente de la prise d’assaut de la partie haute du rocher par la force. Selon l’histoire locale, c’est la soif qui vint à bout des britanniques. Les réserves d’eau étant épuisées au bout de quelques jours ( il fait très chaud en Martinique fin Mai, début juin) les français auraient assez astucieusement « abandonnés » à mi pente quelques tonneaux remplis non d’eau mais de rhum qui auraient vite eu raison de dernières tentatives de résistance anglaises…Je vous livre l’histoire comme elle est présentée aux Antilles…. On raconte la même histoire lorsqu'on fait la croisière en Catamaran, au départ du village, en longeant le Diamant, je m'étais toujours demandée s'il elle était vraie ! https://troisponts.net/2013/07/12/laffaire-du-rocher-du-diamant-31-mai-2-juin-1805/ Lors de la construction du village, en 1969, les équipes de plongée ont remonté de l'eau quelques canons utilisés lors de cette attaque mémorable, ils décorent désormais les abords de la tour...
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Tout le monde, c'est exagéré... Aux Boucaniers, après la réorganisation du village, géré désormais en totalité par le Club, on pouvait craindre des problèmes liés au mixage des intervenants... A mon avis, la répartition des tâches a été bien faite : le planning et la gestion des Pass ou séjours courts des locaux sont toujours assurés par des locaux. Les saisonniers s'occupent davantage des ouvertures et soldes de comptes, des demandes de late check out, de WiFi Premium, d'intervention de maintenance, etc... Perso, je n'ai jamais demandé à être surclassée, puisque mon statut ne le prévoit pas, donc je ne suis pas déçue, j'obtiens une chambre, telle que je l'ai réservée et bien placée. Ce qui me gène, c'est qu'on ne peut pas joindre facilement la réception au téléphone, il y a bien une tablette pour enregistrer des demandes d'intervention (bouteille d'eau et autres), mais c'est limité et anonyme, la plupart du temps, il faut se déplacer. A noter cependant, que, pour le late check out, la GO m'a demandé mon numéro de portable pour me communiquer la réponse (positive) le lendemain et m'éviter un nouveau déplacement. Devant la pauvreté des articles Club Med de la boutique, je n'ai même pas ouvert de compte, pas de risque d'erreur de comptabilité ! Avec la rénovation des chambres, les pannes se sont raréfiées, je n'ai pas eu à faire appel du tout à la maintenance, depuis mars dernier... Je n'ai pas demandé non plus de changement de cadeau Silver, en fait, je m'en fous ! Alors, non, pas de désagrément majeur avec la réception, j'ai profité de mes vacances, sans prise de tête !
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Dans 15 ans, tu pourras dire que le Club t'a offert un vieux Rossignol !
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Oui, mais alors, Sophie, elle n'a pas de cadeau ? C'est vraiment trop injuste !
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En tant que Silver, je n'ai droit que des trucs de Foirfouille, genre carnet de notes avec des graines ... Donc, je table plutôt sur les reventes qui arrivent sur le net, au moins, je peux choisir des objets qui me plaisent vraiment !
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Ah ben zut, j'avais flashé sur la bougie ! J'aime bien les objets avec les slogans récents, "Je peux pas, j'ai Club Med", "Feel Free to be Free", tout ça... On commence à en voir par ci par là... Je suis aux taquets !
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RETARDS A WIMBLEDON : POUR NOYER LE POISSON, LES ANGLAIS PRETENDENT AVOIR INVENTE UN NOUVEAU SPORT !
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https://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/un-avion-d-air-caraibes-en-route-pour-fort-de-france-a-fait-demi-tour-apres-2h-de-vol-1499426.html Il semblerait que Corsair soit mieux organisé...
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HGE soumis au supplice chinois !
sujet a répondu à un carwiel de melusine dans Le Club dans les médias
Je pense que l'Etat français a quelques leviers dans le cas Club Med... Même si la situation est particulière, avec les élections qui approchent, Bercy et quelques conseillers de l'ombre restent aux affaires. Le fleuron du tourisme français ne doit pas perdre son identité, quel que soit le PDG qui en prendra les commandes... La french touch est importante pour la clientèle étrangère, la brésilienne qui achète des sacs DIor ou Chanel ne s'y retrouverait peut-être plus ! Sans oublier la french cuisine, les québécois en parlent avec émotion et bien sûr, le french wine connu internationalement... -
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