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Tout ce qui a été posté par melusine
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AUDIO https://www.leprogres.fr/economie/2020/07/27/henri-giscard-d-estaing-cette-crise-aura-permis-de-faire-prendre-conscience-de-l-importance-du-tourisme
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La France en Turquie Les vols entre la Turquie et la France ont repris mais de manière progressive et partielle. Nous vous conseillons, comme toujours, de bien vérifier avec les compagnies aériennes le statut et la fréquence de ces vols, qui peuvent toujours faire l’objet de reports ou d’annulations. Pour mémoire, les frontières extérieures de Schengen sont toujours fermées avec la Turquie. Cela veut dire que seules les personnes actuellement autorisées à entrer dans l’espace Schengen sont, pour l’instant, autorisées à embarquer sur ces vols : il s’agit notamment des Français et leurs conjoints et enfants – à condition s’ils sont titulaires d’une nationalité soumise à un visa —, ressortissants des pays de l’UE et pays assimilés résidant en France de manière permanente, ressortissants turcs et de pays tiers titulaires de cartes de séjour en cours de validité (cf. rubrique ci-dessous : Qui peut voyager vers la France ?). Les personnes entrant en France doivent se également se munir des attestations requises (attestation de déplacement international et de non-présentation des symptômes) et doivent également, observer une quatorzaine « volontaire » à leur arrivée en France, sauf s’ils justifient d’un résultat négatif à un test PCR réalisé moins de 72 heures avant le vol (cf. également ci-dessous) https://tr.ambafrance.org/COVID-19-Informations-sur-les-vols?fbclid=IwAR1OpYrzJnwYl3Ta61peSEIHA9k9ObMNXhybu7l0GYBSAlVoz7JA_y1ZjGQ
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Les restrictions aux frontières se multiplient en Europe avec la recrudescence du Covid-19 Test obligatoire en France pour 16 pays La France, où la polémique montait ces derniers jours sur des aéroports qualifiés de passoire, va imposer samedi prochain des tests de dépistage obligatoires, sauf possession d'un certificat de non-contamination, pour les voyageurs en provenance de seize pays (Etats-Unis, Afrique du Sud, Algérie, Turquie, Serbie, Brésil, Pérou, Inde, Panama, Israël et les monarchies du Golfe) où la circulation du virus est jugée alarmante. Des mesures qui ne concernent que des citoyens français revenant de ces pays, ou des ressortissants de ces pays disposant d'une résidence en France, puisque les frontières demeurent fermées pour les autres. S'ils sont testés positifs, ils seront tenus de réaliser une quarantaine dans un lieu de leur choix en France. Le détail ici : https://www.lesechos.fr/monde/europe/les-restrictions-aux-frontieres-se-multiplient-en-europe-avec-la-recrudescence-du-covid-19-1226644
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Je reçois des mails aussi, ils émanent tous de l'agence Champs Elysées qui a traité mon dossier "crédit Boucaniers mars 2020, reporté en 2021". Comme j'ai un autre crédit à reporter, ils essayent sans doute de me "fidéliser"...
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Je suis d'accord, pour information, voici un rapport publié en 2019 concernant les pratiques "développement durable" du Club, on y décrit la gestion de l'eau et le recyclage, les achats locaux privilégiés, en évitant les espèces en surpêche, la lutte contre le gaspillage alimentaire, la suppression presque totale des catalogues imprimés, etc... il y a de quoi lire ! http://developpementdurable.clubmed/wp-content/uploads/2019/06/FR-Rapport-RSE-2018-20juin19-_compressed.pdf Maintenant, je ne conteste pas l'intérêt de partir en 5 T plutôt que de louer une villa dans les zones très cotées du littoral français, pour une certaine frange de la clientèle. Cependant nous sommes un grand nombre de GM qui aimons l'ambiance du Club, avec des prestations correctes, tout en restant dans des limites de prix raisonnables. On veut bien faire un effort financier pour passer d'excellentes vacances, à condition que les hausses de tarifs ne soient pas systématiques et synonymes de suppressions de prestations. Cette année, le choix est devenu microscopique et cela met clairement en lumière le manque de diversité de l'offre, en cas de fermeture des frontières et de raréfaction des transferts aériens. Le Club ne peut pas compter non plus sur la clientèle étrangère puisque chaque pays et chaque continent est condamné à passer des vacances dans un espace restreint. J'imagine que des tas de cerveaux sont en train de phosphorer sur l'évolution du Club, considérant les contraintes actuelles et futures, j'espère toutefois que les clients fidèles que nous sommes, depuis des décennies, y trouveront toujours leur place !
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Petite sociologie du vacancier sur la plage, en 1994, les gestes barrières existaient déjà ! https://www.ina.fr/contenus-editoriaux/articles-editoriaux/1994-petite-sociologie-du-vacancier-sur-la-plage/
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Je pense qu'ils sont très frileux pour reporter les séjours, en Italie ou en Turquie... Ils craignent une aggravation de la situation sanitaire, une fermeture de frontière, ou un problème de vol annulé... Les vols directs deviennent une denrée rare ! Si tu veux aller dans un autre village en France, pas de souci (s'il y a de la place) sinon, tu attends le dernier moment, ou l'année prochaine (comme moi).
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HAPPY BIRTHAY !
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Comment le Club Med prépare les vacances d'été ?
un sujet a posté melusine dans Le Club dans les médias
En cette année particulière, la marque au trident développe son offre de proximité et mise sur la montagne. Une destination déjà tendance mais idéale pour respirer l'air pur. Des crises ponctuelles, le Club Med en a pourtant connu plusieurs. Le tsunami de 2004 dans l'océan Indien, le « printemps arabe » et l'éruption du volcan islandais Eyjafjöll perturbant le trafic aérien en 2010… Mais fort de son internationalisation, la marque au trident avait su répartir « les risques », pouvant suspendre momentanément ses activités dans une région pendant que les autres fonctionnaient normalement. Avec la pandémie due au Covid-19, ce fut tout autre chose. Et comme le résume son P-DG Henri Giscard d'Estaing : « Le monde entier s'est arrêté et tous les pays ont été touchés en même temps. En soixante-dix ans, cela n'était jamais arrivé de devoir fermer tous nos clubs. Pendant un mois ! » Mais tout comme la Chine avait sonné le signal du début de la crise fin 2019, c'est là aussi que le Club Med a pu rouvrir, mi-avril, ses premiers villages. Autour de Shanghai et de Pékin d'abord. Puis, à la faveur de la reprise du trafic aérien intérieur, ceux de Sanya, de Guilin et de l'île de Hainan. « La crise a donné le ton des vacances 2020 avec deux maîtres mots : sécurité et proximité », comme le souligne Thierry Orsoni, le porte-parole de la marque. « Les destinations lointaines au-delà des océans ne seront probablement pas accessibles avant quelques mois. Mais on le sent, il y a un appel d'air après toutes ces semaines de confinement, parfois difficiles. Et comme nous sommes bien implantés en Europe, nous allons proposer une offre formidable avec la réouverture d'une quinzaine de resorts ! » En Grèce, en France, en Italie et au Portugal, les destinations balnéaires seront bien présentes, pour des séjours « presque » comme à l'ordinaire. Hormis les procédures de sécurité sanitaire avec lesquelles le Club Med n'entend pas transiger. « Chaque site aura un manager dédié en charge des protocoles qui s'assurera que les mesures sont bien en place et appliquées. Outre les masques pour le personnel, les vitres en Plexiglas aux réceptions et les indications de parcours au sein de l'établissement pour circuler en évitant de créer des flux congestionnés, nous avons allongé la tranche horaire d'ouverture des restaurants (11 h 30-15 heures) afin d'éviter le rush de 13 heures. Nous proposerons aussi un service à l'assiette : on choisira (Suite page 104) son plat et il sera préparé devant vous, détaille Thierry Orsoni. Nous avons pris la décision de limiter la capacité de nos villages d'environ 30 % à l'ouverture, en tenant compte de la configuration des lieux, ce qui nous permettra de respecter la distanciation physique nécessaire tout en assurant de l'espace pour chacun. » En particulier au sein des établissements de montagne. Et c'est le point fort sur lequel le Club Med veut mettre l'accent. Une volonté, affichée déjà depuis quelques années, de « créer un nouvel exotisme à la montagne », selon les mots d'Henri Giscard d'Estaing. Cette année est donc l'occasion de montrer que les vacances en altitude ne sont en rien un pis-aller. Particulièrement pour les villages design et spacieux, récemment ouverts, comme Grand Massif Samoëns Morillon et Les Arcs Panorama qui s'adaptent parfaitement à la saison d'été. « Quand nous avons conçu ces resorts, nous avons souhaité dès le départ une ouverture bisai-sonnière. Des lieux ouverts sur l'extérieur, des volumes généreux et de vastes terrasses avec vue sur d'immenses espaces de plein air. C'est un argument qui séduit des personnes qui ont “subi” le confinement dans des lieux étroits », justifie Thierry Orsoni. Et si la destination montagne en été peinait à soulever l'enthousiasme il y a encore quelques années, les mentalités ont évolué ; 2020 pourrait bien lui offrir le coup d'accélérateur que les stations attendaient. En proposant des vacances garanties sans « agglutinement » et recelant des trésors d'activités (balades aux panoramas inouïs, parapente, VTT électrique, yoga, tennis, spa, baignade en piscine intérieure et extérieure, etc.) qui n'ont finalement rien à envier au bord de mer, si ce n'est la plage, certes. D'aucuns pourraient se demander à quoi ressemblera cette année la « grande soirée » traditionnelle, lieu de rassemblement de tous les clients après le dîner ? « Vous savez, c'est un peu comme la grand-messe du journal de 20 heures, sourit Thierry Orsoni. Il y a déjà quelque temps que ce n'est plus le cérémonial incontournable. On va donc accentuer la tendance que nous avons constatée et proposer plutôt des happenings où interviendront magiciens, amuseurs, conteurs ou chanteurs face à un nombre plus limité de clients, et ainsi éviter les rassemblements trop importants. » Déjà, les premiers effets « libérateurs » du déconfinement se font sentir sur les réservations qui progressent de sept points par semaine. La réouverture de l'espace Schengen, permettant d'envisager de voyager à nouveau en Europe, a redonné des ailes aux vacanciers. « Je peux d'ailleurs vous dire qu'Opio en Provence, Sant'Ambroggio en Corse et La Palmyre Atlantique en Charente-Maritime seront bien remplis cet été », souligne Thierry Orsoni. Preuve que pour les Français, le bonheur c'est maintenant. Covid ou pas. Paris Match n° 3013 "des happenings où interviendront magiciens, amuseurs, conteurs ou chanteurs" Exemple : Gus le Magicien à Gregolimano, cette semaine : et Olivier de Benoist à la Palmyre : Lui, je suis pas très fan, donc pas de vidéo... -
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De mémoire, l'excursion pour Ephèse, depuis Kusadasi, était également gratuite... Force est de constater que les GO Pique-Nique ont complètement disparu de l'organigramme ! Pourtant, j'en ai connu des très joyeux qui mettaient une ambiance de dingue avec le baquet de sangria !
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Rien à voir avec Chamonix, mais, c'est vrai que les activités gratuites ont un peu disparu des propositions... Quand j'était ado, il y avait des promenades en mer tous les jours, sur des caïques en Méditerranée, on visitait des grottes, on partait en pique-nique sur une île... Maintenant, en dehors des excursions tarifées, tu as tout juste le droit de prendre un paddle ou un kayak et partir en groupe ! OK, c'est bon pour les muscles des bras, mais, je suis un peu nostalgique des caïques grecques qui t'emmenaient en balade vers la ville de Corfou !
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Oui, c'est le même, mais, j'ai un rappel indiquant que mon avoir est valable jusqu'au 12/12/21 seulement... Ca va y'a pas le feu au lac !
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Je viens de recevoir un mail pour transférer mon séjour de septembre, titré : "les plages à petit prix" (petit prix si on veut...) Il y a Kamarina, Da Balaia, Gregolimano et Cefalu, Palmiyé n'y figure pas...
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Beaucoup de personnes annulent : l'ouverture aux européens reculée sans arrêt, le covid, les vols qui changent tout le temps, la situation politique instable... Maintenant, ils essayent de rattraper le coup, mais la confiance et la sérénité sont très entamées !
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Voici un récap concernant l'ouverture actuelle des frontières, selon les pays, avec les formalités obligatoires, sachant que les dispositifs évoluent régulièrement : https://sante.journaldesfemmes.fr/fiches-maladies/2608487-coronavirus-vacances-france-ete-europe-ouverture-frontiere-maroc-grece-algerie-conditions-test/
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Quand on ouvre, on ne sait pas ce qu’on gagne
sujet a répondu à un melusine de melusine dans Le Club dans les médias
Je ne gueule pas, je constate que les tarifs des Boucaniers, en mars ou en septembre augmentent chaque année (à dates, compagnie et classe égales)... Mars 2021 c'est carrément le double de septembre 2020 ! Ca va qu'en cette année pandémique, j'ai réduit les budgets vacances, fringues et autres, mais, faudra quand même qu'on m'explique et qu'on me précise la part de l'aérien dans cette grosse enveloppe ! -
Quand on ouvre, on ne sait pas ce qu’on gagne
sujet a répondu à un melusine de melusine dans Le Club dans les médias
Ils n'ont peut-être pas augmenté les tarifs pour les villages ouverts cet été, mais, comme la période d'ouverture et le choix sont très restreints, le budget vacances en prend un coup ! Sant'Ambroggio en aoùt (fermé en septembre) et Gregolimano en septembre sont plus chers que les Boucaniers en septembre... Pour les tarifs hiver 2020/2021, attention les secousses ! Les vols ont grimpé et le reste aussi, à étudier.... -
Quand on ouvre, on ne sait pas ce qu’on gagne
un sujet a posté melusine dans Le Club dans les médias
Xavier Muffragi (Club Med) : “Quant on ferme on sait ce qu’on perd. Quand on ouvre, on ne sait pas ce qu’on gagne…” A l’occasion de la réouverture du Club Med Les Arcs Panorama, nous avons rencontré Xavier Mufraggi, Ceo du Club. Un président soulagé et heureux de voir le retour des clients, ravis, dans ses resorts. Cela a été acquis au prix de travaux conséquents et de l'implication sans faille du personnel. "Nous remplissons nos villages correctement.Je pense que nous atteindrons les objectifs que nous nous sommes fixés. Nous serons au delà des 60% et pas très loin de notre fréquentation habituelle... et ça c’est une très bonne nouvelle !" TourMaG.com - Vous venez de rouvrir le Club Les Arcs Panorama. Quels sont les changements constatés pour cette clientèle qui plébiscite de nouvelles formes de loisirs ? Xavier Mufraggi : "Précédemment 65% des clients partaient en randonnée. Maintenant ce sont 95% qui s’adonnent à une activité physique. Les gens qui viennent maintenant passer leurs vacances ici savent exactement pourquoi : ils recherchent une expérience montagne été. Il y a quelques années, c'était compliqué. Maintenant, ils prennent leur vélo électrique et toute la famille peut en profiter, enfants compris.L’appli qui permet de faire de la randonnée en famille est aussi un énorme succès. Ces outils permettent de satisfaire toutes les envies, exactement comme la clientèle balnéaire : on veut des moments en couple, en individuel et en famille.Le vélo électrique et l’appli My Club Med Guide sont vraiment les innovations qui transforment l’expérience des vacances de la montagne en été. Le taux de retour de nos clients est exceptionnel sur la montagne l’été. C’est un cercle vertueux car nos partenaires amènent de nouvelles innovations, les GO s’y intéressent aussi et demandent à venir dans nos resorts de montagne, car la relation avec la clientèle est différente, plus détendue."TourMaG.com - S’agit-il vraiment de la même clientèle ? Xavier Mufraggi : "Parfois c’est la même clientèle avec des comportements complètements différents. Ils viennent à la montagne pour un grand bol d’air et du sport. De même, la clientèle de la montagne l’été et celle de l’hiver se rapprochent. On n’est plus dans le ski de « 8h jusqu’à la fermeture des pistes ». On a davantage de montagne découverte : je veux visiter la laiterie, je ne skie qu’une partie de la journée, etc. Et les deux type de saisons se nourrissent d’eux-mêmes. Le ski de printemps s’est bien développé. On ne “consomme” pas en avril la neige comme en janvier/février. Avant, on parlait des sports d’hiver, maintenant on parle d’expérience montagne…”TourMaG.com - Quid de l’effet de ciseaux probable pour le Club, avec plus de dépenses et moins de clients ? Xavier Mufraggi : “Soyons francs. On a beaucoup réfléchi sur ce point là. Quant on ferme on sait ce qu’on perd. Quand ou ouvre on ne sait pas ce qu’on gagne. Je suis patron d’une grande entité, j’aurais pu décider de n’ouvrir que dans les pays où j’ai une clientèle nationale importante et suffisante. Sur la montagne l’été, par exemple, nous aurions pu n’ouvrir que 3 établissements et viser raisonnablement de les remplir à 100%. A la montagne par exemple, nous avons décidé de réouvrir les resorts que nous avions prévus d’ouvrir avant la crise, pour nos clients, pour permettre aux familles de partir en vacances cet été, pour nos équipes, afin qu’elles puissent travailler à nouveau, et aussi pour nos partenaires, notamment locaux."TourMaG.com - Pourquoi avoir ouvert alors au risque de perdre encore davantage d’argent ? Xavier Mufraggi : "La logique pour nous a consisté à ouvrir comme prévu et s’engager à ne pas augmenter nos prix quels que soient les coûts supplémentaires.Nous le devions par respect pour l’Etat qui nous a soutenu pour nos partenaires qui nous permettent également de délivrer l’expérience que l’on propose. Le premier nous a énormément soutenu avec le chômage partiel. On a vu à cette occasion aussi l’énorme travail du SETO qui a vraiment changé d’envergure.On devait aussi cette ouverture à nos collaborateurs et à nos clients, que nous avons tenus informés tout au long des processus de prévention en cours, en leur demandant un retour par rapport à nos avancées sur le terrain. " Ils n’ont eu qu’un mot : “S’il vous plaît ouvrez ! Nous sommes prêts à jouer le jeu…” https://www.tourmag.com/Xavier-Muffragi-Club-Med-Quant-on-ferme-on-sait-ce-qu-on-perd-Quand-on-ouvre-on-ne-sait-pas-ce-qu-on-gagne_a104515.html
