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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 07/12/2022 dans toutes les zones
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Je ne sais pas... Pour notre part, nous avons encore un séjour prévu au Riad à Nouvel an et puis... plus rien de réservé. C'est exceptionnel. Jusqu'ici, nous avions toujours plusieurs séjours de prévus, mais la déception des villas d'Albion a été tellement importante qu'on n'a plus eu envie de réserver quoi que ce soit au Club. On pensait être toujours dans la cible : couple avec un enfant, appréciant les espaces 5 tridents ou les villas, mais si la qualité du service ne suit pas les promesses, cela fait cher payé pour être déçus.7 points
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"il fallait accepter de perdre une partie de la clientèle pas assez rentable" ! Voilà c'est dit et écrit... Les GM de longue date ont été la variable d'ajustement de cette stratégie de haut de gamme ! Alors que le Club arrête de nous parler de considération clients et assume son choix !5 points
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Comme dans toute entreprise ceci, de la plus petite à la plus grande, les clients non rentables tout le monde veut les dégager, c'est normal voire sain, tout le monde travaille pour gagner de l'argent, pas pour en perdre. Le pire avec le Club et d'autres d'ailleurs, c'est que même les bons clients rentables ils s'en foutent royalement.4 points
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Le Club dispose d'une clientèle captive qui se plaint mais qui revient toujours... Il faut dire que le concept est tentant et n'a pas vraiment d'équivalent, que ce soit en termes de beauté des sites, de prise ne charge du voyage, des enfants de tous âges, d'animation, d'activités sportives... En plus, le Club fait rêver des nationalités diverses et engrange sans arrêt des nouveaux clients ! Ca ne m'empêche pas de déplorer violemment l'évolution des prix (largement supérieure à l'inflation !) la répétitivité des animations et le délai insensé pour répondre a des mails supposés recevoir une réponse sous 30 jours ! Mais voilà, les séjours au Club sont une parenthèse enchantée qui redonne du peps pour plusieurs mois, c'est une addiction, j'en conviens... Quoiqu'il en soit, bougez-vous le Club, donnez-nous l'impression d'être uniques et pas des pions interchangeables, merci !3 points
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Je connais et je sais intégrer la logique économique d'une entreprise quelle qu'elle soit ! Mais comme toujours avec le Club c'est sur la forme qu'il est défaillant en voulant nous faire croire que le client est au cœur de sa stratégie. Il suffit de voir comment le programme de fidélité a évolué pour savoir où est le curseur de la rentabilité !3 points
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Le virage audacieux de la montée en gamme : "Au Club Med, Giscard a gagné son pari industriel" Par Jean-François Arnaud le 02.12.2022 à 10h53 INTERVIEW - Le journaliste Jean-Jacques Manceau signe Club Med, A Short Story of Happiness, un livre-enquête en immersion sur la stratégie de l'entreprise de vacances mais aussi les crises récentes qu'elle a traversées comme l'OPA hostile de 2018 et plus récemment les conséquences du Covid. A l'occasion de la sortie de ce livre, avant tout destiné aux salariés internationaux du groupe, le meilleur spécialiste du Club Med livre ici son analyse. Le Club Med est l'une des entreprises françaises les plus médiatiques. Née en 1950 comme un groupe de copains qui allaient camper ensemble à la plage sur les rives de la Méditerranée autour du fondateur Gérard Blitz, l'entreprise s'est incroyablement professionnalisée sous la houlette de Gilbert Trigano d'abord, puis de son fils Serge et de son successeur Philippe Bourguignon et au prix d'une succession de polémiques, qui n'ont jamais heureusement gâché les vacances de rêve des Gentils Membres (GM), les clients. Henri Giscard d'Estaing dirige aujourd'hui depuis 20 ans, ce groupe de 23.000 salariés constamment secoué par les soubresauts de la planète (révolutions, guerres, épidémies) mais qui a réussi un virage stratégique audacieux en devenant un groupe de vacances de luxe depuis une dizaine d'années. Jean-Jacques Manceau, qui avait déjà publié Le Club Med: Réinventer la machine à Rêves (Perrin 2010), et Les Batailles du Trident (Tallandier, 2018), boucle sa trilogie avec A Short Story of Happiness. Il s'agit d'une enquête en immersion "autorisée" sur ce groupe emblématique. Il ne faut pas attendre ici de scoops dérangeants sur l'entreprise, ses dirigeants et son actionnaire mais une description très précise du chemin parcouru et, il faut bien le reconnaître aujourd'hui, du pari réussi par le "gentil PDG" HGE. Challenges - Ce livre est-il une opération de communication de la part du Club Med? Jean-Jacques Manceau - Dès 2005, j'ai fait le choix mener une enquête journalistique en collaboration avec le Club Med afin de pouvoir disposer de toutes les informations internes et tous les interlocuteurs que l'on n'obtient pas d'habitude quand on est journaliste. Ainsi, j'ai eu accès aux plans stratégiques et aux analyses des experts de l'entreprise mais je suis aussi allé à la rencontre de toutes les parties prenantes externes lors de l'OPA hostile qui avait été déclenchée en 2014 par le financier italien Andrea Bonomi, tous les banquiers d'affaires, tous les acteurs dont Serge Trigano et Bernard Tapie. Ce livre en anglais reprend tous ces éléments et d'autres plus récents concernant la victoire d'Henri Giscard d'Estaing (HGE) et de son partenaire Fosun dans cette bataille boursière homérique qui s'est soldée par un rachat de 100% du capital par Fosun et une période de grande stabilité capitalistique pour l'entreprise. Quel bilan faites-vous de l'action de HGE après 20 ans comme PDG? Je me souviens que lorsqu'il a lancé sa stratégie de "premiumisation" ou montée en gamme, tout le monde ricanait. Et c'est vrai qu'au début ce n'était pas concluant. Si la vision était la bonne, l'exécution a été plus longue que prévu. Mais l'entreprise perdait de l'argent et pour la sauver, il était plus que pertinent de miser sur cette fabuleuse marque pour proposer des vacances haut de gamme. C'était un pari très risqué car il fallait accepter de perdre une partie de la clientèle pas assez rentable et rompre définitivement avec l'image des Bronzés, qui était ancrée dans tous les esprits. Je me souviens de présentations de résultats où les porte-paroles s'efforçaient d'annoncer des chiffres positifs sur la satisfaction ou la fidélisation afin de mieux faire passer les pertes financières. Cela a été long et avouons aujourd'hui qu'il n'y avait pas grand monde pour y croire. Mais aujourd'hui le pari est gagné. Le Club Med fait des profits, son image est repositionnée et la stratégie consistant à se développer en "asset light" est une réussite. Les rumeurs sont légion aujourd'hui sur un retrait de l'actionnaire Fosun. Le Club risque à nouveau se retrouver dans l'oeil du cyclone? Il est clair que l'entreprise a bénéficié d'une longue période de stabilité, c'est aussi l'une des clés de sa réussite. Ces rumeurs ont été démenties mais personne ne peut prédire l'avenir. Une chose est sûre: une entreprise rentable est bien plus forte pour affronter les vents contraires. Qui sera le successeur d'Henri Giscard d'Estaing, 66 ans? Je ne suis pas dans la confidence mais il y a un homme dont on parle peu mais qui occupe une place centrale, c'est Michel Wolfovski, le directeur général délégué du groupe. Il complète parfaitement HGE aujourd'hui à la tête de l'entreprise et peut lui succéder sans problème. Il a 65 ans. Existe-t-il une relève? C'est un énorme atout pour le Club Med, il y a des talents en interne. Les autres entreprises le savent fort bien, puisqu'elles viennent souvent débaucher des cadres de haut niveau. Impossible de citer tous les dirigeants potentiels, mais Gregory Lanter, le directeur général du développement et de la construction, Anne Browaeys, directrice générale des marchés Europe et Afrique et Gino Andreetta, directeur général des resorts en Europe et Afrique en font partie. La question est légitime mais le sujet n'est pas d'actualité tant que l'actionnaire fait confiance à HGE et que celui-ci veut poursuivre son action. https://www.challenges.fr/entreprise/tourisme/le-virage-audacieux-de-la-montee-en-gamme-au-club-med-giscard-a-gagne-son-pari-industriel_8375833 points
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TF1 : 50 Minutes Inside !
Marie-Jo94 a réagi à enox pour un sujet
OK dans un bon lit en classe affaire1 point -
TF1 : 50 Minutes Inside !
Marie-Jo94 a réagi à nouch30 pour un sujet
Moi je suis un peu bête, si on me vend du champagne, un GO dédié (pompeusement appelé "conciergerie") pour faciliter les échanges, un échange avant le départ pour préparer le séjour, des chaussons, des serviettes de bain en chambre.... Je demande à l'avoir (surtout si on me le fait payer assez cher) Si la prestation n'est pas prévue, effectivement, je m'en fout royalement !1 point -
TF1 : 50 Minutes Inside !
Marie-Jo94 a réagi à nouch30 pour un sujet
Oui oui Mais c’est bien de le signaler quand même Dans la vraie vie tu arrives à 20h30, après plus de 20 h porte à porte, reçu vite fait par un GO qui ne pense qu’à ton empreinte de CB, pas de GO référent, aucune vue mer…. À moins de payer X2 ou d’être invité par le Club (aucun surclassement possible, il faut placer les invités, les influenceurs, VIP et autres cdv en vacances) Par contre j’ai vu des arrivées de jour (GM zone américaine), là effectivement, belle noix de coco et GO qui prend son temps… comme dans la video Comme je l’expliquait à ma conseillère, je pense qu’il y a une procédure bien prévue, mais que passé une certaine heure les GO s’en balekent royalement, et comme il y a zéro contrôle….1 point -
TF1 : 50 Minutes Inside !
Marie-Jo94 a réagi à nouch30 pour un sujet
Beau publi reportage Pour info quand on vient de France, on arrive de nuit au Club. Avec 9h de vol, 1h30 de transfert, 1h30 de formalité/bagages à Punta, l'enregistrement à minima 2h à Orly... je me demande comment ils peuvent mettre 11h porte à porte en venant de la Drôme (ou alors sont venus en jet privé)1 point -
Le Club récolte les fruits de sa montée en gamme
Marie-Jo94 a réagi à carwiel pour un sujet
Et nous on récolte des prix à la hausse, des prestations en baisse et quelques mesquineries !1 point
