Moi de même. Un jargon mélange de français et d’anglais, de concepts à 3 euros ! Ce n’est quand même pas compliqué : les GM souhaitent se restaurer dans un site calme, beau et plaisant, en mangeant des produits de qualité avec des surprise (huîtres en plein été en Grèce par exemple), des GO avec qui échanger. Bref, tout cela constitue la base. On oublie le Flunch, la cantine, les pizzas immangeables, les poissons trop cuits ou la viande dure comme du bois, ou les bouteilles de vins au prix du quadruple payé en France (ben oui on a déjà payé le séjour donc on double le prix mais pas au-delà). Maintenant si le Club veut organiser des dîners spectacle, OK mais il les réserve aux dîners en extérieur et non dans des salles fermées.
Quant aux difficultés liées au recrutement, chacun comprendra que l’époque a changé et trouver du personnel dans la restauration et l’hôtellerie (dans d’autres domaines aussi d’ailleurs) relève de l’exploit. Donc, le Club se met en relation avec quelques écoles spécialisées (Ferrandi par exemple mais je suis certains que d’autres écoles de grand niveau existent à travers le monde) et il paie les employés (pas avec des lances pierres).
Surtout, le Club oublie les cotations à Hong-Kong et réagit en plaçant « l’humain » au centre de tout (je ne fais pas référence aux nombreuses fondations dans lesquelles le Club claque de l’argent pour se donner bonne conscience). Bref, en recrutant des testeurs d’un certain âge (40 à 60 ans par exemple, on oublie le « jeunisme ») qui ont une expérience de la vie ou plus simplement ? En consultant les avis formulés sur ce site ou même soyons fous : les retours des clients et des agences. Mais là c’est vrai, je délire. Bref, on oublie les cours de concept et on revient dans la vie réelle.
Non, tous les clients ne gagnent pas 30K€ par mois et ne passent pas leur existence à voyager de Club en Club. A titre personnel, j’aimerais bien mais en consultant mon emploi du temps cela me semble difficile, en tout cas pas cette semaine.
Bien souvent, les GM partent 1 à 2, voire exceptionnellement, 3/4 fois par an au Club. Cela doit rester pour eux un moment exceptionnel. Pour cela, du sommet à la base on doit avoir envie de faire vivre un moment super, de partager mais cesser de raisonner en « clients/produits ».
La vente ce n’est pas uniquement gagner de l’argent si, certes, mais c’est surtout « aimer ce que l’on fait, ce que l’on vend » a fortiori dans l’animation.