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melusine

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Tout ce qui a été posté par melusine

  1. Pour booster l'emploi local, la Côte d'Azur fait la danse des 7 voiles pour les chinois : Le président chinois Xi Jinping et son épouse sont attendus sur la Côte d'Azur du 24 au 25 mars pour une rencontre avec le prince Albert II en Principauté de Monaco puis un dîner privé dimanche soir avec Emmanuel Macron à Beaulieu-sur-Mer. Une visite aussi importante politiquement qu'économiquement. La Chine a beau être l'une des plus grandes puissances du monde, elle n'est qu'à la 19e place des pays qui contrôlent des entreprises sur la Côte d'Azur, 16 au total en 2018 selon les données de Sirius, l'observatoire économique de la Chambre d'industrie et de commerce (CCI). A titre de comparaison, c'est près de 18 fois moins que les Etats-Unis (299), le Luxembourg (292) ou le Royaume-Uni (273). En 2018, les entreprises sous pavillon chinois ont généré 350 emplois sur la Côte d'Azur, d'après les chiffres qui nous ont été communiqués, dans des secteurs d'activité qui vont de l'hôtellerie-restauration à l'habillement, les technologies de l'information et de la communication (TIC), l'énergie photovoltaïque et le bricolage. QUI SONT CES ENTREPRISES ? Club Méditerranée: cette entreprise, créée en 1957 par le Belge Gérard Blitz, appartient depuis 2015 au conglomérat chinois Fosun International. Elle est le leader mondial des vacances tout compris dans le monde. Club Méditerranée possède deux agences de voyage à Cannes et Nice. Avec Naf Naf, elle est la seule boîte à avoir plus d'un établissement sur la Côte d'Azur. OGC Nice: le club de football de l'OGC Nice est entré sous pavillon sino-américain en juin 2016. Son conseil de surveillance est présidé par le Chinois Chien Lee (New City Capital). Huawei: le géant des télécommunications Huawei possède un centre de recherche et développement à Sophia Antipolis depuis 2015. TCL: le géant de l'électronique grand public TCL Communication a installé son laboratoire 5G en 2015 au cœur d'EURECOM, la grande école d'ingénieurs et centre de recherche en sciences du numérique, située sur le Campus de Sophia Tech. Naf Naf: c'est la boîte sous pavillon chinois la plus implantée dans les Alpes-Maritimes. Achetée en avril 2018 par un consortium de l'Empire du milieu, mené par le groupe Shanghai La Chapelle Fashion, la marque de prêt-à-porter féminin possède six magasins dans le 06. Société Des villages de Vacances: c'est l'entreprise dont les capitaux majoritaires viennent de Chine qui génère le plus d'emplois sur la Côte d'Azur. Près de 200 postes en moyenne, tous basés dans le village-vacances d'Opio. Ce dernier, sorti de terre en 1989, accueille chaque année des milliers de visiteurs dans son domaine de 50 hectares. Mobiquithings: société basée à Sophia-Antipolis, MobiquiThings est sur le marché des objets connectés. La start-up, créée en 2010, est un opérateur de réseau mobile virtuel axé sur les services de connectivité dans l’Internet des objets, avec une expérience dans de nombreux secteurs y compris l’énergie, les transports, la sécurité, la vente au détail, et l’E-santé. En 2015, MobiquiThings aurait généré près de 3 millions d'euros selon Objetconnecté.com. Cette même année, ce succès a convaincu SierraWireless d'acheter la totalité des actions de la boîte pour 14 millions d'euros. Oysho France: Oysho est une marque du groupe Inditex spécialisée d'abord dans les sous-vêtements et l'homewear puis qui s'est tournée ces dernières années vers les vêtements de sport. Elle a choisi Cannes pour implanter sa seule boutique sur la Côte d'Azur en 2017: un magasin de 300m2 au numéro 73 de la rue d'Antibes. La chaîne comptait alors plus de 670 magasins répartis dans 51 pays. Singer France: cette célèbre marque américaine, rachetée par la firme chinoise Grande Holdings Ltd en 1989, propose une gamme de machines à coudre, brodeuses et accessoires ainsi que du petit électroménager dans une boutique située rue de l'hôtel des postes à Nice. Hôtel Nice Arenas: cette société spécialisée dans l'hôtellerie est basée à Nice au 455 de la Promenade des Anglais. Société Hôtel Gril de l'Arenas: sur les deux Campanile que compte Nice, l'établissement situé 459 de la Promenade des Anglais est la propriété du groupe chinois spécialisé dans le tourisme Jin Jiang Inn. Il a été aménagé avec un but: satisfaire tout spécialement la clientèle venue de l'Empire du Milieu. Transas Mediterranean SAS: entreprise irlandaise spécialisée dans les solutions TIC pour le secteur maritime, Transas Mediterranean a choisi Sophia Antipolis pour installer son centre pour la Méditerranée. Elle a été rachetée en 2018 par le géant finlandais Wärtsila, qui s'est associé au groupe chinois CSSC Electronics Techology Co Ltd. Wolford Paris: ce spécialiste autrichien de la lingerie de luxe, qui propose aussi des vêtements, maillots de bain et dessous sculptant, est implanté à Nice, sa seule boutique sur la Côte d'Azur. L'investisseur chinois Fosun en est devenu son actionnaire majoritaire en mars dernier. Radisson Hotel Group: C'est la caution haut de gamme de la Chine sur la Côte d'Azur. Le groupe Jin Jiang, qui possède également un Campanile à Nice, est devenu en novembre dernier actionnaire majoritaire du Radisson Hotel Group après avoir racheté les parts du Chinois HNA. On compte deux hôtels Radisson dans les Alpes-Maritimes, ainsi qu'un Park'Inn by Radisson. Csun Solar: Créé en 2004, filiale de China Electric Equipment Group (CEEG), CSUN est un fabricant de cellules et de modules solaire, spécialisé dans l'énergie voltaïque et coté en bourse. Elle est, elle aussi, implantée à Sophia Antipolis. Talesun Solar technologies: cette entreprise de Suzhou possède des bureaux internationaux à Munich, Bangkok, Tokyo, Londres, San Jose.. et la "Sillicon Valley'' de la Côte d'Azur Sophia Antipolis. Elle est sur le marché de la fabrication de cellules et de module solaires de haute qualité. LES ENTREPRISES CHINOISES SUR LA CÔTE D'AZUR EN CHIFFRES Parmi les entreprises présentées ci-dessus, les 3/4 sont présentes depuis plus de 20 ans dans les Alpes-Maritimes, une seule seulement s'est implantée lors des deux dernières années (Oysho). Tout simplement parce qu' une grande majorité de ces entreprises sont issues d'un rachat par de grands groupes chinois, et étaient déjà installées sur notre territoire. On constate sans grande surprise deux grands bassins d'implantation: la région niçoise et la technopole Sophia Antipolis. Dans le paysage économique, les entreprises sous contrôle chinois comptent en majorité moins de 10 salariés. Une seule emploie plus de 50 salariés, la société Des Villages de Vacances, avec son centre de loisirs du Club Med situé à Gorbio (200 employés en moyenne, plus de 300 en haute-saison). COMMENT EXPLIQUER CE RETARD ? Philippe Servetti est le directeur général du Team Côte d'Azur, l'agence chargée de contribuer à la promotion et l'attractivité économique du département. Autrement dit, de donner envie aux sociétés étrangères de s'installer chez nous. Il apporte son éclairage sur la place de la Chine dans l'économie azuréenne. La Chine compte 18 fois moins d'entreprises sur la Côte d'Azur que les Etats-Unis... Pour un pays en passe de devenir la première puissance mondiale, il est vrai que la Chine est encore un peu en retard. C'est un territoire lointain, qui n'a pas encore achevé ses investissements à l'étranger. C'est le cas dans les Alpes-Maritimes, mais ça l'est sur l'ensemble du territoire. En 2016, les Chinois ne représentaient qu'un petit pour cent de l'investissement total étranger en France. Ce taux a explosé. Je dirais que le pays est dans une phase de rattrapage, par le rachat de grands groupes français comme Accor ou Club Méditerranée. Aujourd'hui, il y a 700 filiales de groupes chinois en France, c'est encore dérisoire par rapport aux Etats-Unis. Pourquoi est-il plus dur d'attirer les sociétés chinoises? Les efforts qu'on doit allouer pour attirer des entreprises chinoises sont immenses. Sur une année, on ne mène qu'un grand projet avec la Chine, et encore. On s'organise avec l'Office de tourisme métropolitain pour mutualiser nos actions. On fait aussi le choix de nous consacrer à des destinations qui seront plus efficaces en terme de résultats, comme les Etats-Unis. En Chine, on reste ciblés sur trois secteurs: la région de Shenzhen, c'est là que se trouvent la plupart des entreprises spécialisées dans les technologies de l'information et de la communication, les alentours de Shanghaï et dans une moindre mesure le nord de Pékin. Mais on n'a pas mal de projets en portefeuille depuis deux-trois ans. Les sociétés chinoises mettent du temps à se décider. Si elles voient de grands groupes s'installer, elles vont forcément s'en inspirer. Il faut du temps, c'est un travail de longue haleine. On constate que les entreprises chinoises qui sont présentes sur la Côte d'Azur sont pour la plupart de taille très modeste... Oui en effet. Ce sont des boîtes de services, des agences de voyage, des petites compagnies. Mais on sent que c'est en train de changer. Les entreprises chinoises ont besoin d'être de plus en plus présentes en France. Comme Huawei à Sophia Antipolis, elles commencent à implanter des centres de recherche et de développement. C'est une nouvelle phase de leur développement et une carte à jouer très importante pour nous. Le passage de l'OGC Nice sous pavillon sino-américain a-t-il eu un impact sur l'économie azuréenne? Absolument aucun. C'est une petite déception d'ailleurs. La visite du président chinois va en revanche avoir un impact très important sur notre tourisme, mais aussi sur notre économie. Source : https://www.nicematin.com/economie/ogc-nice-radisson-blu-club-med-voici-comment-est-implantee-la-chine-sur-la-cote-dazur-307522?t=MDIwYTM5MjA5ZWI5NTZkZDc5MzY5ODcwOGMxZWRhMTlfMTU1NDk3NTQ2Mjc5M18zMDc1MjI%3D&tp=viewpay
  2. Idem ! Pour les tirages photos, j'ai essayé avec le lien reçu par mail, après mon séjour : J'ai créé un compte, avec e-mail et mot de passe, choisi le format classique (20x15), téléchargé 20 photos (j'avais droit à 50), sauvegardé, validé la commande et je n'ai jamais réussi à entrer le code pour la gratuité, y'avait pas de case ! Après, je me suis fait virer du site et je n'ai pas pu me reconnecter ! Ils me connaissaient pas... J'ai lâché l'affaire, j'ai suffisamment l'habitude des achats sur Internet, avec code promo, pour être sûre de ne pas avoir fait de fausse manip... Ils veulent juste se constituer un fichier clients, c'est des bouffons ! J'a viré leur mail et s'ils me relancent, je les black bloquerai (fine allusion). Je ferai les tirages sur le site de la Fnac, comme avant, on paye mais, on ne perd pas du temps bêtement... Avec tout ça, mon statut Silver ne m'a servi à rien, à part le cadeau carnet de notes... Le 10 % excursion, c'est seulement sur celles en car à la mi-journée (une seule, déjà faite) la réduction 50% sur WiFi Premium pas utile puisque le Free Wifi fonctionne correctement à la boutique, en dehors des T shirt 45 et des montres plates hors de prix, il n'y a aucun article Club Med, bénéficiant de la réduction Logiquement, sur le questionnaire de satisfaction, j'ai cliqué sur Great Member = mauvais Avez-vous bénéficié des avantages = non Avantages illusoires, cadeaux bidons, sites des partenaires (volontairement ?) mal foutus... Ca leur coûte pas cher ! Pour les promo Samsonite, méfiance : Il y a des sites (Amazon, "Mes bagages" et autres) qui proposent des prix plus intéressants, on peut choisir sa marque et son modèle et on n'est pas obligé d'en acheter plusieurs... D'abord, moi, j'aime mieux les Delsey (marque française) les trolleys sont moins chers et plus légers, c'est tout bénef ! Voilà
  3. Même seulement Silver, j'ai adoré le carnet de notes Flamant Rose J'espère qu'on aura un carnet Licorne la prochaine fois !
  4. Club Med réalise une année 2018 record. L’opérateur touristique a enregistré l’an dernier la plus forte croissance de son activité depuis six ans. Et cela sur l’ensemble de ses principaux marchés et notamment la montagne, destination stratégique où il est très actif et à plein de projets, notamment l’été. Xavier Le Guillermic, directeur des infrastructures villages Europe Afrique et Stratégie Montagne, détaille ces performances pour Actumontagne, à l’heure du 6e Printemps du ski, opération promotionnelle de la fin de saison portée par France Montagnes. Actumontagne : Après une bonne année 2017, Club Med signe une année 2018 record, avec un chiffre d’affaires de 1,6 milliard d’euros (+8%) et quelque 1,4 million de clients (+6,5%). Votre commentaire ? Xavier Le Guillermic : Ces résultats excellents de notre groupe sont le fruit de notre stratégie de diversification des destinations du Club Med, engagée il y a déjà plusieurs années et confortée par l’arrivée dans notre actionnariat du groupe Fosun. Il nous a donné les moyens de notre développement équilibré sur les cinq continents, cela à la mer comme à la montagne. Nous avons étoffé et transformé notre portefeuille de villages en opérant partout une montée en gamme, avec un impact sur notre clientèle désormais internationale à 80% au global. Pour la montagne, quel est le ratio entre clientèle française et clientèle étrangère ? Xavier Le Guillermic : Pour l’hiver en cours, c’est à dire de novembre à cette fin d’avril, en Europe, la clientèle internationale représente en moyenne 64% de nos clients dans nos 17 villages montagne en Europe. Un record là-encore ! Sur les nouveaux villages, nos flagships tels Les Arcs Panorama ou Grand Massif, nous avoisinons les 70% de clients internationaux, car nous avons développé une offre tout compris à destination des familles, et notamment vers les pays comme le Brésil, l’Afrique du Sud ou encore Taïwan ou l’Australie. Vos villages alpins rencontrent un succès phénoménal auprès des Brésiliens. Cet engouement continue-t-il ? Xavier Le Guillermic : Nous avons reçu les premiers clients brésiliens en 2005 avec l’ouverture du village de Peisey-Vallandry, et aujourd’hui, nous en accueillons environ 17 000 dans nos différents villages. Les Brésiliens représentent la troisième nationalité de nos clients dans les Alpes, ex-aequo avec les Belges (10%), derrière les Français, (36%) et les Britanniques (14%), les cinquièmes étant les Israéliens. Et pour le premier jour d’ouverture des réservations de l’hiver 2020, le 26 mars dernier,sachez que le Brésil a explosé ses records pour une première journée de vente ! Nous aurons donc l’année prochaine encore plus de ressortissants brésiliens dans nos villages des Alpes. Depuis quatre ans, nous enregistrons des taux de croissance de cette clientèle de l’ordre de 40 à 50 % par an. Le Club a une image très haut de gamme sur place, l’équivalent de Vuitton en France ! Quelle est la part de vos 21 villages montagne dans le chiffre d’affaires global de Club Med en 2018 ? Xavier Le Guillermic : À peu près 1/4. Les resorts de montagne du groupe -17 villages en Europe, 4 villages en Asie- représentent 1/3 du nombre de resorts du Club Med dans le monde. Mais il faut savoir que nos villages de montagne ne sont pas tous bi-saisonniers, alors que la plupart des villages balnéaires sont ouverts toute l’année. Nous sommes le leader mondial de la montagne sur l’Europe et sur l’Asie actuellement, et nous prétendons l’être en 2021 sur l’Amérique aussi, avec notre nouveau village Club Med Québec Charlevoix au Canada, et des pistes sérieuses en cours de négociation aux États-Unis. Dans le cadre de notre stratégie de diversification, nous privilégions un développement équilibré entre les villages balnéaires et les villages montagne. Nous ouvrons des villages à la montagne en Europe, en Asie et en Amérique et aussi à la mer sur ces continents afin d’avoir un quadrillage matriciel par destination et par segments de produits. Club Med poursuit sa montée en gamme. Comment se traduit-elle en montagne ? Xavier Le Guillermic : Pour l’instant, en montagne, après avoir fermé les villages 3 tridents qui n’étaient ni évolutifs par rapport à nos standards ni extensibles, comme par exemple ceux d’Avoriaz ou des 2 Alpes, nous ne développons plus que des resorts quatre tridents, avec, soit un espace cinq tridents -exemple Les Arcs Panorama-, soit un programme d’appartements-chalets, comme à Valmorel et bientôt à Samoëns Grand Massif. Nous réfléchissons également à un programme immobilier haut de gamme avec notre futur village de La Rosière, dont les travaux devraient commencer à la fin de ce mois (pour une ouverture prévue en décembre 2020). Nous sommes par ailleurs en négociation avec nos partenaires pour que l’an prochain, notre village de Val d’Isère devienne un village cinq tridents. Il serait le premier village à la montagne Exclusive Collection, pour les familles et les couples, ouvert l’hiver et peut-être l’été. Vous n’êtes plus à Avoriaz, ni aux 2 Alpes ou à Chamonix. Une absence provisoire ?Xavier Le Guillermic : Nous sommes en discussions avancées avec les élus des deux destinations de prestige que sont Morzine-Avoriaz et des 2Alpes pour identifier des terrains correspondant à nos critères de développement. Pour Morzine, nous avons identifié un foncier et il reste à aller au bout des procédures urbanistiques. Pour Chamonix, rien n’est définitif ! Nous laissons la porte ouverte aux élus. S’ils identifient un foncier en vallée de Chamonix, à Argentière par exemple, qui pourrait correspondre à nos critères de développement, nous étudierons le dossier. Nous avons été 45 ans à Chamonix et n’avons pas quitté la destination de gaité de coeur ! Nous sommes également en pourparler et en étude avec certaines destinations haut-savoyardes telles que Saint-Gervais, Megève, La Clusaz ou Le Grand-Bornand. Club Med s’intéresse donc même aux stations de moyenne altitude ? Xavier Le Guillermic : Tout à fait ! A partir du moment où ces stations ont un plan stratégique, une vision de leur avenir, une maîtrise de leur enneigement, et qu’elles sont en capacité de nous proposer un foncier bien orienté skis aux pieds, et bien nous sommes intéressés. A Valmorel, village qui fonctionne très bien, nous sommes implantés à 1400 mètres d’altitude, à Serre-Chevalier, le village rencontre lui aussi un formidable succès, nous sommes à 1300 mètres. Nous voulons offrir à nos clientèles, toutes les altitudes, toutes les typologies de stations (charme, sportives…) dans les Alpes. Le dynamisme des stations, hiver comme été, compte aussi beaucoup dans nos choix d’implantation. Justement, quid de l’été dans votre stratégie ? Xavier Le Guillermic : Vous savez pour amortir les 100 millions d’euros du ticket d’entrée d’un village à la montagne, il faut viser une exploitation quatre saisons, ou une saison très large. C’est pour cela que nous avons été dès le départ, partenaire de l’opération le Printemps du ski pour reconquérir ce mois d’avril qui était en perdition pour la montagne. Du 21 mars au 28 avril, nous avons désormais des taux d’occupation supérieurs à 70% en moyenne, là où il y a encore trois ou quatre ans, nous atteignions péniblement les 50%. Beaucoup nous envient ! L’autre cause nationale, portée dernièrement par notre président Henri Giscard d’Estaing devant le Conseil national du tourisme présidé par Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, c’est la saison d’été qui est aujourd’hui insuffisamment mise en avant. Combien de vos villages montagne sont-ils ouverts l’été ?Xavier Le Guillermic : Cinq sur 17 en Europe, soit 40% de notre capacité d’accueil. En 2022, compte tenu de notre politique, nous en aurons 10. Soit 60 à 70% de notre capacité d’accueil totale. La montagne estivale est le nouvel oasis de fraîcheur que nous cherchons à vendre à nos clients internationaux. L’image de la montagne estivale est très bonne mais nous avons un taux de transformation encore faible en France, culturellement tournée vers le balnéaire l’été. Les Alpes françaises doivent aussi s’engager à rendre attractive leur destination l’été, ce qu’ont réussi à faire la Suisse et l’Autriche. Il faut organiser plus d’activités, plus de concerts l’été. Les élus ont pris conscience du potentiel de cette saison, avec des aménagements de sentiers de randonnée pédestres mais aussi VTT. Cette année, nous avons d’ailleurs investi massivement pour équiper nos cinq villages d’une flotte de VTT. Dès l’été prochain, nos clients vont pouvoir aller se balader dans la montagne avec ces deux-roues inclus dans leur tout-compris. C’est un investissement stratégique. Source : https://www.actumontagne.com/people/questions-au-monsieur-montagne-du-club-med/
  5. Je ne parle pas des indemnités mais du risque encouru, à Turkoise (et à Columbus aussi d'ailleurs) en cas d'accident grave, compte-tenu des difficultés liées aux liaisons aériennes compliquées dans la zone. En cas de gros pépin, il est sécurisant de savoir qu'on a un hôpital efficace à proximité (France, Suisse, Guadeloupe, Martinique...).
  6. Entre le meurtre survenu en octobre, un soir de beuverie des locaux et ce manque de réaction du village lors d'un accident grave, ça donne pas envie d'aller à Turquoise !
  7. Je pense que tu vas bien le fêter en haut des montagnes !
  8. melusine

    Happy Birthday Nouch30

    En Direct Live des Boucaniers, que tu connais un peu, je crois, un petit coup de rhum vieux de Jack ! S'il t'en a laissé...
  9. melusine

    Allées et venues

    Va faire un tour ici !
  10. HONG KONG (Reuters) - Fosun Tourism Group adoptera une stratégie d'investissement minimum ("asset light") et de contrat de gestion pour les nouveaux complexes du Club Med qu'il prévoit de lancer en Chine et ailleurs ces prochaines années, a déclaré à Reuters son président. "Le modèle de contrat de gestion ne nous coûte aucun investissement en capital ni aucun risque opérationnel et contribue à un bénéfice stable. Nous adopterons un tel modèle commercial peu coûteux pour la plupart des complexes hôteliers (du Club Med) à l'avenir", a déclaré Qian Jiannong. La société, filiale du conglomérat chinois Fosun International, lancera au moins 11 nouveaux complexes hôteliers dans les années à venir sous l'enseigne française. Créée il y a trois ans, elle est entrée en Bourse à Hong Kong en décembre et a réalisé son premier bénéfice en 2018. Qian Jiannong a déclaré qu'au moins un complexe Club Med serait installé dans le district de Yanqing, dans la municipalité de Pékin. La France, l'Espagne, le Canada, les Seychelles et la République dominicaine figurent parmi les autres pays où des Club Med pourraient être construits, a-t-il ajouté. Fosun Tourism a publié dimanche un bénéfice net de 389 millions de yuans (51 millions d'euros) au titre de 2018, contre une perte de 295 millions de yuans en 2017. https://www.capital.fr/entreprises-marches/les-nouveaux-complexes-du-club-med-seront-asset-light-1331996
  11. 15% de beaucoup, ça fait beaucoup, la plupart du temps (hors congés scolaires), il faut réserver 7/8 mois à l'avance pour avoir une chambre Club (euh, supérieure) et les 15% qui s'appliquent également sur le vol... Village/village c'est bien quand il n'y a pas de grève, de panne, de catastrophe naturelle, d'aléa climatique majeur, ou même de surbooking auquel le Club ne semble pas soumis (sauf erreur de ma part). Sinon, c'est la galère ! Même que, des fois, il y a des drones qui se baladent au-dessus des aéroports ! Pour les villages proches, accessibles facilement, c'est jouable, pas si on veut aller loin (très loin) !
  12. Le bracelet numérique, c'est un plus, ça allège, ça remplace deux cartes... Mais, alors l'appli, le bot, ces machins barbares, ça vous robotise le GM ! Je n'ai même pas une montre sur moi, je lis l'heure sur la chaleur qui monte, le passage fruits et le début de l'aquagym...
  13. Ca veut dire smartphone obligatoire en permanence pour justifier de ta foultitude d'avantages exclusifs ! Essaye de nager avec ton Iphone pour expliquer aux poissons que tu es Gold ou Platine et qu'ils doivent poser devant ta GoPro ! Le tout digital ce n'est pas "Lâcher prise" et ce n'est pas "Vous étonner" non plus, c'est rester connecté avec l'ambiance boulot/ville/stress ! Pour le retour à la nature, c'est raté !
  14. Dans les nouveautés qui allègent le travail du Club et ne génèrent pas forcément une plus grande qualité de service, il y a également ceci : La Convocation avec l'E-Ticket et le numéro Amadeus, est incluse dans le Contrat de vente soldé à télécharger, elle n'est plus envoyée séparément.
  15. Une nouvelle saison va s’ouvrir au Club Med, qui recherche plus de 1 000 Gentils organisateurs (GO) et Gentils employés (GE). L’hôtellerie-restauration et la petite enfance sont parmi les secteurs qui recrutent le plus. Plus d’infos sur clubmedjobs.fr https://www.leprogres.fr/ain-01/2019/03/04/pour-sa-campagne-de-printemps-le-club-med-recherche-1-000-employes
  16. Un autre qui vous détecte aussi les cyclones !! https://www.windy.com/?47.903,1.904,5
  17. La Compagnie n'est pas tenue d'indemniser si le retard est inférieur à 3 heures, mais, elle nous doit assistance : Mon vol a moins de 3 heures de retard : ai-je droit à une prise en charge ? A partir du moment où le vol n’a pas 3 heures de retard minimum à l’arrivée à la destination finale, la compagnie n’a aucune obligation d’indemniser ses passagers. Cependant, il est toujours possible de demander un geste commercial à la compagnie, au regard des désagréments que le retard a pu éventuellement vous causer (train raté, réunion de travail manquée, etc.). Cela dépend cependant de la volonté de la compagnie aérienne et n’est pas prévu par le règlement européen sur lequel Air Indemnité a fondé son service. En revanche, la compagnie aérienne a l’obligation de vous prendre en charge jusqu’au vol effectif et ce, même si la raison du retard n’est pas de sa responsabilité. Elle vous doit donc assistance à partir de : 2 heures de retard au départ pour les vols de moins de 1 500 km. 3 heures de retard au départ pour l’ensemble des vols intracommunautaires et les vols compris entre 1 500 et 3 500 km. 4 heures de retard au départ pour tous les autres vols, c’est-à-dire tous les vols de plus de 3 500 km. https://www.air-indemnite.com/fr/faq/droit-retard-avion/dedommagement-duree-retard
  18. Orly à partir du 19 mars (info de la compagnie Corsair)
  19. Allez, tournée générale de cocktails !
  20. C'est clair qu'une minorité réclame par méconnaissance de ses droits et à cause de la complexité de la procédure mais, c'est le cas dans toutes les prestations ! Quand les montants sont importants, ça vaut le coup de se bouger : Que faire en cas de litige ? Dans un premier temps, une démarche « amiable » auprès du professionnel qui vous a vendu votre voyage à forfait est à privilégier (conservez une copie de votre réclamation !). Contactez-le et constituez un dossier rassemblant tous les éléments de preuve recueillis. Les modalités de réclamation, notamment les délais, figurent sur votre contrat. Exposez clairement le litige. Chiffrez le préjudice matériel (décompte des frais d’hôtel, des repas, des transports à rembourser avec pièces justificatives si possible) et le préjudice moral pour vacances gâchées. Envoyez de préférence votre lettre en recommandé avec accusé de réception. Si vous n’avez pu obtenir un règlement à l’amiable en vous adressant à l’agence de voyage, vous pouvez saisir le Médiateur Tourisme Voyage par voie électronique ou par courrier à l’adresse : MTV Médiation Tourisme Voyage BP 80 303 - 75 823 Paris Cedex 17 https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/Publications/Vie-pratique/Fiches-pratiques/Voyages-et-sejours-forfait
  21. Oui, mais, les autres vont lire l'article et réclamer pareil !
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