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melusine

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Tout ce qui a été posté par melusine

  1. Alors, là, j'ai tout compris !! Kolibri fou, fou, fou Le colibri huppé est surnommé Foufou en Martinique...
  2. melusine

    ...

    Le faux compte a été supprimé.
  3. melusine

    ...

    J'espère qu'ils vont pouvoir retrouver leur stock de photos, il y a un protocole pour récupérer un compte, a priori, les E-GO sont des professionnels, ça devrait bien se passer !
  4. melusine

    ...

    Possible, je me suis désabonnée du compte qui apparaît sous ce nom, en attendant mieux !
  5. Celui-ci est tout simple, mais, j'ai pas trouvé la signification, le premier qui va en Martinique est chargé de mener l'enquête ! Premié So pa So
  6. melusine

    Résa été 2020

    Ca tombe bien, le voyage hors package, sur cette destination, la traversée de la jungle, avec le couteau entre les dents et l'aspi venin dans le sac, c'est chaud !
  7. Piti Chimin Minnin Lwen Un petit chemin te conduira loin !
  8. C'est clair que les gens veulent toujours payer moins cher leurs vacances ! Les tarifs de Jet Tour et compagnie, ça reste encore élevé, si on compare avec les prix cassés des hôtels sur place, en basse saison et les locations de particulier à particulier, quitte à se faire arnaquer, mais, ça, c'est une autre histoire. Le Club s'est placé dans le créneau au-dessus et offre une sécurité relative en cas de catastrophes naturelles, défaillances des compagnies aériennes, etc... Alors, oui, parfois, il y a des petits aléas, liés aux travaux pas finis, aux infrastructures fermées et autres, mais, on n'a jamais vu un client Club Med en package, bloqué plusieurs jours dans un aéroport, devant payer des jours supplémentaires s'il ne peut pas partir et autres mauvaises surprises courantes chez quelques tour operators dits de "moyenne gamme". La présence d'une infirmière dans le village offre également une sécurité et un relais avec les médecins et les établissements médicaux locaux, plus un intermédiaire avec l'aéroport, en cas de nécessité d'une assistance (fauteuil ou autre) j'ai pu le constater (en tant que témoin) à plusieurs reprises !
  9. Tu te bloques sur la langouste, pour moi, ce n'est pas un critère de qualité, quand elle était abondante, quand il n'y avait pas de concurrence avec les hôtels de luxe du coin (Ile Maurice) le Club en servait à profusion... En Côte d'ivoire, il y en avait des monceaux ! Maintenant, les langoustes sont moins nombreuses dans les mers et les touristes en augmentation constante, les cours ont monté, en Martinique, la pêche à la langouste est interdite du 1er janvier au 31 mars, pendant la période de reproduction. C'est devenu un produit plus rare, donc plus cher : à noter que le dîner T Bone Steak/langouste est à 45 euros, aux Boucaniers, si c'était inclus dans le forfait, ils ne pourraient pas fournir assez de bestioles et feraient des mécontents ! Aux Boucaniers, il y a des alcools de marque toute l'année et il ne sont pas avares sur la quantité, il faut croire qu'à Vittel, ils craignent les bois-sans-soif des séminaires, dans ce cas, ils devraient décommercialiser le village quand ils sont présents ! L'offre Club Med imbattable se situe dans les Sports et le Mini Club, bien sûr quand on n'est plus concerné (comme toi et moi) ce n'est pas un argument. Il n'en reste pas moins que le Club offre toujours un espace d'évasion et de ressourcement, à condition de bien choisir son village et ses dates.
  10. Je trouve toujours de la convivialité au Club (voir mon Feeback récent des Boucaniers). Je crois qu'on y vit ce qu'on y apporte, il ne faut pas rester isolé dans son coin, en attendant que d'autres viennent vous secouer... Les GO ont pour consigne de ne pas brusquer les clients en les obligeant à participer à des animations, par exemple et le tutoiement n'est plus de rigueur. Pourtant, aucun GO ou CDV ne me vouvoie, même si je ne l'ai jamais vu avant... Evidemment, dans certains villages, la clientèle est plus guindée et l'ambiance doit s'en ressentir, je pense aux golfeurs cités par Cath à Marrakech. Même aux Boucaniers, en hiver, on croise des habitués un peu méprisants, qui critiquent le village en le comparant à Bali ou Kani. Mesdames Messieurs, pourquoi revenez-vous aux Boucaniers ? Parce que le vol est moins long et moins fatigant pour votre grand âge et le séjour moins élevé pour votre budget, soyez honnêtes ! Je croirai les gens qui trouvent le Club trop cher, moins convivial qu'avant, lorsqu'ils arrêteront totalement d'y aller, sans aucun regret. La récente déconfiture de Thomas Cook (réseau Jet Tour), la chute annoncée de TUI (Nouvelles Frontières, Marmara, Look Voyages…) semblent prouver que la montée en gamme initiée par le Club est la meilleure stratégie économique dans ce domaine. Quand on regrette les années passées, est-ce qu'on ne regrette pas surtout sa propre jeunesse insouciante, quand on se satisfaisait de peu de choses ? Aujourd'hui, en ce qui me concerne, le minimum vital s'est largement développé ! Vous ne me feriez pas dormir dans une case, sans eau, sans électricité avec les fourmis et les araignées et les sanitaires à 200 mètres ! J'assume !
  11. J'ai appris tant de choses au Club Med ! Désormais DRH d’une entreprise de services bien connue dans son domaine (Agaphone), Caroline Lecarpentier livre dans un témoignage passionnant ce qu’elle a retiré de son parcours et des formations théoriques ou de terrain, durant les huit saisons qu’elle passa au Club Med. Gestion des saisonniers, des crises, école du savoir-faire et du savoir-être, elle parle sans détour. Caroline Lecarpentier – © DR En-Contact : Quand es-tu rentrée au Club Med et quel parcours y as-tu accompli ? Caroline Lecarpentier : Je suis entrée au Club en 2000, dans le cadre d’un congé formation de l’Éducation nationale pour passer un BEATEP option encadrement enfants en village vacances international. Le brevet d’état en poche j’ai quitté l’Éducation nationale pour partir Responsable Baby Club en statut saisonnière. Je suis très vite passée en CDI et y ai évolué de saison en saison sur différents postes managériaux (Responsable Baby Club, Mini Club, Espace Forme, Restaurant, puis RH). En 2008 j’ai basculé en RH, grâce aux formations internes et à ma maitrise du management opérationnel, tant sur la partie Loisirs que la partie Hôtelière. J’ai suivi les formations juridique grâce à l’université des Talents (centre de formation interne au Club). Très vite, je me suis spécialisée dans la veille sociale et l’accompagnement des chefs de village sur les aspects légaux. En 2013, j’ai intégré le siège RH à Lyon ou j’ai pris la responsabilité RH de tous les services des pôles Loisirs GPEC et affectations (Sports, animation, famille, boutique, forme) & Technique (maintenance) et ce jusqu’à mon départ en 2016. Y avait-il selon toi et encore à l’époque, cette culture du Club. Comment la résumerais tu ? Jusqu’en 2010 à peu près, on peut considérer qu’existait encore cette culture du Club qui associait des valeurs humaines, festives et bienveillantes et l’image d’évasion. Peu à peu, selon moi, la spontanéité et l’esprit du GO ont disparu ainsi que les opportunités de voyage, et les budgets alloués aux villages ont chuté (JH bar, JH hôtelière, budget masse salariale, Maintenance des bâtiments). La pression est alors devenue plus forte pour les équipes en front client et la spontanéité et joie de vivre des équipes ont fondu, comme neige au soleil. En 2014/2015, la bataille boursière -historique- pour le rachat du Club conclue par le groupe chinois FOSUN a fini d’enterrer l’identité pionnière du Club Méditerranée. C’est un acteur désormais de cette industrie hôtelière, « focussée » comme tant d’autres qui a dû abandonner son savoir-faire 100 % français adapté à une clientèle qui était essentiellement européenne. Pouvait-il rester d’ailleurs fidèle à cette culture et ces valeurs ? Ça n’a pas été tenté, mais très certainement, cela aurait été dangereux. Les choses changent, il faut s’adapter. Au Club Med d’Opio – © DR Comment peut-on apprendre, avec ton recul, les bases du contact client ; faut-il un socle de dispositions particulières, de qualités ou peut-on les acquérir ? La relation clients est incarnée et conditionnée par un état d’esprit et un don de soi très présent au Club (le savoir être) et affiné par un apprentissage opérationnel (le sens du détail, le savoir-faire). Si le savoir être n’est pas incarné, on pourra délivrer toutes les formations possibles, le contact clients ne sera jamais qualitatif et vrai. Le Club Med, c’est l’école de la communication par excellence pour celui ou celle qui sait saisir les opportunités et incarner de vraies valeurs. Gérer des saisonniers est-il une chose simple ? A quoi faut-il être sensible et veiller ? La population saisonnière est enrichissante car elle est avide d’expériences, plutôt solidaire mais paradoxalement elle est aussi très exigeante compte tenu de son statut précaire. C’est une population qui attend des avantages en contrepartie du principe de saisonnalité. Très souvent, elle manque fortement d’expérience mais si elle possède le savoir être, elle grandit vite et c’est la force du Club de conjuguer fragilité et capacité à délivrer. La capacité à faire adhérer reste forte au Club mais dure moins longtemps qu’auparavant. GO un jour, GO toujours n’est plus aussi vrai. Les saisonniers représentent en miroir la société active française avec ses carences (beaucoup de GO/GE ont un passif social fragile). Le point de vigilance premier, c’est la prise de recul car les équipes vivent ensemble 24h/24 et toutes les dépendances surgissent vite si l’on ne tient pas les rennes serrés. Tous les six mois on refait l’histoire avec une nouvelle équipe et c’est une vraie force car on ne tombe pas dans un faux rythme : on intègre, on forme, on fédère. Au quotidien, que mets-tu en place dans ta fonction actuelle qui vient et provient de ce que tu as appris ? La polyvalence, une vraie vision opérationnelle multifonction, la capacité à absorber les sujets et à travailler efficacement en respectant les échéances (structure& process). Une compétence RH généraliste complète qui permet un accompagnement stratégique. Te rappelles-tu quelques anecdotes signifiantes ? Celles qui me reviennent à l’esprit concernent la gestion des cellules de crise, un actif extraordinaire au Club : tornado* en République Dominicaine avec 700 GM qui arrivent et 700 autres qui ne peuvent pas repartir car l’aéroport est hors service. La mobilisation des équipes est tellement forte dans ces moment-là qu’elle produit des miracles avec les GO qui dorment sur les lieux de leurs différentes activités pour laisser leur modeste chambre aux clients, les GM. L’incendie en Grèce (à Gregolimano) avec évacuation du village des 850 GM (la Française de motivation) en bateau par la mer en 1 heure et ouverture du village d’Athenia en 2 heures pour les accueillir pour la nuit. Spectacle improvisé par les GO, eux même évacués. Ensuite, après le rapatriement des GO/GM par vol spécial, débute une semaine en village, lunaire : sans eau ni électricité, avec simplement un groupe électrogène, et consacrée à clôturer tous les contrats et assurer toutes les démarches administratives RH. Sur mes huit dernières saisons, nous avons été confrontés à un décès par saison, en moyenne, concernant les populations accueillies ou gérées : crise cardiaque, cancer foudroyant, accident de ski, rupture d’anévrisme. Le Club a été une école incroyable, mémorable. https://en-contact.com/jai-appris-tant-de-choses-club-med/
  12. Quand le jardin est loin, le gombo s'abîme ! (le gombo est un légume) Equivalent : "Loin des yeux loin du coeur"
  13. Bô tchmbe fô en tjé koko Il fait beau dans la chambre.... J'ai bien peur que le proverbe soit légèrement équivoque aussi, c'est ça que tu appelles relever le niveau ? En fait, koko c'est pas du tout une noix de coco... Je vous laisse jouer entre vous...
  14. Bal fini, violon dans sac Finie, la fête !
  15. T'as raison, ils n'ont pas voulu me choquer !
  16. On voit pas ce qu'il y a d'écrit !
  17. Déjà, je te donne la traduction de Koko pa Zabrico (noix de coco pas abricot) : J'ai demandé à des martiniquais, ça équivaut à : Faut pas mélanger les torchons et les serviettes"...
  18. Au moins plusieurs dizaines !
  19. Tu gagnerais peut-être du temps et des frais de transport en la faisant reproduire par un artisan...
  20. melusine

    ...

    Belle initiative, je forme le voeu que la future rénovation (pas encore programmée) d'un village sis dans un département d'Outre Mer qui m'est cher, donne lieu à des réutilisations identiques !
  21. melusine

    Résa été 2020

    Ils adorent les familles, mais, exclusivement en nombre pair !
  22. melusine

    Résa été 2020

    L'ado de 17 ans est considéré comme un solo, donc, en haute période, il ne bénéficie pas des Clubs de base, c'est soit petite chambre de 23 m2 si ça existe, soit Supérieure vue mer... Ils appellent ça "l'optimisation du remplissage". Je dirais plutôt "optimisation des bénéfices" Pendant 3 ans, j'ai essayé en vain d'avoir une Club en mars aux Boucaniers, puis, j'ai renoncé et j'ai basculé dans la vue mer, quand on aime...
  23. Compagnie Aigle Azur : https://www.journaldeleconomie.fr/Fin-des-activites-pour-Aigle-Azur_a7878.html https://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/transport-logistique/fin-d-aigle-azur-ce-que-vont-devenir-les-precieux-creneaux-de-decollage-a-orly-829291.html
  24. FAILLITE DU VOYAGISTE THOMAS COOK : THOMAS COOK VA FINALEMENT POUVOIR SE MARIER ! Thomas Cook, parfait homonyme du voyagiste, et sa fiancée Amelia Binch qui doivent s'épouser ce vendredi en Grèce lors d'un séjour prévu de longue date, ont bien failli faire partie des milliers de voyageurs à faire les frais de la faillite de Thomas Cook. Alors que leur mariage - organisé avec le package complet proposé par Thomas Cook (le voyagiste) qui comprenait la totalité des frais occasionnés (cérémonie, fleurs, gâteaux, animations etc...) - s'exposait à une annulation, l'hôtel de Lindos, à Rhodes, où le couple est descendu, ainsi que le responsable de l'agence de voyage Thomas Cook de l'île se sont mobilisés pour que le mariage puisse avoir lieu comme prévu. La trentaine d'invités seront finalement bien présents. Avant l'annonce de ce dénouement heureux, Thomas Cook (le marié) n'avait pas caché son désarroi. «Thomas Cook nous avait promis une surprise lors de notre mariage grâce à mon nom de famille, mais ce n’était pas la surprise à laquelle nous nous attendions. Je suis dévasté», avait confié le jeune homme au Nottinghamshire Live . Au total, les tourtereaux ont déboursé 11.000 euros pour organiser leur union. OUF !
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