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Le coin des actionnaires !


onyx

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  • Gentil Contributeur

Je vais me faire lyncher, mais tant pis, je le dis...

Vous trouvez sincèrement qu'il dit "n'importe quoi"?

OK, c'est Tapie et on ne peut en aucun cas avoir confience dans le bonhomme...

Mais dans le fond, ses critiques envers le club sont loin d'être infondées.

Quand j'ai commencé à aller au club, les GO™ rencontrés te sortaient une liste d'ancienne affectation longue comme le bras... maintenant on tombe quasi que sur des premières saisons, dont les compétences professionnelles ne sont pas toujours au rendez-vous.

Une professionnalisation du métier de GO™, moi je suis pour...

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maintenant on tombe quasi que sur des premières saisons, dont les compétences professionnelles ne sont pas toujours au rendez-vous.

Une professionnalisation du métier de GO™™, moi je suis pour...

- cela dépend dans quel village tu vas...

- il faut un premier jour à tout

- GO™, c'est un VRAI métier, donc je ne comprend pas l'idée de "professionnalisation" ???

certain font de longues carrières au Club et c'est une entreprise mondialement reconnue!

citez moi d'autres TO avec des GO™ sport (du bridge au trapèze), Anim, enfants ou autre qui soient plus pro qu'au Club (à part qq cas isolés...)

c'est déjà ce qui coûte très cher au Club, la qualité de ses GO™, Mr Tapie n'a aucune idée des coùts, (déjà il faudrait qu'il paye ses séjours!) la pérennité d'une entreprise il s'en cogne, ce qui l'interresse c'est une opé financière (et amha c'est déjà en partie réalisé!)

"Bernard Tapie a déclaré dans une interview aux Echos qu'il renoncerait à une entrée au capital de Club Mediterranée s'il sentait que la situation était conflictuelle. « Si je sens que la situation est conflictuelle, je laisse tomber. C'est ma position personnelle. J'ai vécu quinze ans de situations conflictuelles, je n'en ai plus envie et j'ai d'autres opportunités. Mais je ne sais pas ce que feraient alors les fonds qui sont avec moi », a-t-il déclaré."

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Petite question sérieuse cette fois :

La souscription Club Med™™ vient d'ouvrir :

La période de souscription de la double opération de marché du Club Méditerranée, avec maintien du droit préférentiel de souscription (DPS) des actionnaires, s'ouvre aujourd'hui et s'achèvera le 26 mai.

L'augmentation de capital proprement dite s'effectuera à raison de 3 DPS pour une action nouvelle au prix unitaire de 7,90 euros, 6,45 millions d'actions devant être émises. A titre de comparaison, l'action Club Med™™ valait 12,40 euros vendredi dernier à la clôture de la Bourse de Paris (- 2,36 %). En parallèle, le Club Med™™ prévoit d'émettre environ 6 millions d'obligations remboursables en actions nouvelles ou existantes (Orane) d'une maturité de trois ans, à raison de 13 DPS pour 4 Orane au prix unitaire de 8,55 euros. Les actions nouvelles et Orane seront émises et cotées le 8 juin.

est-ce intéressant pour nous petits actionnaires et dans ce cas comment peut-on faire ?

Je viens d'appeler le club actionnaire, nous allons recevoir des infos par courrier d'ici la fin de la semaine pour tous les actionnaires soit par la direction financière du club,soit par notre intermédiaire financier.

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Cet article reflète très bien ce que je pense du personnage :

http://www.lavoixdunord.fr/France_Monde/ac...c-dussart.shtml

C'est un gros vantard qui a foiré les 9/10ème de ce qu'il a entrepris !

Maintenant, il s'embête, il lance des bruits et des rumeurs pour faire parler de lui et il y a encore des journaleux pour relayer ça...

Ce bruit-là est terminé :

Tapie pourrait renoncer au Club Med™™™

AFP

11/05/2009

L'homme d'affaires Bernard Tapie assure dans un entretien paru ce matin dans Les Echos qu'il renoncera à entrer au capital du Club Méditerranée "si la situation est conflictuelle", tout en réaffirmant son intérêt pour le groupe touristique. "Si je sens que la situation est conflictuelle, je laisse tomber", affirme Bernard Tapie. "J'ai vécu quinze ans de situations conflictuelles, je n'en ai plus envie et j'ai d'autres opportunités", ajoute-t-il.

Il révèle avoir rencontré, il y a une dizaine de jours, le PDG du groupe touristique, Henri Giscard d'Estaing, qui lui a "fait une remarquable impression" et qui a "maintenu l'esprit Club Med™™™".

Se disant toujours intéressé par le rachat du Club Med™™™, l'homme d'affaires a réaffirmé ses doutes sur le bien-fondé de l'augmentation de capital lancée ce lundi par le groupe.

"Si c'est pour financer des pertes je ne suis pas partant, si c'est pour permettre (au Club Med™™™) d'arrêter de perdre de l'argent, c'est différent", déclare-t-il. Bernard Tapie, qui a affirmé ce week-end avoir le soutien de "trois ou quatre fonds amis" et d'actionnaires du Club Med™™™ "ayant perdu beaucoup d'argent" pour partir à l'assaut du groupe touristique, devrait prendre une décision "avant fin mai-début juin", selon les Echos.

Mais, je vous parie que, pour les prochaines présidentielles, il sera le soutien providentiel de Bayrou de secours ou de Ségolène Fraternitude...

exit du Club Med™™™, c'est déjà bien !

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dernière dépèche de la journée :

Club Med™ : Richelieu Finance n'exclut pas d'étudier une offre de Tapie

[ 11/05/09 - 13H19 - AFP ]

La société de gestion de portefeuille Richelieu Finance ne compte "pas vendre aujourd'hui" sa part d'envion 7% dans le Club Méditerranée à Bernard Tapie, mais n'exclut pas d'étudier une éventuelle offre de reprise, a déclaré lundi à l'AFP son président Gérard Augustin-Normand.

"Je n'ai pas l'intention aujourd'hui de vendre à M. Tapie, mais je n'exclus rien s'il présente un projet d'offre de reprise du Club Méditerranée qui serait dans l'intérêt de l'entreprise. Je suis prêt à l'étudier", a-t-il déclaré.

"Si jamais il y avait une offre publique, à ce moment là, tout dépendra des conditions financières proposées et du projet pour le Club Med™", a-t-il ajouté.

En attendant, Richelieu Finance a "bien l'intention de souscrire à l'augmentation du capital" du Club Med™ à hauteur de sa participation. Une position qui engage selon lui les 7% détenus par la société de gestion, mais non les 5% que possède la banque KBL, repreneur de Richelieu en janvier 2008.

"Le Club Med™ a choisi des partenaires qui lui garantissent l'augmentation du capital, je regrette qu'il ne nous ait pas demandé d'y participer, j'aurais souhaité faire partie du pool des actionnaires privilégiés", a-t-il relevé.

Interrogé sur le fait de savoir s'il a été contacté par M. Tapie, M. Augustin-Normand n'a pas souhaité répondre.

"J'apprécie M. Tapie, qui a au moins une qualité, c'est qu'il aime le Club Med™, mais je ne suis pas sûr que son tempérament et celui d'Henri Giscard d'Estaing (PDG du Club Med™, ndlr) soient conciliables", a-t-il poursuivi.

M. Augustin-Normand s'est dit "un peu perplexe" car "ce sont deux personnalités intéressantes, estimables et intelligentes, et j'aurais aimé qu'elles puissent s'entendre pour donner un nouveau tonus au Club Méditerranée".

"Ce n'est pas moi qui ai sollicité cette initiative" de M. Tapie "et ce n'est pas moi qui la décourage non plus", a-t-il précisé.

Si une éventuelle offre de M. Tapie "paraît intéressante en termes de conditions financières et de projet de développement, je l'examinerai" et "je pense que ce sera le cas des autres actionnaires", a-t-il relevé.

Richelieu Finance est au capital du Club Med™ depuis plus de cinq ans et s'était vu propulser actionnaire de référence, avec un peu plus de 25%, après le désengagement d'Accor en juin 2006.

"Je ne peux pas vous dire que ce soit mon meilleur investissement", même si Richelieu Finance a réussi en juin 2007 à vendre 10% du capital à deux fonds pour 53 euros l'action alors qu'il était entré au capital aux alentours de 30 euros, a expliqué M. Augustin-Normand.

Vers 13H10, le titre prenait 4,04% à 11,20 euros à la Bourse de Paris

Bernard Tapie avait déclaré ce week-end disposer "du soutien d'actionnaires du groupe qui en ont assez de voir fondre leurs investissements depuis cinq ans".

la suite demain peut être...

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Avis pour les actionnaires :

J'ai reçu mes documents ce matin par ma banque et je ne comprends rien :(

D'après ce que je comprends, je peux soit tout vendre, soit souscrire à des actions supplémentaires car mes actions me donnent des droits et avec 3 droits,je peux avoir droit à une action à 7,90.(au lieu de 11/12 euros). Mais ces nouvelles s'ajoutent aux anciennes ? ou non ?

Si quelqu'un comprend mieux que moi, peut-il m'expliquer par mp. Merci d'avance.

(nous avons jusqu'au 26 mai date de réception de courrier pour le retour du coupon-réponse parce que c'est réponse obligatoire)

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Invité geraldine

c'est un droit préférentiel de soucription.

3 action te permettent une DPS à 7€, c'est à dire que tu achètes une action (qui s'ajoutent aux anciennes) au prix préférentiel de 7€.

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INTERVIEW - Henri Giscard d'Estaing, président directeur général du Club Med™™™, défend sa stratégie.

12/05/2009 | Mise à jour : 21:00

Vous venez de lancer une augmentation de capital pour renforcer les fonds propres du Club de 98 millions d'euros. Pourquoi une telle opération maintenant ?

Le besoin de renforcer sa situation financière n'est pas propre au Club Med™™™ et n'est pas nouveau. Dans son principe, cette opération a été approuvée par le comité stratégique depuis longtemps. Nous avons décidé de la mettre en œuvre il y a plus d'un mois. Une augmentation de capital est une opération complexe qui ne se décide pas du jour au lendemain. Depuis le début de l'année, soixante entreprises européennes sont augmenté leur capital, un record ! Les conditions de marché se sont améliorées. Il nous est donc apparu que c'était le bon moment.

Les déclarations d'intérêt de Bernard Tapie pour le Club n'ont donc pas joué dans le calendrier ?

Non ! Cette décision s'inscrit dans notre stratégie de long terme et dans la perspective de nos prochaines échéances de remboursement. Il n'y avait pas d'urgence, mais nous n'avions pas intérêt à attendre. La dette du Club Med™™™ est supérieure à 300 millions d'euros. Trois de nos principaux actionnaires ont décidé de suivre l'opération : Rolaco, Air France et la Caisse de dépôt et de Gestion du Maroc qui veut même se renforcer. Nous avons aussi la confiance de la Caisse des dépôts et consignations et celle du Crédit agricole, notre banquier historique. Ils garantissent le succès de l'augmentation de capital et devraient devenir actionnaires.

L'intervention de la Caisse des dépôts peut paraître surprenante…

La CDC a été un important actionnaire du Club pendant des années et elle est restée un partenaire financier de premier plan. Nous avons rénové notre village des Boucaniers en Martinique en partenariat avec elle. Dans les Alpes, nous étudions comment l'associer au projet de création d'un nouveau village à Valmorel. Je suis heureux qu'une institution comme la Caisse des dépôts considère son intervention dans le Club comme stratégique. Car c'est le cas. La France, où nous sommes très présents (notamment pour le ski) est la première destination touristique au monde et nous voulons faire du Club, d'origine française, le spécialiste mondial des vacances haut de gamme, conviviales et multiculturelles.

Vous répétez souvent que le Club est ouvert à de nouveaux partenaires. Pourquoi pas Bernard Tapie ?

Nous sommes ouverts aux partenariats qui permettent d'accélérer la stratégie de développement, notamment à l'international où le potentiel est très important. D'ici la fin de l'année, nous aurons déterminé un nouveau partenaire en Chine, où nous avons des projets d'ouverture. C'est du concret. A sa demande, j'ai rencontré Bernard Tapie il y a trois semaines, de façon informelle. Il m'a dit son intérêt pour le Club. Mais je n'ai pas perçu dans cette conversation beaucoup d'éléments concrets s'intégrant dans cette vision stratégique.

L'arrivée de Bernard Tapie est-elle, selon vous, une menace pour l'avenir du Club ?

Le Club a un projet «industriel» de long terme. Ce qui m'importe, c'est qu'il ait des actionnaires qui partagent et soutiennent activement la stratégie fixée. Ce que nous faisons c'est un changement en profondeur. En trois ans, nous avons investi 400 millions d'euros dans la montée en gamme du Club. Cela a pris du temps mais c'est quasiment finalisé.

Vous avez saisi l'Autorité des marchés financiers suite aux «déclarations contradictoires » de Bernard Tapie. Pensez-vous qu'il va investir dans le Club ?

Très honnêtement, je n'en sais rien. Mais chacun a le droit de faire une offre. Que ce soit, en plus, le moment de s'intéresser au Club, ne fait aucun doute. Bernard Tapie dit qu'il a le soutien de trois ou quatre actionnaires. Que ceux-ci se fassent connaître ! Il multiplie des déclarations changeantes et contradictoires qui pourraient abuser, en période d'augmentation de capital, des actionnaires sur ses intentions réelles.

Bernard Tapie critique violemment votre stratégie. Que lui répondez-vous ?

Quand Bernard Tapie dit qu'on ne peut pas être positionné haut de gamme (comme l'est le nouveau Club Med™™™) et laisser ses clients porter leurs valises, il a raison. Seulement… ce n'est, bien sûr, pas le cas au Club ! Il devrait le savoir… Je ne peux pas admettre non plus qu'il évoque l'amateurisme des salariés du Club ! C'est faux et blessant quand on connaît l'engagement des GO™™™, leur dévouement et leur talent au service de nos clients. J'ai la forte conviction, et beaucoup de nos actionnaires avec moi, que le Club Med™™™ est sur la bonne voie. Dans le tourisme, il faut clairement choisir son camp : le low cost ou le haut de gamme. Nous avons choisi le tout compris haut de gamme pour les familles et, sans faire de pêché d'orgueil, je constate que le Club résiste mieux que d'autres dans le secteur et gagne aujourd'hui des parts de marché tout en améliorant sa rentabilité opérationnelle. Au premier semestre, comme tout le monde, nous avons perdu des clients mais nous continuons à en gagner dans nos villages quatre et cinq tridents. Nos réservations sont, à ce jour, en recul de 17% pour l'été. Et cela avant que le late booking se produise. Mais certains de nos concurrents ont publié tout récemment des chiffres faisant état d'un recul de leurs réservations de plus de 20%. Nous avons pris la bonne direction. Et mon seul souci est la réussite de cette belle entreprise.

Vas-y Riton !

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aïe... Boudeur02.gif

PARIS, 13 mai (Reuters) - Accor ne suivra pas l'augmentation de capital lancée par le Club Méditerranée, a déclaré mercredi Gilles Pélisson, P-DG du groupe hôtellier lors de l'assemblée générale de ses actionnaires.

Le n°4 mondial du secteur possède 6% du capital du groupe de loisirs, qui a annoncé le 6 mai dernier une augmentation de capital et une émission d'Oranes de 102 millions d'euros

"Accor ne suivra pas l'augmentation de capital de Club Méditerranée. Nous allons nous laisser diluer et ensuite nous sommes disposés à vendre nos actions au plus offrant", a dit Gilles Pélisson.

donc 2 vendeurs potentiels Richelieu et Accor

le cac dans le red today et bcp de "blocs" à la vente sur l'action CM qui a retouché les 10...

attention à l'effet "tsunami", la vague commence par se retirer très vite, puis elle revient d'un coup bcp plus grosse...

le "silence" de Tapie n'est pas de bon augure...

j'espère me tromper! :(

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15/05/09 12:54

Club Med™™™ : Tapie dément un soutien de l'Elysée

Bernard Tapie indique au Journal des Finances qu'il n'a pas sollicité l'Elysée pour appuyer son projet de prise de participation dans Club Méditerranée.

Bernard Tapie défend sa bonne foi dans le dossier Club Méditerranée. L'homme d'affaires désireux de prendre une participation dans le capital du groupe de tourisme précise au Journal des Finances qu'il n'a pas sollicité l'appui de l'Elysée pour ce projet, démentant ainsi les informations de Challenges, jeudi. «J'ai trop de respect pour le président de la République pour lui demander une aide quelconque», souligne Bernard Tapie dans un entretien au Journal des Finances à paraître demain, et d'ores et déjà consultable sur le site internet de l'hebdomadaire. Il précise qu'il «n'ignore pas que d'autres sont moins gênés» que lui.

Pour son retour aux affaires, Bernard Tapie dit avoir «voulu être trop bien élevé», en procédant à plusieurs consultations préalables à sa déclaration d'intérêt, notamment du PDG de Club Méditerranée, Henri Giscard d’Estaing. Il assure qu'il ne s'attendait pas à la révélation de son projet dans la presse, pensant «que tout le monde respectait le même code de conduite».

«Club Med™™™ vaut trois fois sa valeur en Bourse», selon son PDG

De son côté, Henri Giscard d'Estaing confirme au Journal des Finances avoir «vu M. Tapie dans le cadre d’une rencontre informelle le 21 avril». Le PDG de Club Méditerranée confie qu'il n'a alors «pas perçu dans ses propos beaucoup d'éléments concrets et adaptés à la stratégie actuelle». Après les nombreuses déclarations de Bernard Tapie par voie de presse, le patron précise qu'il était de son «devoir» de demander l'ouverture d'une enquête par l'Autorité des marchés financiers, car «des propos contradictoires et changeants ont été tenus et peuvent perturber le bon déroulement de l'augmentation de capital lancée depuis le 11 mai».

Henri Giscard d'Estaing précise par ailleurs au Journal des Finances que la valeur des actifs corporels du groupe «représente environ trois fois la capitalisation boursière après l'augmentation de capital». Une réponse à ceux qui doutait de la valeur de son groupe.

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Le Point 18/05/2009

CLUB MÉD - Giscard et Nanard sont dans un bateau...

Henri Giscard d’Estaing peine à relancer le groupe au trident. Et Tapie s’en mêle.

Bernard Tapie est de retour, et il n’a pas changé. C’est sûr, il va y avoir du sport. L’ancien président de l’OM prend un malin plaisir à dynamiter les us et coutumes qui régissent le petit monde compassé des affaires. « Nanard » répond avec joie à toutes les questions possibles et imaginables. Alors, sachez donc que, oui, le Club Med™™™ intéresse fortement Bernard Tapie. Du bluff ? Pas forcément, puisqu’il est désormais redevenu « riche ». « Le Club Med™™™ est un dossier séduisant qui correspond bien à mon image créative, artistique et sportive », dit-il (sans fausse modestie). Sachez aussi que non, il ne pense pas le plus grand bien du patron du Club Med™™™, Henri Giscard d’Estaing, et de sa stratégie pour le groupe de loisirs. « Nommer Henri Giscard d’Estaing à la tête du Club Med™™™, c’est comme si moi on m’avait élu président d’un club de polo ! assure un Bernard Tapie rigolard. D’ailleurs, les dégâts sont là .»

Bernard Tapie est un prédateur. Cet autodidacte « sévèrement burné » (dixit sa marionnette aux Guignols), qui a tout fait (chanteur, patron, comédien, président de club de foot, ministre, député) a déclaré la guerre à Henri Giscard d’Estaing, « fils de » et patron du Club Med™™™. « J’ai le soutien de trois à quatre fonds amis et d’actionnaires du Club qui en ont assez de voir fondre leurs investissements, dit Tapie. Ils pourraient m’aider dans ma tentative de racheter le groupe au trident. » Bernard Tapie, qui prendrait au passage 5 % du capital, s’accorde trois semaines de réflexion. Il attend de voir si l’été 2009 sera un cru catastrophique, potable ou presque satisfaisant. De son côté, Henri Giscard d’Estaing accuse le coup en silence. Pas le même style de bonhomme. Le fils de l’ancien président de la République, élevé dans le très huppé lycée Saint-Jean de Passy et diplômé de Sciences po, est un garçon d’un genre nettement plus policé. C’est qu’il a bouffé du protocole dès son jeune âge, ayant vécu la fin de son adolescence à l’Elysée. Le longiligne Henri, âgé de 52 ans, qui a hérité du drôle d’accent chuintant de son illustre paternel, a donné une interview aux Echos, a mobilisé l’avocat Georges Kiejman pour riposter immédiatement en cas de dérapage verbal de son adversaire, et a surtout déclenché le 11 mai une augmentation de capital. Le Club prévoit de lever 102 millions d’euros en actions et obligations. C’était prévu de longue date, mais l’irruption de Tapie a accéléré le mouvement. Evidemment, c’est une drôle d’idée de se lancer dans une opération boursière ces jours-ci. Il n’y a rien de bien appétissant pour de futurs investisseurs : les marchés chutent et la situation du groupe de loisirs se dégrade, crise oblige. Mais cela tombe à pic pour « HGE ». Si elle réussit, cette souscription devrait renforcer le tour de table des actionnaires « amis » et verrouiller le capital à hauteur de 40 % : la Caisse de dépôt et de gestion du Maroc, le groupe saoudien Rolaco et Air France. Le Crédit agricole et la Caisse des dépôts et consignations (CDC) garantissent l’opération et pourraient se retrouver « collés » avec des titres. Mais que vient faire la CDC, établissement public, dans cette galère ? Le Club Med™™™, qu’elle avait pourtant quitté totalement en 2006, est une marque stratégique, dit-on à la Caisse. Comme si le mythique Club pouvait être délocalisé... Tapie a (forcément) une autre version : « C’est une combine, accuse-t-il. Cette augmentation de capital n’a pas d’autre raison d’être que de maintenir Henri Giscard d’Estaing dans sa position de PDG. »

« Riton » (son petit surnom), bientôt sept ans à la tête du Club, le teint toujours halé, a parcouru, en chemise à carreaux, bermuda et mocassins, tous les villages en « Gentil Organisateur » en chef. De Bali à Buzios, de Paradise Island à Chamonix, il a serré la main d’un paquet de « Gentils Membres » et a écumé tous les dance floors du Club, avec son style « rallye ». Mais il n’a pas encore prouvé que sa stratégie pour le Club Med™™™ est la bonne et qu’elle est payante... L’an dernier, c’est vrai, le groupe a engrangé des bénéfices. Mais seulement 2 petits millions d’euros ! Et cela, grâce à la cession de Jet Tours et au désengagement des salles de sport Club Med™™™ Gym. La crise complique tout. Pour les cinq premiers mois de l’exercice en cours, le chiffre d’affaires a accusé une baisse de 5,7 % et il paraît désormais impossible que le Club enregistre des profits cette année. Quant à la valeur boursière du Club Med™™™-240 millions d’euros-, elle a fondu de 80 % depuis son plus haut niveau en 2007 !

Fini le tutoiement

Il y a des mots que Henri Giscard d’Estaing aurait aimé n’avoir jamais prononcés. Le tout nouveau PDG s’était engagé à « dégager 100 millions d’euros » pour le Club Med™™™ en... 2006. Les résultats ont été bien loin du compte. Mais HGE croyait dur comme fer à son plan. Ainsi résumé et répété en boucle : le club est « le spécialiste mondial des vacances tout compris, haut de gamme, conviviales et multiculturelles ».

Retour en arrière. Après avoir été le plus jeune conseiller général de France, Henri Giscard d’Estaing délaisse la politique et fait ses premiers pas chez Danone. Il deviendra ensuite PDG du Club Med™™™ en décembre 2002, à la suite de Philippe Bourguignon. L’entreprise va très mal. HGE commence son grand tri : il ferme les villages non rentables, met la clé sous la porte des clubs de cases (trop cheap ), signe l’arrêt de mort du concept Oyyo (fête en continu) et cesse définitivement de faire du volume à petits prix. Avis aux ploucs en tout genre : « Circulez, y a plus rien à voir. » Les professions libérales fortunées et les cadres friqués sont les nouveaux Bronzés, ceux des années 2000. HGE investit 1 milliard d’euros dans la rénovation du parc de villages, rajoute des tridents (l’équivalent des étoiles dans le langage maison) à tous les clubs. Par exemple, dans le village de Chamonix relooké par le décorateur très tendance Jacques Garcia, on trouve un spa de remise en forme, des restos chics, des boutiques qui vendent des cravates Armani et des polos Ralph Lauren, ainsi qu’un bijoutier Swarovski. Certes, les clients sont toujours des « GM™™™ », l’accueil par les « GO™™™ » se veut toujours décontracté, mais il n’est plus question de tutoyer les clients. Les célèbres grandes tablées, qui sont destinées à rapprocher les « GM™™™ », ne sont plus un passage obligatoire. On peut prendre ses repas en tête à tête ! Le code génétique a bien changé. La drague comme seul but de vacances, c’est « has been ». Les villages sont politiquement corrects et « family friendly » (parents, grands-parents et enfants). Cette révolution a coûté cher. Elle a été financée (en partie) par la vente des « murs » de ses villages. Car, de Cancun à Marrakech, de Bali à la Martinique et de la Malaisie aux Maldives, le Club Med™™™ occupe des sites d’exception, souvent à l’écart des autres hôtels serrés comme des sardines sur les fronts de mer. Seulement, le procédé ne fonctionne plus. La chute de l’immobilier l’a rendu obsolète.

« L’exercice du haut de gamme a été poussé trop loin, dit un proche du groupe. Henri vend un concept de luxe qu’il ne peut pas réellement offrir. Un club ne sera jamais un trois-étoiles Michelin. Il n’y a pas de nappe sur la table, on se lève pour se servir, on porte ses valises. » Le service n’est pas à la hauteur... Etre réceptionniste ou barman, c’est un métier. Et puis, ce n’est pas facile de garder les meilleurs dans un univers du tout-compris, qui ne connaît pas les pourboires. « Il faut des spécialistes dans chaque métier. Les GO™™™, barmen, cuisiniers ou véliplanchistes, sont obligés de faire les clowns le soir. Dans ces conditions, on ne peut pas avoir de bons pros ! » continue-t-il. Enfin, les prix sont devenus trop élevés : 17 000 euros la semaine pour une famille de quatre personnes à Noël à la Plantation d’Albion (5 tridents) à l’île Maurice ! « A faire s’envoler les tarifs, on produit du mécontentement et on déclenche un mauvais bouche-à-oreille », assure un observateur. Le Club-ce n’est pas nouveau-a des problèmes pour remplir les séjours de demi-saison et de fin de saison... « Henri s’est heurté au fait d’être trop dispersé mondialement-clientèle, sites-sans qu’il puisse y avoir d’économies d’échelle. Ses actionnaires doivent l’avoir mauvaise, dit un spécialiste de l’industrie du tourisme. Tous les ans, Giscard raconte la même histoire lors de la présentation des résultats : les chiffres ne sont pas très bons, mais les réservations pour la prochaine saison sont bonnes, et la montée en gamme s’effectue convenablement... » Prochaine échéance : les semestriels du 11 juin.

Grands projets

En attendant, Tapie ne cesse de fanfaronner. « Je suis sûr que je peux convaincre les grands actionnaires que j’ai des idées pour le Club comme j’en avais eu pour Adidas, qu’on avait cru mort, dit Tapie. En prenant 10-12 % du capital et en m’alliant, je peux changer la stratégie. » Nanard et Giscard se sont rencontrés fin avril dans le cabinet d’Alain Minc, conseil de longue date du PDG du Club Med™™™. Tapie était accompagné de Mathieu Pigasse, associé-gérant chez Lazard, qui n’a pas officiellement de mandat de banquier-conseil, mais qui, à titre privé, ne lâche plus d’une semelle l’ancien patron d’Adidas. L’entretien a duré une heure et demie. Tapie a exposé sa vision du Club Med™™™. Son idée ? S’appuyer sur des professionnels pour ouvrir les meilleurs villages de la terre : pour la plongée sous-marine, la remise en forme ou le tennis, le golf ou même le foot... Du sur-mesure. « Le Club Med™™™ ne s’est pas adapté aux nouvelles exigences du tourisme haut de gamme, assène-t-il. Le produit est trop standardisé. On fait de tout, un peu. » Il veut jouer lui-même le porte-parole de la marque et faire venir des personnalités pour « branchiser » le Club. Fidèle à lui-même, Tapie a une idée à la seconde, et tant pis si elles sont contradictoires. La seule annonce de son arrivée a suffi à faire bondir le cours de Bourse. Même si rien ne dit qu’il ira pour de bon... Le 9 octobre, il repart en tournée pour jouer Oscar. « Moi, je ne cherche pas de job, dit-il. Henri, lui, veut garder le sien. » Avec le comédien Tapie, on ne sait pas si c’est une pirouette ou un avertissement. Giscard d’Estaing, en tout cas, se serait bien passé de ce psychodrame.

Remarque perso :

Nanard fait un petit tour de bateau, Giscard veut pas lui passer la barre, alors, Nanard s'en va bonimenter ailleurs...

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Les propositions de Bernard Tapie, qui se dit "familier " de la formule font sourire :

" Employer d’anciens champions pour les sports alourdirait les charges, tandis que n’importe quel “GM™” sait qu’on lui porte ses valises", ironise le patron d’un tour-opérateur

Au Club Med™, en tout cas, on a vérifié : en remontant à plus de trente ans, le groupe ne trouve pas trace d’un client nommé ­Tapie. Sauf son fils, venu en janvier...

Super Menteur is back !

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Invité fabricesade

Entre Tapie et le Maroc, un GO™™™™™ de trop pour le club MedHoly-days / mardi 19 mai par Ian Hamel

Le cours de l’action du Club Med™™™™™ est tombé si bas que Nanard rêve de mettre la main sur le groupe. C’est sans compter sur la Caisse de dépôt et de gestion, le géant marocain, qui pourrait prendre 20% du Club.

« Nanard » préfère-t-il jouer au chef des GO™™™™™ (gentils organisateurs) plutôt qu’au GM™™™™™ (Gentil Membre) ? Redevenu riche, l’ancien patron d’Adidas a vite fait le calcul. Le Club Med™™™™™ vit une période difficile. Il a changé de stratégie, mais il a des dettes et un besoin pressant d’argent liquide. Avec la crise, les réservations pour l’été sont en berne (avec une baisse de 17 %) et le cours de l’action chute sous les 10 euros. Avec 100 millions d’euros, Bernard Tapie peut - théoriquement - mettre la main sur le club de vacances le plus célèbre de la planète.

Surtout si des fonds « amis » soutiennent l’abordage. « Pour prendre le contrôle d’une entreprise, il faut un tiers du capital. Des actionnaires qui ont 15 % du capital nous ont déjà dit que si nous lancions l’opération, ils nous suivraient. Pour ma part, je prendrai 4 ou 5 % du capital », déclare Bernard Tapie dans Le Figaro du 11 mai dernier.

Les ambitions affichées de Rabat

En face, Henri Giscard d’Estaing, le fils de Valéry, à la tête du Club depuis presque sept ans, a lancé une augmentation de capital et une émission d’obligations pour un montant de 102 millions d’euros. Il tente de battre le rappel d’investisseurs français solides, notamment la Caisse des dépôts et consignations (CDC), actionnaire historique du groupe, mais qui en est sortie en 2004, et le Crédit agricole, la banque du Club. En 2004, le groupe hôtelier Accor possédait 28 % du groupe au trident. Il n’en a plus que 6 % et Gilles Pélisson, son président, annonce qu’il est disposé « à céder ses actions ».

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Henri Giscard d’Estaing

Alors « Nanard » ne va-t-il faire qu’une bouchée de « Riton » (le surnom d’Henri Giscard d’Estaing) ? C’est sans compter sur… le Maroc, qui ne rêve pas seulement que le Club Med™™™™™ amène le maximum de GM™™™™™ dans le pays. Par l’intermédiaire de son bras armé, la Caisse de dépôt et de gestion (CDG), qui possède déjà 10,7 % du Club des « bronzés », Rabat rêve de devenir son actionnaire de référence. La CDG est une institution financière, créée en 1959, peu après l’indépendance, dont le rôle officiel est de « recevoir, conserver et gérer » l’épargne des Marocains. Elle se présente aussi comme le principal investisseur du pays.

Inauguration d’un mini-club pour enfants

Pour comprendre le poids de la CDG dans le Club Med™™™™™, revenons quelques semaines en arrière à La Palmeraie, un club haut de gamme de 22 hectares à Marrakech. Au menu ce jour-là, des huîtres, des fruits de mer et du saumon à volonté. Pourquoi tant de prodigalité ? Henri Giscard d’Estaing est là pour inaugurer … un mini-club pour enfants à l’intérieur même du club. Le mini-club s’adresse non seulement aux enfants des GM™™™™™, mais aussi, trois fois par semaine, à des gamins de Marrakech.

Le Club Med™™™™™ à la Palmeraie

L’événement est jugé suffisamment important pour justifier la présence de Mohamed Boussaid, le ministre marocain du Tourisme et de l’Artisanat. « Le Club Med™™™™™ est très attaché au Maroc. C’est à Agadir que nous y avons construit notre premier village en dur. Dans nos cinq villages, nous accueillons chaque année plus de 110 000 personnes », explique « Riton », avant de se féliciter, à plusieurs reprises, de son partenariat avec la Caisse de dépôt et gestion (CDG).

Montée en puissance de la CDG

En fait, l’événement le plus important n’est pas le mini-club pour enfants, mais l’annonce du lancement en 2011 au Sénégal d’un nouveau village, baptisé la « Réserve de Saraba », sur la côte sénégalaise, au sud de Dakar. Ce nouveau village, avec maisons dans les arbres et chambres sur pilotis, aux abords d’une réserve naturelle d’oiseaux, sera co-financé par… la CDG.

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Nanard encore de retour© Oliv’

En fait, l’institution financière marocaine est déjà le premier actionnaire du Club Med™™™™™, avec 10,7 % du capital. Elle est bien décidée à renforcer sa position en profitant de l’augmentation de capital lancée par Henri Giscard d’Estaing. « A hauteur de 10 millions d’euros (un peu plus de 111 millions de DH) et aux actions existantes pour 30 millions (environ 335 millions de DH). Ce qui va se traduire par la montée en puissance de la CDG (…) Celle-ci pourrait atteindre 13 % », annonce le quotidien marocain L’Économiste dans son édition du 15 mai.

Et ce n’est qu’un début, La CDG envisage même de dépasser 20 % du capital du Club Med™™™™™. Seule question ? Où peut-elle trouver l’argent en ces temps de récession ? D’autant qu’un investissement dans ce groupe de vacances ne rapportera pas de dividendes avant plusieurs années. En effet, le Club Med™™™™™ affiche une dette de 326 millions d’euros. Et la prochaine échéance financière, en juin 2010, se monte à 120 millions d’euros.

Dépecer le Club Med™™™™™

On l’a compris, la Caisse de dépôt et gestion est en première ligne pour contrer l’OPA de Bernard Tapie. Henri Giscard d’Estaing peut également compter sur le groupe saoudien Rolaco (presque 5 %), Nippon Life (4%) et Air France (2 %).

Pourquoi l’ancien ministre de la Ville de François Mitterrand se soucie-t-il du bonheur des GM™™™™™ ? En fait, c’est surtout la valeur immobilière des 80 villages du Club qui l’intéresse. Installés souvent sur des sites paradisiaques sur tous les continents, les terrains et les bâtiments valent nettement plus que l’actuelle capitalisation boursière du groupe. Après avoir mis la main sur le groupe, et multiplié les promesses, « Nanard » pourrait être tenté de le dépecer par petits bouts, dès que l’opinion publique aura les yeux tournés. Ce cannibalisme lui a réussi dans le passé. Quant aux 15 000 salariés du Club, ils n’auront, eux, que les yeux pour pleurer.

Forum

Entre Tapie et le Maroc, un GO™™™™™ de trop pour le Club Med™™™™™

le mercredi 20 mai à 16:50

La CDG marocaine c’est la tirelire du palais donc argent du roi et son entourage ( makhzen )

Au pays des tagines tout est possible, Club Med™™™™™ peut faire ce qu’il veut puisque tout est gratuit à l’actionnaire roi, pour les enfants de marrakech on sait à quoi cela peut il mener.

Entre Tapie et le Maroc, un GO™™™™™ de trop pour le Club Med™™™™™

le jeudi 21 mai à 04:14

Je ne suis pas sur que Tapie ai encore les reins aussi solide pour racheter le Club Med™™™™™ . Par contre la CDG déja actionnaire pourrait elle empocher le jack pot . On verra bien …

Entre Tapie et le Maroc, un GO™™™™™ de trop pour le Club Med™™™™™

le jeudi 21 mai à 04:24, RACHID a dit :

La réussite de la CDG marocaine a tendance a rendre jaloux certains specimens (…) que l’on connait bien . Ces gens la (…) jalousent la réussite du tourisme marocain sachant bien qu’ils sont incapables de faire mieux que le Maroc . On vous comprends , Messieurs , que cette réussite marocaine vous énerve . Vous n’aviez a qu’a vous retrousser les manches au lieu d’avoir liquidé l’agriculture , le tourisme et l’industrie de votre pays (…) . je me comprends …

Entre Tapie et le Maroc, un GO™™™™™ de trop pour le Club Med™™™™™

le mercredi 20 mai à 15:47

Vu la réputation sulfureuse de Marrakech, l’inauguration d’un mini-club pour enfants me reste en travers de la gorge. "Le mini-club s’adresse non seulement aux enfants des GM™™™™™, mais aussi, trois fois par semaine, à des gamins de Marrakech."

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Suite du feuilleton de l'été :

De qui se moque Tapie?

Tapie le retour, quelle histoire! Depuis un mois, tous les ingrédients sont réunis pour un formidable feuilleton estival. Des millions sur la table, rendus par l'Etat: 50, 100, 150 peut-être. Une cible, la plus belle usine à rêves française, une marque connue dans le monde entier, le Club Méditerranée. Une entreprise fondée par d'anciens communistes, développée avec le soutien de la Caisse des dépôts, puis des Agnelli et qui cherche son avenir au XXIe siècle. Pour les plus anciens, l'accession des classes moyennes au soleil puis au ski, pour les plus jeunes, le bonheur au loin.

Autour de la table, les noms qui font frissonner le Paris des affaires: Alain Minc, un essayiste médiatique qui conseille dans l'ombre, Matthieu Pigasse, un banquier d'affaires qui cherche la lumière, la Caisse des dépôts, éternel pivot du capitalisme tricolore. Et l'ombre portée de l'Elysée, où l'on a toujours ménagé - soigné? - le flibustier des affaires. Cerise sur le gâteau, à la tête du Club, le président s'appelle Giscard d'Estaing, Henri, fils aîné de qui l'on sait. Tapie contre Giscard, qui dit mieux?

Ce feuilleton, nous l'avons lancé en révélant, le 26 avril, l'intérêt de Bernard Tapie pour le Club Méditerranée. Nous avions appris que les dirigeants du Club avaient sollicité plusieurs banquiers. Pour sécuriser un capital fragilisé depuis plusieurs mois par les intentions de vente affichées de plusieurs actionnaires. Mais depuis ce 26 avril, que s'est-il passé?

Comme nous l'annoncions, le Club a renforcé son capital avec l'appui du Crédit agricole et de la CDC, actionnaire historique du tourisme français.

Coté Tapie? Des déclarations multiples et contradictoires, des analyses "stratégiques" péremptoires, des propos "off" destinés à être publiés. Un coup pour Henri Giscard, un coup pour Romanet, déjà sous pression de l'Elysée, un coup pour Minc, fustigé comme "imprésario" d'Henri Giscard d'Estaing. Rien que cette semaine, la une du Figaro Magazine et un grand article dans Challenges.

Chaque jour, c'est "Retenez-moi ou je fais un malheur". Dans Oscar, c'est drôle. Pendant ce temps, le cours de Bourse fait du yo-yo. Mais Tapie a-t-il acheté des actions? Non, dit-il. A-t-il des alliés, comme il le prétend? Tous démentent quand on les interroge.

De quel droit parle-t-il? De celui que nous, médias, lui donnons. Il serait temps de s'interroger: peut-on ainsi bluffer quand il s'agit d'entreprises, de marques et surtout d'hommes? On joue Nanard chez Les Bronzés. Drôle, vraiment?

Le JDD 23 mai 2009

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Ca serait interessant que monsieur d'Estaing parle

je voudrais bien avoir son avis sur la question

la réponse là : dans Challenge magazine cette semaine, un très bon dossier :

L'offensive de Bernard Tapie sur le Club Med™™ fera peut-être pschitt. Ses déclarations auront au moins attiré l'attention sur le bilan fragile de son président, Henri Giscard d'Estaing. Aux commandes depuis 2003, après avoir évincé son boss, Philippe Bourguignon, le PDG du Club Méditerranée se flatte d'avoir transformé le club des cases et des colliers à boules en «spécialiste mondial des vacances tout compris, haut de gamme, conviviales et multiculturelles». La montée en gamme était, selon lui, «la seule stratégie pertinente». Mission accomplie : les villages haut de gamme (4 et 5 tridents) représentent aujourd'hui 55% de la capacité hôtelière, contre seulement 20% en 2001.

Hélas, le résultat opérationnel, à 43 millions d'euros en 2008, reste bien loin des 100 millions initialement promis pour... 2006. Et si le résultat net est tout juste positif (2 millions d'euros), c'est seulement grâce à la cession du tour-opérateur Jet Tours et des Club Med™™ Gym. Depuis, le chiffre d'affaires est reparti à la baisse, et les réservations pour l'été sont en retard de 17%. «Tapie dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas, estime un ancien cadre dirigeant du Club. Giscard a décrété la montée en gamme, mais il n'a pas su l'exécuter.» Les critiques de Bernard Tapie, en quatre points, et les réponses de Henri Giscard d'Estaing...

«Le Club Med™™ ne s'est pas adapté aux nouvelles exigences du tourisme haut de gamme. Leur produit est trop standardisé.»

Selon Tapie, le Club devrait faire davantage de «sur-mesure». «Cette critique s'adresse au Club tel qu'il n'existe plus, rétorque le PDG. Nous offrons de plus en plus de choix à nos clients. Dans chaque village, une quinzaine d'activités sportives leur sont proposées. Pour ceux qui ont des enfants en bas âge, nous avons lancé des Baby Club Med™™, et pour ceux qui aiment la nature, des villages Happy Nature.»

Plus que le produit, c'est l'image du Club qui s'est «standardisée.» Les campagnes publicitaires de 2005 («Il y a tant de mondes à découvrir») et de 2008 («Tous les bonheurs du monde») n'ont pas fait oublier les slogans du passé. Et Henri Giscard d'Estaing ne fait rien pour compenser ce déficit d'image. «On ne l'entend jamais s'exprimer sur les grands sujets de société liés au tourisme, comme le faisaient les Trigano, ou comme font certains de ses concurrents», déplore Jacques Maillot, le fondateur de Nouvelles Frontières.

«Le Club est monté en prix, pas en services. Porter ses valises dans un 5-étoiles, ce n'est pas courant.»

«C'est tout simplement faux, remarque Henri Giscard d'Estaing. Lorsque vous allez aux sports d'hiver avec le Club, on prend même vos bagages dès votre arrivée à la gare, et vous les retrouvez dans votre chambre.» Le service proposé dans les villages justifie-t-il pour autant l'augmentation des tarifs ? «Qui est prêt à dépenser 1 800 euros par personne et par semaine ? demande un ancien dirigeant du Club. Les tarifs sont devenus déraisonnables. Du coup, les clients ne reviennent pas, ou reviennent moins.» Henri Giscard d'Estaing proteste : «Le taux de satisfaction de nos clients a augmenté de 25% entre 2003 et 2008, et le taux de retour dans nos villages 4 et 5 tridents ne cesse de progresser depuis 2006 : c'est un des plus élevés de la profession.

«Le groupe doit diversifier sa clientèle vers des pays qui n'ont pas été travaillés, comme la Russie.»

«En dix ans, le nombre de GM™™ russes a progressé de 63%, et de 18% pour la seule année 2008», répond Giscard d'Estaing. Sur le marché chinois, le plus prometteur, la progression a été tout aussi forte. Mais avec moins de 20 000 GM™™ pour un potentiel estimé de 12 millions de clients, la performance du Club en Chine reste modeste. Plus généralement, la part de la clientèle non française (55%) a du mal à progresser. La conquête de nouveaux marchés coûte particulièrement cher au Club, compte tenu du décalage entre son extrême diversification géographique et sa taille relativement modeste. «Il faudrait un industriel du tourisme au capital du Club capable de faciliter à terme la distribution du produit en lui apportant ses clients», souligne Guillaume Rascoussier, analyste à Oddo Securities. Le groupe Accor avait joué ce rôle en montant jusqu'à 28% du capital en 2004, mais il s'est désengagé deux ans plus tard pour se recentrer sur ses activités d'hôtellerie et de services. Or les grands du tourisme, comme Thomas Cook ou TUI, qui visent le mass market, ne sont pas intéressés.

«La Caisse des dépôts est prête à mettre 50 ou 100 millions d'euros dans la caisse du Club pour éviter à Giscard de se faire lourder.»

Le 6 mai, le Club a annoncé une augmentation de capital à hauteur de 102 millions d'euros, soit 40% de sa capitalisation actuelle. La Caisse des dépôts a prévu d'y apporter 20 millions. «C'est du copinage, de la combine», s'est insurgé Tapie. «Bien sûr, Giscard conforte sa position, puisqu'il y aura plus de capital dans des mains amies, nuance un proche du dossier. Mais il fait coup double, l'appel au marché lui permettant de rester dans les clous de ses conventions bancaires.» En juin 2010, le Club devrait rembourser sans problème un emprunt à moyen terme de 120 millions d'euros. En revanche, le remboursement, en novembre 2010, d'un emprunt obligataire de 150 millions d'euros semble moins évident. Le Club ne pourra y parvenir qu'en réalisant les opérations immobilières budgétées à 95 millions d'euros. Une fois de plus, il ne devra son salut qu'à des cessions d'actifs.

Bertrand Fraysse

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